Dans le sous-secteur de l’industrie, les contraintes mentionnées par les industriels sont la concurrence jugée déloyale (41%), les difficultés d’approvisionnement en matières premières (35%), le recouvrement difficile des créances (35%), la demande (29%), la fiscalité (21%), la corruption et fraude (6%) et l’accès au crédit (3%). Sur un rythme mensuel, le climat des affaires de ce sous-secteur a augmenté de 1,6 point traduisant, plus particulièrement, les opinions favorables des enquêtés relatives aux commandes reçues, aux stocks réels de produits finis et aux perspectives de la production.
S’agissant du sous-secteur des bâtiments et travaux publics, les difficultés relevées par les entrepreneurs sont le recouvrement des créances (100%), la concurrence supposée déloyale (50%), la fiscalité (50%), l’accès au foncier (25%), la vétusté des équipements (25%) et l’insuffisance de la demande (25%). Cependant, l’indicateur du climat des affaires s’est bien amélioré par rapport au mois passé (+18,6 points), en relation avec l’optimisme des entrepreneurs sur l’évolution des commandes privées et publiques.
Au titre du sous-secteur des services, les prestataires ont cité comme contraintes la fiscalité (50%), la concurrence (42%), le recouvrement des créances (33%), la demande (25%) et la corruption et fraude (8%). Sur un mois, l’indicateur de ce sous-secteur s’est renforcé de 1,5 point suite à l’orientation positive des soldes d’opinion relatifs aux perspectives des commandes reçues et du chiffre d’affaires réel.
«S’agissant du commerce, les obstacles énumérés par les interrogés sont la concurrence jugée déloyale (67%), le recouvrement des créances (67%), la demande (67%), la fiscalité (33%), les difficultés d’approvisionnement (11%) et l’accès au crédit (11%). En variation mensuelle, le climat des affaires du sous-secteur s’est réduit de 7,7 points en liaison avec les avis négatifs sur les commandes reçues, les stocks de produits finis et le chiffre d’affaires réalisé », a détaillé la Dpee. De plus, les perspectives du chiffre d’affaires ont contribué à la dégradation de cet indicateur.
Adou Faye
S’agissant du sous-secteur des bâtiments et travaux publics, les difficultés relevées par les entrepreneurs sont le recouvrement des créances (100%), la concurrence supposée déloyale (50%), la fiscalité (50%), l’accès au foncier (25%), la vétusté des équipements (25%) et l’insuffisance de la demande (25%). Cependant, l’indicateur du climat des affaires s’est bien amélioré par rapport au mois passé (+18,6 points), en relation avec l’optimisme des entrepreneurs sur l’évolution des commandes privées et publiques.
Au titre du sous-secteur des services, les prestataires ont cité comme contraintes la fiscalité (50%), la concurrence (42%), le recouvrement des créances (33%), la demande (25%) et la corruption et fraude (8%). Sur un mois, l’indicateur de ce sous-secteur s’est renforcé de 1,5 point suite à l’orientation positive des soldes d’opinion relatifs aux perspectives des commandes reçues et du chiffre d’affaires réel.
«S’agissant du commerce, les obstacles énumérés par les interrogés sont la concurrence jugée déloyale (67%), le recouvrement des créances (67%), la demande (67%), la fiscalité (33%), les difficultés d’approvisionnement (11%) et l’accès au crédit (11%). En variation mensuelle, le climat des affaires du sous-secteur s’est réduit de 7,7 points en liaison avec les avis négatifs sur les commandes reçues, les stocks de produits finis et le chiffre d’affaires réalisé », a détaillé la Dpee. De plus, les perspectives du chiffre d’affaires ont contribué à la dégradation de cet indicateur.
Adou Faye


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