Dans une note d’information, la Cellule de communication souligne que la fermeture ou la menace pesant sur des passages stratégiques comme le canal de Suez, le détroit d'Ormuz ou Bab el-Mandeb qui concentrent à eux seuls près de 20 % du trafic maritime international commence à provoquer des effets en cascade sur l'économie maritime mondiale. «Hausse des primes d'assurance, allongement des trajets, augmentation des coûts d'exploitation: les compagnies maritimes adaptent leurs stratégies, et les ports du monde entier en ressentent les répercussions », lit-on dans le document.
Selon la même source, le Port de Dakar, à l'instar de la majorité des ports africains, ne se trouve pas sur les axes majeurs empruntés par les très grands porte-conteneurs. L'Afrique, précise le Pad, ne représente en effet que moins de 5% du trafic maritime mondial.
«Les navires qui relient l'Asie à l'Europe ou aux Amériques passent généralement par Suez ou Ormuz. Aujourd'hui, pour éviter ces zones à risque, ils sont contraints de contourner l'Afrique par le Cap de Bonne-Espérance, rallongeant leurs trajets de dix à quinze jours. Ce détour entraîne naturellement une hausse des coûts d'exploitation, qui se répercute sur les taux de fret et, dans une moindre mesure, sur les prestations portuaires », explique-t-on.
Le Pad informe que même si Dakar n'accueille pas encore les méga-porte-conteneurs, le trafic y est tout de même concerné.
«Les marchandises à destination de l'Afrique de l'Ouest transitent souvent par des ports de transbordement comme Lomé ou Abidjan, avant d'être acheminées par navettes ( feedering) vers Dakar. Ce sont ces maillons qui subissent les premières tensions: allongement des délais, surtaxes de guerre appliquées par les armateurs, fluctuations des prix du pétrole ou du dollar », fait savoir le Pad.
Concrètement, un conteneur qui coûtait 1 500 dollars peut désormais en atteindre 2 000, en raison de ces seuls facteurs externes.
«Le conflit au Moyen-Orient n'entache en rien la réputation du Port de Dakar. La qualité des services rendus, la fiabilité des opérations et la sécurité des installations demeurent intactes », a indiqué le Pas.
Consciente des défis conjoncturels, la direction du Pad a d'ores et déjà pris des mesures pour garantir la continuité des activités portuaires ; la fluidité des opérations; le respect des engagements contractuels et institutionnels.
Le Port autonome de Dakar réaffirme ainsi sa résilience et sa capacité à maintenir un service de qualité, dans un environnement international incertain.
Adou Faye
Selon la même source, le Port de Dakar, à l'instar de la majorité des ports africains, ne se trouve pas sur les axes majeurs empruntés par les très grands porte-conteneurs. L'Afrique, précise le Pad, ne représente en effet que moins de 5% du trafic maritime mondial.
«Les navires qui relient l'Asie à l'Europe ou aux Amériques passent généralement par Suez ou Ormuz. Aujourd'hui, pour éviter ces zones à risque, ils sont contraints de contourner l'Afrique par le Cap de Bonne-Espérance, rallongeant leurs trajets de dix à quinze jours. Ce détour entraîne naturellement une hausse des coûts d'exploitation, qui se répercute sur les taux de fret et, dans une moindre mesure, sur les prestations portuaires », explique-t-on.
Le Pad informe que même si Dakar n'accueille pas encore les méga-porte-conteneurs, le trafic y est tout de même concerné.
«Les marchandises à destination de l'Afrique de l'Ouest transitent souvent par des ports de transbordement comme Lomé ou Abidjan, avant d'être acheminées par navettes ( feedering) vers Dakar. Ce sont ces maillons qui subissent les premières tensions: allongement des délais, surtaxes de guerre appliquées par les armateurs, fluctuations des prix du pétrole ou du dollar », fait savoir le Pad.
Concrètement, un conteneur qui coûtait 1 500 dollars peut désormais en atteindre 2 000, en raison de ces seuls facteurs externes.
«Le conflit au Moyen-Orient n'entache en rien la réputation du Port de Dakar. La qualité des services rendus, la fiabilité des opérations et la sécurité des installations demeurent intactes », a indiqué le Pas.
Consciente des défis conjoncturels, la direction du Pad a d'ores et déjà pris des mesures pour garantir la continuité des activités portuaires ; la fluidité des opérations; le respect des engagements contractuels et institutionnels.
Le Port autonome de Dakar réaffirme ainsi sa résilience et sa capacité à maintenir un service de qualité, dans un environnement international incertain.
Adou Faye



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