Cette rencontre est l’occasion pour les ministres de passer en revue la situation économique de l’année 2025, dans un contexte international marqué par une relative accalmie de l’inflation et un apaisement des tensions commerciales, malgré des incertitudes persistantes. À l’échelle mondiale, Aboubakar Nacanabo a rappelé que la croissance économique est restée stable à 3,3% en 2025, au même niveau qu’en 2024, tandis que l’inflation a reculé à 4,1%, contre 5,8% l’année précédente.
Au sein de l’Union, les performances économiques apparaissent plus robustes. L’activité s’est consolidée avec un taux de croissance de 6,7% en 2025, contre 6,2% en 2024. Cette dynamique est portée notamment par la bonne tenue des industries extractives et du secteur des services, ainsi que par les résultats satisfaisants de la campagne agricole 2025-2026.
Autre fait marquant, l’inflation a été totalement maîtrisée dans l’espace communautaire, ressortant à 0% sur l’ensemble de l’année 2025, contre 3,5% en 2024. Cette évolution, selon le président du conseil des ministres, s’explique par la baisse des prix mondiaux des produits alimentaires et énergétiques, ainsi que par l’amélioration de l’offre céréalière sur les marchés locaux.
Le financement de l’économie a également connu une progression notable. Les crédits bancaires ont augmenté de 5,6% à fin décembre 2025, contre 4,5% un an auparavant, traduisant un soutien accru du système financier à l’activité économique.
Il a souligné que malgré ces résultats encourageants, les perspectives pour 2026 restent exposées à des risques baissiers. M. Nacanabo a notamment évoqué la persistance des tensions géopolitiques, en particulier au Moyen-Orient, les défis sécuritaires au sein de l’Union, ainsi que les effets du changement climatique.
Face à ces enjeux, le Conseil des ministres a souligné la nécessité de renforcer la solidarité et la coordination entre les Etats membres. « Aucun de nos Etats ne peut, seul, relever ce défi avec efficacité durable », a-t-il insisté, appelant à une action collective pour préserver la stabilité et soutenir la croissance dans l’espace Uemoa.
Bassirou MBAYE
Au sein de l’Union, les performances économiques apparaissent plus robustes. L’activité s’est consolidée avec un taux de croissance de 6,7% en 2025, contre 6,2% en 2024. Cette dynamique est portée notamment par la bonne tenue des industries extractives et du secteur des services, ainsi que par les résultats satisfaisants de la campagne agricole 2025-2026.
Autre fait marquant, l’inflation a été totalement maîtrisée dans l’espace communautaire, ressortant à 0% sur l’ensemble de l’année 2025, contre 3,5% en 2024. Cette évolution, selon le président du conseil des ministres, s’explique par la baisse des prix mondiaux des produits alimentaires et énergétiques, ainsi que par l’amélioration de l’offre céréalière sur les marchés locaux.
Le financement de l’économie a également connu une progression notable. Les crédits bancaires ont augmenté de 5,6% à fin décembre 2025, contre 4,5% un an auparavant, traduisant un soutien accru du système financier à l’activité économique.
Il a souligné que malgré ces résultats encourageants, les perspectives pour 2026 restent exposées à des risques baissiers. M. Nacanabo a notamment évoqué la persistance des tensions géopolitiques, en particulier au Moyen-Orient, les défis sécuritaires au sein de l’Union, ainsi que les effets du changement climatique.
Face à ces enjeux, le Conseil des ministres a souligné la nécessité de renforcer la solidarité et la coordination entre les Etats membres. « Aucun de nos Etats ne peut, seul, relever ce défi avec efficacité durable », a-t-il insisté, appelant à une action collective pour préserver la stabilité et soutenir la croissance dans l’espace Uemoa.
Bassirou MBAYE


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