Selon un communiqué de presse, sur fond de démantèlement de certains dispositifs d’aide internationale et de contraction des budgets de coopération, la course mondiale au cobalt, au lithium, au graphite ou encore au cuivre place l’Afrique au cœur des chaînes de valeur de la transition énergétique et numérique. De nouveaux accords bilatéraux impliquant Washington, Bruxelles, Pékin et des capitales africaines productrices illustrent une « nouvelle ruée vers l’Afrique », structurée par les minéraux critiques et les recompositions géopolitiques.²
« Nous assistons à une rupture décisive avec les anciens modèles de dialogue et de partenariat internationaux, désormais remplacés par un transactionnalisme brutal », souligne Adébissi Djogan, Fondateur et Directeur exécutif de l’Africa Political Outlook Institute. « L’impératif stratégique majeur du continent aujourd’hui est de penser audacieusement, de réinventer son rôle et de mobiliser ses propres forces. »
« La question n’est plus de savoir si l’Afrique détient un pouvoir – elle le détient indéniablement. La question est de savoir si elle saura s’affirmer avec la clarté stratégique qui contraint le monde à la reconnaître comme une puissance souveraine », ajoute l’Ambassadeur Viwanou Gnassounou, Président du Comité de pilotage de l’Africa Political Outlook.
L’agenda 2026 d’Africa Political Outlook est structuré autour de six grandes forces - plurilatéralisme, minerais critiques, diaspora, foi, imagination et jeunesse qui façonneront la trajectoire politique, économique et sociale du continent. Chaque session interroge les choix de gouvernance, de financement et de partenariats nécessaires pour transformer ces forces en leviers de souveraineté et de prospérité inclusive.
Adou Faye
« Nous assistons à une rupture décisive avec les anciens modèles de dialogue et de partenariat internationaux, désormais remplacés par un transactionnalisme brutal », souligne Adébissi Djogan, Fondateur et Directeur exécutif de l’Africa Political Outlook Institute. « L’impératif stratégique majeur du continent aujourd’hui est de penser audacieusement, de réinventer son rôle et de mobiliser ses propres forces. »
« La question n’est plus de savoir si l’Afrique détient un pouvoir – elle le détient indéniablement. La question est de savoir si elle saura s’affirmer avec la clarté stratégique qui contraint le monde à la reconnaître comme une puissance souveraine », ajoute l’Ambassadeur Viwanou Gnassounou, Président du Comité de pilotage de l’Africa Political Outlook.
L’agenda 2026 d’Africa Political Outlook est structuré autour de six grandes forces - plurilatéralisme, minerais critiques, diaspora, foi, imagination et jeunesse qui façonneront la trajectoire politique, économique et sociale du continent. Chaque session interroge les choix de gouvernance, de financement et de partenariats nécessaires pour transformer ces forces en leviers de souveraineté et de prospérité inclusive.
Adou Faye


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