En termes nets, les montants mobilisés se sont établis à 3 521,3 milliards de FCFA, contre 3 100,3 milliards l’année précédente, traduisant une progression modérée des ressources effectivement levées.
Dans le détail, le compartiment des bons du Trésor a représenté 6 036,2 milliards de FCFA, soit 40% des ressources totales mobilisées sur le marché financier régional, en hausse par rapport aux 5 055,0 milliards enregistrés en 2024. Les émissions à maturité de 12 mois ont été particulièrement prisées, totalisant 4 021,7 milliards de FCFA, ce qui correspond à 66,6% des bons émis sur la période.
De leur côté, les obligations du Trésor ont connu une progression remarquable, avec des levées s’élevant à 9 069,0 milliards de FCFA en 2025, contre 4 297,0 milliards un an plus tôt. La maturité de 3 ans a été la plus sollicitée, représentant 48,2% du total, suivie des maturités de 5 ans (27,3%), 7 ans (18,3%), 10 ans (5,6%) et 15 ans (0,6%).
Sur le plan des conditions de financement, le taux d’intérêt moyen pondéré des bons du Trésor s’est établi à 5,88% au quatrième trimestre 2025, en baisse de 95 points de base par rapport au trimestre précédent, après un recul de 89 points de base au troisième trimestre. Cette détente s’explique notamment par une amélioration de la liquidité bancaire au cours de la période.
En revanche, les rendements des obligations ont évolué à la hausse. Au quatrième trimestre 2025, ils se sont établis en moyenne à 7,39%, soit une augmentation de 28 points de base, tirée principalement par la hausse des rendements sur les maturités de 3 ans et 5 ans.
Sur l’ensemble de l’année 2025, le taux d’intérêt moyen pondéré des bons du Trésor a progressé de 8 points de base par rapport à 2024. À l’inverse, les rendements des obligations ont enregistré un léger repli de 3 points de base en moyenne sur la même période.
Par ailleurs, l’encours global des titres publics sur le marché régional est estimé à 31 308,5 milliards de FCFA à fin décembre 2025, soit 21,1% du PIB, contre 27 787,2 milliards (20,5% du PIB) à fin décembre 2024. La structure de cet encours reste largement dominée par les obligations du Trésor, qui représentent 87,7% du total.
Bassirou MBAYE
Dans le détail, le compartiment des bons du Trésor a représenté 6 036,2 milliards de FCFA, soit 40% des ressources totales mobilisées sur le marché financier régional, en hausse par rapport aux 5 055,0 milliards enregistrés en 2024. Les émissions à maturité de 12 mois ont été particulièrement prisées, totalisant 4 021,7 milliards de FCFA, ce qui correspond à 66,6% des bons émis sur la période.
De leur côté, les obligations du Trésor ont connu une progression remarquable, avec des levées s’élevant à 9 069,0 milliards de FCFA en 2025, contre 4 297,0 milliards un an plus tôt. La maturité de 3 ans a été la plus sollicitée, représentant 48,2% du total, suivie des maturités de 5 ans (27,3%), 7 ans (18,3%), 10 ans (5,6%) et 15 ans (0,6%).
Sur le plan des conditions de financement, le taux d’intérêt moyen pondéré des bons du Trésor s’est établi à 5,88% au quatrième trimestre 2025, en baisse de 95 points de base par rapport au trimestre précédent, après un recul de 89 points de base au troisième trimestre. Cette détente s’explique notamment par une amélioration de la liquidité bancaire au cours de la période.
En revanche, les rendements des obligations ont évolué à la hausse. Au quatrième trimestre 2025, ils se sont établis en moyenne à 7,39%, soit une augmentation de 28 points de base, tirée principalement par la hausse des rendements sur les maturités de 3 ans et 5 ans.
Sur l’ensemble de l’année 2025, le taux d’intérêt moyen pondéré des bons du Trésor a progressé de 8 points de base par rapport à 2024. À l’inverse, les rendements des obligations ont enregistré un léger repli de 3 points de base en moyenne sur la même période.
Par ailleurs, l’encours global des titres publics sur le marché régional est estimé à 31 308,5 milliards de FCFA à fin décembre 2025, soit 21,1% du PIB, contre 27 787,2 milliards (20,5% du PIB) à fin décembre 2024. La structure de cet encours reste largement dominée par les obligations du Trésor, qui représentent 87,7% du total.
Bassirou MBAYE


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