Selon le représentant résident de la Commission de l’Uemoa au Sénégal, Amadou Tchambou, cette rencontre vise à expliquer aux différents acteurs les fondements de la politique communautaire de concurrence. Il s’agit notamment de présenter les règles qui encadrent le fonctionnement du marché, les procédures de leur mise en œuvre, ainsi que les prérogatives de la Commission et le partage des responsabilités avec les États membres.
Une meilleure appropriation des règles
Pour les organisateurs, l’objectif principal de ce séminaire est de permettre aux participants de mieux s’approprier les règles de concurrence. Pendant trois jours, les échanges porteront sur les pratiques anticoncurrentielles, les procédures applicables ainsi que les enjeux économiques liés à une concurrence saine dans l’espace communautaire.
« La concurrence n’est pas uniquement une affaire de juristes ou d’économistes. Elle concerne tous les acteurs de la société, qu’il s’agisse de l’administration, des entreprises, des consommateurs ou encore de la société civile », a souligné Amadou Tchambou.
Des défis persistants dans la mise en œuvre
De son côté, le secrétaire général du ministère sénégalais en charge de l’industrie et du commerce, Ababacar Sadikh Ndiaye, a rappelé que la mise en œuvre des politiques de concurrence reste confrontée à plusieurs difficultés.
Parmi celles-ci figurent une appropriation encore limitée de la législation en matière de concurrence, des capacités institutionnelles parfois insuffisantes et un besoin accru de renforcement des compétences techniques des acteurs concernés.
Venu présider l’ouverture du séminaire de trois jours, il a indiqué que relever ces défis nécessite un renforcement continu des capacités humaines, techniques et institutionnelles des autorités de régulation et des structures en charge de la concurrence.
Un levier pour la compétitivité économique
La politique de concurrence constitue un instrument important des politiques publiques. Elle contribue à améliorer la compétitivité des économies, à favoriser l’ouverture des marchés et à soutenir la création de richesses.
En encourageant l’innovation et en améliorant la qualité des biens et services, elle permet également de protéger les consommateurs et de garantir un fonctionnement plus équitable des marchés.
Dans un contexte marqué par une intégration croissante des économies aux niveaux régional et international, les responsables estiment que la concurrence doit jouer un rôle central dans la dynamique de développement économique de la région.
L’instauration de règles claires et la régulation des comportements susceptibles de fausser la concurrence apparaissent ainsi comme des conditions essentielles pour assurer un fonctionnement efficace des marchés communautaires.
Bassirou MBAYE
Une meilleure appropriation des règles
Pour les organisateurs, l’objectif principal de ce séminaire est de permettre aux participants de mieux s’approprier les règles de concurrence. Pendant trois jours, les échanges porteront sur les pratiques anticoncurrentielles, les procédures applicables ainsi que les enjeux économiques liés à une concurrence saine dans l’espace communautaire.
« La concurrence n’est pas uniquement une affaire de juristes ou d’économistes. Elle concerne tous les acteurs de la société, qu’il s’agisse de l’administration, des entreprises, des consommateurs ou encore de la société civile », a souligné Amadou Tchambou.
Des défis persistants dans la mise en œuvre
De son côté, le secrétaire général du ministère sénégalais en charge de l’industrie et du commerce, Ababacar Sadikh Ndiaye, a rappelé que la mise en œuvre des politiques de concurrence reste confrontée à plusieurs difficultés.
Parmi celles-ci figurent une appropriation encore limitée de la législation en matière de concurrence, des capacités institutionnelles parfois insuffisantes et un besoin accru de renforcement des compétences techniques des acteurs concernés.
Venu présider l’ouverture du séminaire de trois jours, il a indiqué que relever ces défis nécessite un renforcement continu des capacités humaines, techniques et institutionnelles des autorités de régulation et des structures en charge de la concurrence.
Un levier pour la compétitivité économique
La politique de concurrence constitue un instrument important des politiques publiques. Elle contribue à améliorer la compétitivité des économies, à favoriser l’ouverture des marchés et à soutenir la création de richesses.
En encourageant l’innovation et en améliorant la qualité des biens et services, elle permet également de protéger les consommateurs et de garantir un fonctionnement plus équitable des marchés.
Dans un contexte marqué par une intégration croissante des économies aux niveaux régional et international, les responsables estiment que la concurrence doit jouer un rôle central dans la dynamique de développement économique de la région.
L’instauration de règles claires et la régulation des comportements susceptibles de fausser la concurrence apparaissent ainsi comme des conditions essentielles pour assurer un fonctionnement efficace des marchés communautaires.
Bassirou MBAYE


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