La cérémonie organisée au Prytanée militaire s’est déroulée dans une ambiance conviviale autour d’un pot qualifié de « symbolique » par le commandant de l’établissement, le Colonel Abdoulaye Mbengue.
Prenant la parole, ce dernier a salué un partenariat durable entre l’institution militaire et la banque. Il a rappelé que SUNU Bank Sénégal accompagne le Prytanée militaire depuis plusieurs années déjà à travers différentes initiatives.
Le soutien accordé cette fois-ci vise à équiper l’orchestre de l’établissement afin de relancer pleinement ses activités culturelles.
« Des contraintes ont fait que l’orchestre n’a pas été dynamique ces dernières années. Mais avec cet appui, nous pourrons redonner de l’activité à l’orchestre et de vous présenter de nouveaux morceaux à la prochaine édition du festival ou bien même avant », a expliqué le commandant du Prytanée militaire.
Représentant les anciens enfants de troupe, le Dr Ibrahima Thiam a magnifié l’accompagnement constant de la banque. Selon lui, cet appui arrive à un moment important pour insuffler une nouvelle dynamique à l’orchestre du Prytanée.
« Vous avez tenu un engagement pris l’année dernière. Cet accompagnement tombe à point nommé », a-t-il déclaré, tout en soulignant l’importance de préserver la dimension culturelle et artistique de l’établissement.
S’exprimant au nom de la directrice générale de la banque, Maguette Sarr a rappelé que l’engagement de l’établissement bancaire en faveur de l’éducation, de la jeunesse et de la culture demeure une priorité.
« Le Prytanée militaire de Saint-Louis est une référence en matière d’excellence académique. Nous restons toujours aux côtés des initiatives en faveur de la jeunesse », a-t-elle affirmé.
Dans la continuité de ses actions sociales, la banque a également apporté son soutien à l’école coranique « Ady Ndiaye ».
Le don est composé de denrées alimentaires, de produits hygiéniques ainsi que de livres destinés aussi bien aux élèves engagés dans l’apprentissage du Coran et des sciences religieuses qu’aux élèves de l’école française fréquentant le daara durant les week-ends et leur temps libre.
Responsable de l’école coranique, Ady Ndiaye a salué « un acte de haute facture » de la part de la banque.
Il a insisté sur l’importance de cet accompagnement au regard du nombre élevé d’apprenants pris en charge par l’établissement. Selon lui, l’école accueille plus de 500 pensionnaires internes, sans compter les nombreux élèves externes qui regagnent leurs domiciles après les cours.
Le responsable du daara a également rappelé le rayonnement sous-régional de l’établissement, précisant que de grandes figures religieuses issues de villes comme Tivaouane, Touba ou Kaolack y ont été formées. Des élèves venant de la Gambie, du Mali, de la Guinée et de la Guinée-Bissau fréquentent également cette école reconnue pour son enseignement religieux.
La traditionnelle visite de l’école de kora du koriste Ablaye Cissoko n’a finalement pas eu lieu cette année, l’artiste se trouvant hors du pays.
À travers ce type d’initiatives, les établissements bancaires cherchent de plus en plus à inscrire leur image dans les enjeux sociaux, éducatifs et culturels des territoires.
Bassirou MBAYE
Prenant la parole, ce dernier a salué un partenariat durable entre l’institution militaire et la banque. Il a rappelé que SUNU Bank Sénégal accompagne le Prytanée militaire depuis plusieurs années déjà à travers différentes initiatives.
Le soutien accordé cette fois-ci vise à équiper l’orchestre de l’établissement afin de relancer pleinement ses activités culturelles.
« Des contraintes ont fait que l’orchestre n’a pas été dynamique ces dernières années. Mais avec cet appui, nous pourrons redonner de l’activité à l’orchestre et de vous présenter de nouveaux morceaux à la prochaine édition du festival ou bien même avant », a expliqué le commandant du Prytanée militaire.
Représentant les anciens enfants de troupe, le Dr Ibrahima Thiam a magnifié l’accompagnement constant de la banque. Selon lui, cet appui arrive à un moment important pour insuffler une nouvelle dynamique à l’orchestre du Prytanée.
« Vous avez tenu un engagement pris l’année dernière. Cet accompagnement tombe à point nommé », a-t-il déclaré, tout en soulignant l’importance de préserver la dimension culturelle et artistique de l’établissement.
S’exprimant au nom de la directrice générale de la banque, Maguette Sarr a rappelé que l’engagement de l’établissement bancaire en faveur de l’éducation, de la jeunesse et de la culture demeure une priorité.
« Le Prytanée militaire de Saint-Louis est une référence en matière d’excellence académique. Nous restons toujours aux côtés des initiatives en faveur de la jeunesse », a-t-elle affirmé.
Dans la continuité de ses actions sociales, la banque a également apporté son soutien à l’école coranique « Ady Ndiaye ».
Le don est composé de denrées alimentaires, de produits hygiéniques ainsi que de livres destinés aussi bien aux élèves engagés dans l’apprentissage du Coran et des sciences religieuses qu’aux élèves de l’école française fréquentant le daara durant les week-ends et leur temps libre.
Responsable de l’école coranique, Ady Ndiaye a salué « un acte de haute facture » de la part de la banque.
Il a insisté sur l’importance de cet accompagnement au regard du nombre élevé d’apprenants pris en charge par l’établissement. Selon lui, l’école accueille plus de 500 pensionnaires internes, sans compter les nombreux élèves externes qui regagnent leurs domiciles après les cours.
Le responsable du daara a également rappelé le rayonnement sous-régional de l’établissement, précisant que de grandes figures religieuses issues de villes comme Tivaouane, Touba ou Kaolack y ont été formées. Des élèves venant de la Gambie, du Mali, de la Guinée et de la Guinée-Bissau fréquentent également cette école reconnue pour son enseignement religieux.
La traditionnelle visite de l’école de kora du koriste Ablaye Cissoko n’a finalement pas eu lieu cette année, l’artiste se trouvant hors du pays.
À travers ce type d’initiatives, les établissements bancaires cherchent de plus en plus à inscrire leur image dans les enjeux sociaux, éducatifs et culturels des territoires.
Bassirou MBAYE

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