Selon un communiqué de presse, le dialogue se déroulera sous le haut patronage du chef de l’État ivoirien, Alassane Ouattara et sera dirigé par le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Dr Sidi Ould Tah.
Parmi les participants, renseigne la même source, figureront les gouverneurs de banques centrales africaines, les dirigeants des fonds souverains, des banques régionales et commerciales, des banques nationales de développement et des institutions de financement du développement ainsi que les dirigeants des bourses de valeurs, des institutions des marchés de capitaux et des autorités de régulation. Seront également présents, les représentants des agences de notation de crédit, des fonds de pension, des caisses de dépôts et consignations, des sociétés de capital-investissement et de capital-risque, d’institution de garantie, des compagnies d’assurance et de réassurance, ainsi que des cabinets de conseil et d’expertise. Cette participation large et représentative, explique-t-on, reflète le caractère systémique du défi de financement que le dialogue cherche à relever.
L’Afrique fait face à un déficit structurel de financement du développement dépassant 400 milliards de dollars par an. Toutefois, ce déficit ne reflète pas principalement un manque de capital car, le continent dispose d’environ 4 000 milliards de dollars d’épargne domestique de long terme. Il met plutôt en évidence de profondes contraintes structurelles : fragmentation institutionnelle, allocation inefficace des risques, faible effet de levier des bilans et coordination insuffisante entre capitaux publics et privés.
La Nouvelle architecture financière africaine, portée par le Groupe de la Banque africaine de développement dans le cadre des Quatre points cardinaux, la vision stratégique du Dr Ould Tah, répond à ce diagnostic en proposant un cadre systémique visant à réorganiser la manière dont le capital et les risques sont déployés à travers l’écosystème financier africain.
Le dialogue constituera la toute première réunion continentale de l’écosystème financier africain sous une architecture unique et coordonnée. Il constituera un tournant décisif car, passant de la phase de consultation à l’exécution, du diagnostic à la mise en œuvre.
Le dialogue d’Abidjan s’appuie sur les consultations menées depuis octobre 2025 par Dr Ould Tah avec plusieurs groupes institutionnels de l’écosystème financier africain. Il se concentrera sur l’avancement d’instruments concrets, de plateformes, de transactions pilotes et d’une architecture permanente de mise en œuvre et aboutira à l’adoption du « Consensus d’Abidjan ».
Le dialogue consultatif sera structuré autour de neuf Labs thématiques — des groupes de travail fonctionnels, et non sectoriels — organisés selon trois piliers : architecture du système, mobilisation du capital et déploiement du capital. Chaque Lab est conçu pour produire un instrument, une plateforme ou un cadre concret.
Adou Faye
Parmi les participants, renseigne la même source, figureront les gouverneurs de banques centrales africaines, les dirigeants des fonds souverains, des banques régionales et commerciales, des banques nationales de développement et des institutions de financement du développement ainsi que les dirigeants des bourses de valeurs, des institutions des marchés de capitaux et des autorités de régulation. Seront également présents, les représentants des agences de notation de crédit, des fonds de pension, des caisses de dépôts et consignations, des sociétés de capital-investissement et de capital-risque, d’institution de garantie, des compagnies d’assurance et de réassurance, ainsi que des cabinets de conseil et d’expertise. Cette participation large et représentative, explique-t-on, reflète le caractère systémique du défi de financement que le dialogue cherche à relever.
L’Afrique fait face à un déficit structurel de financement du développement dépassant 400 milliards de dollars par an. Toutefois, ce déficit ne reflète pas principalement un manque de capital car, le continent dispose d’environ 4 000 milliards de dollars d’épargne domestique de long terme. Il met plutôt en évidence de profondes contraintes structurelles : fragmentation institutionnelle, allocation inefficace des risques, faible effet de levier des bilans et coordination insuffisante entre capitaux publics et privés.
La Nouvelle architecture financière africaine, portée par le Groupe de la Banque africaine de développement dans le cadre des Quatre points cardinaux, la vision stratégique du Dr Ould Tah, répond à ce diagnostic en proposant un cadre systémique visant à réorganiser la manière dont le capital et les risques sont déployés à travers l’écosystème financier africain.
Le dialogue constituera la toute première réunion continentale de l’écosystème financier africain sous une architecture unique et coordonnée. Il constituera un tournant décisif car, passant de la phase de consultation à l’exécution, du diagnostic à la mise en œuvre.
Le dialogue d’Abidjan s’appuie sur les consultations menées depuis octobre 2025 par Dr Ould Tah avec plusieurs groupes institutionnels de l’écosystème financier africain. Il se concentrera sur l’avancement d’instruments concrets, de plateformes, de transactions pilotes et d’une architecture permanente de mise en œuvre et aboutira à l’adoption du « Consensus d’Abidjan ».
Le dialogue consultatif sera structuré autour de neuf Labs thématiques — des groupes de travail fonctionnels, et non sectoriels — organisés selon trois piliers : architecture du système, mobilisation du capital et déploiement du capital. Chaque Lab est conçu pour produire un instrument, une plateforme ou un cadre concret.
Adou Faye

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