Ce résultat, présenté lors d’un point de presse organisé par le Comité national de l’initiative pour la transparence dans les industries extractives (Cn-Itie), traduit « des progrès remarquables » dans la gouvernance du secteur extractif. Il est le fruit d’un engagement concerté entre l’État, les entreprises et la société civile, dans une dynamique de gouvernance inclusive et responsable.
Le Conseil d’administration de l’Itie a salué les efforts soutenus du Sénégal, notamment en matière de divulgation régulière et fiable des informations, ainsi que les avancées dans les réformes liées à la propriété effective et au cadre juridique du secteur. Ces performances placent le pays parmi les plus avancés de l’Initiative au niveau international.
Toutefois, au-delà de cette performance, les autorités et les acteurs de la société civile appellent à la vigilance. « Ce score n’est pas une finalité », a souligné le président du Cn-Itie, insistant sur la nécessité de consolider les acquis et de relever les défis persistants.
Parmi les principales préoccupations figurent la transparence des transferts vers les collectivités territoriales, afin de garantir un meilleur partage des revenus avec les communautés locales, ainsi que la traçabilité des flux financiers entre l’État et les entreprises publiques. Des efforts sont également attendus en matière d’analyses des données pour orienter les politiques publiques, ainsi que dans le suivi des obligations sociales et environnementales des entreprises extractives.
Pour sa part, le président de la Commission Validation a salué une « maturité croissante » de la gouvernance extractive sénégalaise, tout en appelant à une approche plus exigeante. Dr Pape Fara Diallo a notamment insisté sur la nécessité de transformer les données disponibles en outils d’aide à la décision et de renforcer la redevabilité dans la gestion des ressources.
Au total, onze mesures correctives ont été formulées par l’Itie et devront être mises en œuvre d’ici à la prochaine validation prévue en octobre 2030. La Note du Sénégal est en baisse passant de 93/100 lors de la précédente évaluation à 89/100 pour l’évaluation 2026.
Selon explications fournies par le Cn-Itie, cela est dû à la Norme de 2023 qui est plus « exigeante » que celle de 2019 sur la base de laquelle le Sénégal avait obtenu la Note de 93/100. Malgré cette baisse de la du score, les autorités se réjouissent du fait que le Sénégal a maintenu sa place de leader par rapport aux autres pays évalués par l’Itie.
Malgré les défis, les acteurs impliqués se veulent confiants. Ils réaffirment leur engagement à promouvoir une gouvernance transparente et responsable des ressources naturelles, au service du développement durable, de la justice économique et du bien-être des populations.
Bassirou MBAYE
Le Conseil d’administration de l’Itie a salué les efforts soutenus du Sénégal, notamment en matière de divulgation régulière et fiable des informations, ainsi que les avancées dans les réformes liées à la propriété effective et au cadre juridique du secteur. Ces performances placent le pays parmi les plus avancés de l’Initiative au niveau international.
Toutefois, au-delà de cette performance, les autorités et les acteurs de la société civile appellent à la vigilance. « Ce score n’est pas une finalité », a souligné le président du Cn-Itie, insistant sur la nécessité de consolider les acquis et de relever les défis persistants.
Parmi les principales préoccupations figurent la transparence des transferts vers les collectivités territoriales, afin de garantir un meilleur partage des revenus avec les communautés locales, ainsi que la traçabilité des flux financiers entre l’État et les entreprises publiques. Des efforts sont également attendus en matière d’analyses des données pour orienter les politiques publiques, ainsi que dans le suivi des obligations sociales et environnementales des entreprises extractives.
Pour sa part, le président de la Commission Validation a salué une « maturité croissante » de la gouvernance extractive sénégalaise, tout en appelant à une approche plus exigeante. Dr Pape Fara Diallo a notamment insisté sur la nécessité de transformer les données disponibles en outils d’aide à la décision et de renforcer la redevabilité dans la gestion des ressources.
Au total, onze mesures correctives ont été formulées par l’Itie et devront être mises en œuvre d’ici à la prochaine validation prévue en octobre 2030. La Note du Sénégal est en baisse passant de 93/100 lors de la précédente évaluation à 89/100 pour l’évaluation 2026.
Selon explications fournies par le Cn-Itie, cela est dû à la Norme de 2023 qui est plus « exigeante » que celle de 2019 sur la base de laquelle le Sénégal avait obtenu la Note de 93/100. Malgré cette baisse de la du score, les autorités se réjouissent du fait que le Sénégal a maintenu sa place de leader par rapport aux autres pays évalués par l’Itie.
Malgré les défis, les acteurs impliqués se veulent confiants. Ils réaffirment leur engagement à promouvoir une gouvernance transparente et responsable des ressources naturelles, au service du développement durable, de la justice économique et du bien-être des populations.
Bassirou MBAYE


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