Sur un montant cible de 200 milliards de FCFA, 304,15 milliards ont été mobilisés par l’Etat sénégalais sur le marché financier régional, selon des informations issues de sources non encore officiellement publiées.
Lancée le 26 février 2026 par le Ministère des Finances et du Budget, l'APE SN 01-2026 constitue le premier emprunt obligataire souverain sénégalais de l'année sur la BRVM (Bourse régionale des valeurs mobilières). L'opération s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Stratégie de gestion de la dette à moyen terme et du plan de financement de l'État pour 2026, avec pour objectif de couvrir les besoins budgétaires prévus dans la Loi de Finances Initiale.
La structuration en quatre tranches (3, 5, 7 et 10 ans) orchestrée par la SGI (Société de gestion et d’intermédiation) Invictus Capital & Finance (ICF) est techniquement remarquable. Elle dessine une courbe de taux souveraine complète, allant de 6,40% à 6,95%, avec une prime de terme raisonnable de 55 points de base entre le court et le long terme.
Cette architecture offre plusieurs avantages simultanés : elle répond à des profils d'investisseurs différenciés, allonge la maturité moyenne de la dette sénégalaise (réduisant le risque de rollover- identifié comme l'un des risques systémiques du marché) et elle fournit une référence de marché claire pour les futures émissions d'entreprises privées cherchant à se financer sur la BRVM.
Montée en puissance confirmée d'ICF
Cette opération consolide le positionnement d'Invictus Capital & Finance comme arrangeur de référence des grandes émissions souveraines sénégalaises. Le palmarès est désormais éloquent. En mars 2025, ICF avait structuré un emprunt de 150 milliards de FCFA pour le compte de l'État du Sénégal, mobilisant finalement 416 milliards (un record absolu sur la place financière de l'UEMOA).
Adou FAYE
Lancée le 26 février 2026 par le Ministère des Finances et du Budget, l'APE SN 01-2026 constitue le premier emprunt obligataire souverain sénégalais de l'année sur la BRVM (Bourse régionale des valeurs mobilières). L'opération s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Stratégie de gestion de la dette à moyen terme et du plan de financement de l'État pour 2026, avec pour objectif de couvrir les besoins budgétaires prévus dans la Loi de Finances Initiale.
La structuration en quatre tranches (3, 5, 7 et 10 ans) orchestrée par la SGI (Société de gestion et d’intermédiation) Invictus Capital & Finance (ICF) est techniquement remarquable. Elle dessine une courbe de taux souveraine complète, allant de 6,40% à 6,95%, avec une prime de terme raisonnable de 55 points de base entre le court et le long terme.
Cette architecture offre plusieurs avantages simultanés : elle répond à des profils d'investisseurs différenciés, allonge la maturité moyenne de la dette sénégalaise (réduisant le risque de rollover- identifié comme l'un des risques systémiques du marché) et elle fournit une référence de marché claire pour les futures émissions d'entreprises privées cherchant à se financer sur la BRVM.
Montée en puissance confirmée d'ICF
Cette opération consolide le positionnement d'Invictus Capital & Finance comme arrangeur de référence des grandes émissions souveraines sénégalaises. Le palmarès est désormais éloquent. En mars 2025, ICF avait structuré un emprunt de 150 milliards de FCFA pour le compte de l'État du Sénégal, mobilisant finalement 416 milliards (un record absolu sur la place financière de l'UEMOA).
Adou FAYE


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