Dans un communiqué publié à l’issue de sa réunion, le G24 déplore l’intensification des conflits, notamment au Moyen-Orient, qui entraînent des pertes humaines importantes et la destruction d’infrastructures civiles. Au-delà du drame humanitaire, ces tensions pèsent lourdement sur l’économie mondiale, avec des répercussions particulièrement sévères pour les pays en développement. Le groupe appelle à une désescalade rapide des violences et à un renforcement du respect du droit international.
Sur le plan économique, les perspectives s’assombrissent. Après une période de croissance modérée, les conditions mondiales se détériorent, sous l’effet de perturbations persistantes des chaînes d’approvisionnement, notamment dans le secteur énergétique. Le G24 anticipe un ralentissement de la croissance mondiale en 2026, accompagné de risques accrus d’inflation liés à la hausse des prix de l’énergie, des denrées alimentaires et des engrais.
Face à ces tensions, le groupe insiste sur la nécessité de sécuriser les routes maritimes et de protéger les infrastructures énergétiques, afin de limiter la volatilité des marchés. Il souligne également les vulnérabilités croissantes des pays importateurs de pétrole, confrontés à des pressions sur leurs finances publiques, leurs taux de change et leurs coûts d’emprunt.
Dans ce contexte incertain, le G24 appelle les Etats à renforcer leur résilience macroéconomique, tout en soulignant que les réponses traditionnelles pourraient ne plus suffire. Il plaide pour un soutien accru de la communauté internationale, notamment via l’aide au développement et des approches multilatérales renforcées.
Le rôle du Fonds monétaire international (Fmi) est jugé central. Le G24 appelle à renforcer ses ressources et à accélérer la réforme de sa gouvernance afin de mieux refléter le poids croissant des pays émergents. Il encourage également l’institution à adapter ses instruments de financement et de conseil aux besoins spécifiques des pays vulnérables, tout en plaidant pour des émissions régulières de Droits de tirage spéciaux (Dts).
Le groupe met aussi en avant l’importance de la Banque mondiale dans la mobilisation de financements pour les infrastructures, l’emploi et la lutte contre la pauvreté. Il appelle à une utilisation plus ambitieuse de ses capacités de prêt et à un recours accru à des mécanismes innovants pour attirer les investissements privés.
La question de la dette reste une préoccupation majeure pour le G24. En ce sens, il insiste sur la nécessité d’un traitement plus rapide, coordonné et transparent des dettes souveraines, avec la participation des créanciers privés. Il appelle à renforcer les mécanismes internationaux pour prévenir les crises de la dette et soutenir les pays les plus vulnérables.
Le communiqué souligne l’urgence d’agir face au changement climatique et de mobiliser des financements à grande échelle pour soutenir la transition énergétique des pays en développement. Dans le même sillage, le G24 appelle les pays riches à respecter leurs engagements financiers et à intensifier leur soutien.
Plus largement, le groupe met en garde contre la montée des mesures protectionnistes et des tensions commerciales, plaidant pour un système multilatéral ouvert, équitable et fondé sur des règles. Il appelle à un renforcement de la coopération internationale pour restaurer la confiance et soutenir une croissance durable.
Le communiqué rapport que face à un environnement mondial de plus en plus instable, le G24 lance ainsi un appel pressant à une action collective pour éviter une aggravation des déséquilibres économiques et soutenir les pays les plus fragiles.
Bassirou MBAYE
Sur le plan économique, les perspectives s’assombrissent. Après une période de croissance modérée, les conditions mondiales se détériorent, sous l’effet de perturbations persistantes des chaînes d’approvisionnement, notamment dans le secteur énergétique. Le G24 anticipe un ralentissement de la croissance mondiale en 2026, accompagné de risques accrus d’inflation liés à la hausse des prix de l’énergie, des denrées alimentaires et des engrais.
Face à ces tensions, le groupe insiste sur la nécessité de sécuriser les routes maritimes et de protéger les infrastructures énergétiques, afin de limiter la volatilité des marchés. Il souligne également les vulnérabilités croissantes des pays importateurs de pétrole, confrontés à des pressions sur leurs finances publiques, leurs taux de change et leurs coûts d’emprunt.
Dans ce contexte incertain, le G24 appelle les Etats à renforcer leur résilience macroéconomique, tout en soulignant que les réponses traditionnelles pourraient ne plus suffire. Il plaide pour un soutien accru de la communauté internationale, notamment via l’aide au développement et des approches multilatérales renforcées.
Le rôle du Fonds monétaire international (Fmi) est jugé central. Le G24 appelle à renforcer ses ressources et à accélérer la réforme de sa gouvernance afin de mieux refléter le poids croissant des pays émergents. Il encourage également l’institution à adapter ses instruments de financement et de conseil aux besoins spécifiques des pays vulnérables, tout en plaidant pour des émissions régulières de Droits de tirage spéciaux (Dts).
Le groupe met aussi en avant l’importance de la Banque mondiale dans la mobilisation de financements pour les infrastructures, l’emploi et la lutte contre la pauvreté. Il appelle à une utilisation plus ambitieuse de ses capacités de prêt et à un recours accru à des mécanismes innovants pour attirer les investissements privés.
La question de la dette reste une préoccupation majeure pour le G24. En ce sens, il insiste sur la nécessité d’un traitement plus rapide, coordonné et transparent des dettes souveraines, avec la participation des créanciers privés. Il appelle à renforcer les mécanismes internationaux pour prévenir les crises de la dette et soutenir les pays les plus vulnérables.
Le communiqué souligne l’urgence d’agir face au changement climatique et de mobiliser des financements à grande échelle pour soutenir la transition énergétique des pays en développement. Dans le même sillage, le G24 appelle les pays riches à respecter leurs engagements financiers et à intensifier leur soutien.
Plus largement, le groupe met en garde contre la montée des mesures protectionnistes et des tensions commerciales, plaidant pour un système multilatéral ouvert, équitable et fondé sur des règles. Il appelle à un renforcement de la coopération internationale pour restaurer la confiance et soutenir une croissance durable.
Le communiqué rapport que face à un environnement mondial de plus en plus instable, le G24 lance ainsi un appel pressant à une action collective pour éviter une aggravation des déséquilibres économiques et soutenir les pays les plus fragiles.
Bassirou MBAYE


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