La rencontre sur l’état de mise en œuvre des réformes politiques et des projets de l’UEMOA, tenue ce mardi 19 mai 2026, à Dakar, a permis de faire le point sur l’état d’application des réformes communautaires au Sénégal au titre de l’année 2025. Selon les conclusions présentées, le Sénégal a enregistré un taux moyen provisoire de mise en œuvre des réformes de 76,45% en 2025, contre 78,59% en 2024, soit un recul de 2,14 points de pourcentage.
Au total, 145 réformes et cinq projets communautaires ont été examinés lors de la phase technique organisée à Dakar du 10 au 12 novembre 2025. Les évaluations ont porté notamment sur la gouvernance économique, le marché commun, les réformes structurelles ainsi que les secteurs de l’agriculture, de l’énergie, des transports, de l’environnement et de l’élevage.
Dans son allocution, l’argentier sénégalais a souligné que le pays participe à cet exercice depuis 2014, conformément à l’Acte additionnel adopté par la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Uemoa en octobre 2013. Il a rappelé que dix revues avaient déjà été réalisées entre 2014 et 2024 avec des résultats jugés globalement satisfaisants.
Cheikh Diba a expliqué que la baisse enregistrée en 2025 est principalement liée aux retards constatés dans certaines réformes relevant de la gouvernance économique et des secteurs de la culture, du tourisme, de l’artisanat, de la qualité et du climat des affaires. En revanche, des progrès ont été notés dans plusieurs domaines, notamment l’union douanière, l’harmonisation du cadre juridique et comptable des finances publiques, ainsi que les secteurs de l’agriculture, de l’énergie et du développement humain et social.
Le ministre a insisté sur l’importance des revues annuelles, qu’il considère comme un outil d’évaluation et de correction des insuffisances dans la mise en œuvre des politiques communautaires. Il a également réaffirmé l’engagement des autorités sénégalaises à renforcer davantage l’intégration régionale et à accélérer l’application des réformes de l’Union.
De son côté, le président de la commission de l’Uemoa, Abdoulaye Diop, a salué les progrès accomplis par le Sénégal dans le cadre du processus d’intégration communautaire. Il a rappelé que cette onzième édition de la revue constitue un levier essentiel pour renforcer l’intégration économique au sein de l’espace Uemoa.
Selon lui, les travaux techniques menés conjointement par les équipes sénégalaises et celles de la commission se sont déroulés dans un climat de professionnalisme et de fraternité. Il a indiqué que les conclusions de la revue feront l’objet d’une présentation au premier ministre sénégalais.
Abdoulaye Diop a également mis en avant la progression du nombre de réformes évaluées, passé de 132 en 2024 à 145 en 2025, tout en appelant à poursuivre les efforts pour améliorer l’exécution des programmes et projets communautaires.
Les autorités sénégalaises ont enfin assuré que les conclusions de cette revue serviront de base pour renforcer les performances de l’administration dans l’application des textes communautaires et consolider l’intégration régionale au sein de l’espace Uemoa.
Bassirou MBAYE
Au total, 145 réformes et cinq projets communautaires ont été examinés lors de la phase technique organisée à Dakar du 10 au 12 novembre 2025. Les évaluations ont porté notamment sur la gouvernance économique, le marché commun, les réformes structurelles ainsi que les secteurs de l’agriculture, de l’énergie, des transports, de l’environnement et de l’élevage.
Dans son allocution, l’argentier sénégalais a souligné que le pays participe à cet exercice depuis 2014, conformément à l’Acte additionnel adopté par la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Uemoa en octobre 2013. Il a rappelé que dix revues avaient déjà été réalisées entre 2014 et 2024 avec des résultats jugés globalement satisfaisants.
Cheikh Diba a expliqué que la baisse enregistrée en 2025 est principalement liée aux retards constatés dans certaines réformes relevant de la gouvernance économique et des secteurs de la culture, du tourisme, de l’artisanat, de la qualité et du climat des affaires. En revanche, des progrès ont été notés dans plusieurs domaines, notamment l’union douanière, l’harmonisation du cadre juridique et comptable des finances publiques, ainsi que les secteurs de l’agriculture, de l’énergie et du développement humain et social.
Le ministre a insisté sur l’importance des revues annuelles, qu’il considère comme un outil d’évaluation et de correction des insuffisances dans la mise en œuvre des politiques communautaires. Il a également réaffirmé l’engagement des autorités sénégalaises à renforcer davantage l’intégration régionale et à accélérer l’application des réformes de l’Union.
De son côté, le président de la commission de l’Uemoa, Abdoulaye Diop, a salué les progrès accomplis par le Sénégal dans le cadre du processus d’intégration communautaire. Il a rappelé que cette onzième édition de la revue constitue un levier essentiel pour renforcer l’intégration économique au sein de l’espace Uemoa.
Selon lui, les travaux techniques menés conjointement par les équipes sénégalaises et celles de la commission se sont déroulés dans un climat de professionnalisme et de fraternité. Il a indiqué que les conclusions de la revue feront l’objet d’une présentation au premier ministre sénégalais.
Abdoulaye Diop a également mis en avant la progression du nombre de réformes évaluées, passé de 132 en 2024 à 145 en 2025, tout en appelant à poursuivre les efforts pour améliorer l’exécution des programmes et projets communautaires.
Les autorités sénégalaises ont enfin assuré que les conclusions de cette revue serviront de base pour renforcer les performances de l’administration dans l’application des textes communautaires et consolider l’intégration régionale au sein de l’espace Uemoa.
Bassirou MBAYE

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