Selon Ousmane Sonko, la commission chargée de la renégociation des contrats a examiné en premier le dossier des Industries chimiques du Sénégal (Ics). « Le Sénégal a été lésé dans cette convention avec un manque à gagner de 1075 milliards FCfa à cause du non paiement des taxes et redevances ainsi que des exonérations fiscales sur des bases illégales décidées par un ministre alors que cette décision doit relever de la loi », a déploré le chef du gouvernement. En plus, il informe que l’État du Sénégal a été privé de sa prise de participation dans les Ics.
« Nous avons demandé d’en tirer toutes les conséquences pour les redevances de 200 milliards FCfa. Elles ont été notifiées à l’entreprise allant même jusqu’au blocage de ses comptes », a fait savoir Ousmane Sonko. Il a ajouté que notre pays a décidé de ne pas renouveler les trois concessions minières des Ics. « Nous voulons dans ce secteur, reprendre tous les actifs et les explorer pour le développement économique et social. Le phosphate par exemple peut permettre de créer de l’engrais et de développer le secteur agricole. Nous voulons exporter 3 millions de tonnes d’engrais par an dans la sous région », a dit M. Sonko.
Il s’est félicité des résultats obtenus par le Sénégal dans la renégociation des contrats dans plusieurs secteurs. Il annonce un gain de 103 milliards FCfa pour le secteur des infrastructures. Concernant le projet de construction et d'équipement d'infrastructures éducatives dans les 45 départements, d’un financement de 250 milliards FCfa, la renégociation a permis un gain de 30 milliards FCfa, soit 12% de surfacturations écartées. Il a expliqué que le montant révisé passe de 250 milliards FCfa à 220 milliards FCfa. Ce qui a permis de réorienter ce gain de milliards dans la construction et l'équipement de 2000 salles de classe supplémentaires.
S’agissant du marché relatif à la construction, à la réhabilitation des infrastructures pédagogiques et sociales dans les différentes universités, une enveloppe de 5,5 milliards FCfa a été économisée car le coût du projet après négociation est passé de 38 milliards FCfa, à 32,8 milliards FCfa.
Le secteur du ciment n’a pas été épargné par le contrôle avec un manque à gagner estimé à 446 milliards FCfa. Cette situation, a dit le Premier ministre, est due au non paiement des taxes et redevances ainsi que des redevances indues. Maintenant, a souligné Ousmane Sonko, le Gouvernement a décidé d’enlever toutes les exonérations, entraînant un gain de 360 milliards FCfa annuel.
Adou FAYE
« Nous avons demandé d’en tirer toutes les conséquences pour les redevances de 200 milliards FCfa. Elles ont été notifiées à l’entreprise allant même jusqu’au blocage de ses comptes », a fait savoir Ousmane Sonko. Il a ajouté que notre pays a décidé de ne pas renouveler les trois concessions minières des Ics. « Nous voulons dans ce secteur, reprendre tous les actifs et les explorer pour le développement économique et social. Le phosphate par exemple peut permettre de créer de l’engrais et de développer le secteur agricole. Nous voulons exporter 3 millions de tonnes d’engrais par an dans la sous région », a dit M. Sonko.
Il s’est félicité des résultats obtenus par le Sénégal dans la renégociation des contrats dans plusieurs secteurs. Il annonce un gain de 103 milliards FCfa pour le secteur des infrastructures. Concernant le projet de construction et d'équipement d'infrastructures éducatives dans les 45 départements, d’un financement de 250 milliards FCfa, la renégociation a permis un gain de 30 milliards FCfa, soit 12% de surfacturations écartées. Il a expliqué que le montant révisé passe de 250 milliards FCfa à 220 milliards FCfa. Ce qui a permis de réorienter ce gain de milliards dans la construction et l'équipement de 2000 salles de classe supplémentaires.
S’agissant du marché relatif à la construction, à la réhabilitation des infrastructures pédagogiques et sociales dans les différentes universités, une enveloppe de 5,5 milliards FCfa a été économisée car le coût du projet après négociation est passé de 38 milliards FCfa, à 32,8 milliards FCfa.
Le secteur du ciment n’a pas été épargné par le contrôle avec un manque à gagner estimé à 446 milliards FCfa. Cette situation, a dit le Premier ministre, est due au non paiement des taxes et redevances ainsi que des redevances indues. Maintenant, a souligné Ousmane Sonko, le Gouvernement a décidé d’enlever toutes les exonérations, entraînant un gain de 360 milliards FCfa annuel.
Adou FAYE


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