«L'économie malienne se redresse après des difficultés survenues à la fin de 2025, dans un contexte d’amélioration de la situation sécuritaire et de reprise de la production aurifère. L'activité économique en 2025 a été affectée par la baisse de la production d'or et les perturbations de l'approvisionnement en carburant au quatrième trimestre à la suite d'attaques terroristes », informe le Fmi.
À l'avenir, ajoute la même source, les mesures visant à rétablir l'approvisionnement en carburant et à améliorer davantage la sécurité, le remboursement des arriérés intérieurs et la résolution du différend minier devraient soutenir le raffermissement de la croissance en 2026. L'inflation reste inférieure à 3 %, tout comme en 2026.
Le Fmi souligne que la mise en œuvre du programme de référence a été robuste. «Tous les objectifs quantitatifs et indicatifs de la deuxième revue (dépenses sociales prioritaires, recettes fiscales nettes, arriérés intérieurs et extérieurs et déficit budgétaire primaire) ont été atteints et les résultats ont été supérieurs aux attentes dans certains cas. Tous les repères structurels ont été atteints, notamment la digitalisation des recettes fiscales, l'interconnectivité de l'administration fiscale et l’élaboration d’un plan d'action lié au recensement des comptes publics », se félicite le Fmi.
Il renseigne que les autorités restent attachées à utiliser de manière transparente le décaissement octroyé par le Fmi au titre de la facilité de crédit rapide d'avril 2025 et ont publié le deuxième rapport trimestriel sur l'utilisation de ces ressources, ainsi que des informations détaillées sur la passation des marchés, y compris les processus de sélection et les bénéficiaires effectifs.
«Alors que la politique budgétaire demeure appropriée, une gestion prudente des recettes exceptionnelles potentielles est nécessaire dans un contexte de cours élevés de l'or. Le budget 2026 prévoit un déficit budgétaire conforme au plafond de 3 % du Pib fixé par l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), soutenu par une forte mobilisation des recettes intérieures et une maîtrise des dépenses courantes », note le Fmi. La hausse des prix de l'or et du lithium pourrait générer des recettes supplémentaires. Une gestion transparente et prudente, guidée par un point d'ancrage budgétaire non minier, contribuera à éviter les politiques procycliques.
Le Fmi est d’avis que le maintien d’une politique budgétaire prudente reste essentiel pour préserver la viabilité, alors que le coût élevé de l'emprunt et les importants besoins de développement et de sécurité continuent de limiter l’espace budgétaire. Les priorités de réformes comprennent l'élargissement de l'assiette fiscale, le renforcement des administrations fiscales et douanières, l'amélioration de la gestion des finances publiques, la réduction de la vulnérabilité des entreprises publiques et la préservation de l'espace nécessaire à l'investissement public et à la protection des ménages vulnérables.
Les services du Fmi félicitent les autorités maliennes pour leur engagement ferme et les résultats obtenus dans le cadre du programme de référence. Le programme a constitué une plateforme de dialogue sur les politiques à mener, ce qui a permis de renforcer les capacités institutionnelles et de faire avancer les réformes soutenant la stabilité macroéconomique et la croissance durable. Les services du Fmi entendent continuer de collaborer étroitement avec les autorités du Mali pour faire avancer le programme de réformes et répondre aux priorités économiques en constante évolution.
Adou FAYE
À l'avenir, ajoute la même source, les mesures visant à rétablir l'approvisionnement en carburant et à améliorer davantage la sécurité, le remboursement des arriérés intérieurs et la résolution du différend minier devraient soutenir le raffermissement de la croissance en 2026. L'inflation reste inférieure à 3 %, tout comme en 2026.
Le Fmi souligne que la mise en œuvre du programme de référence a été robuste. «Tous les objectifs quantitatifs et indicatifs de la deuxième revue (dépenses sociales prioritaires, recettes fiscales nettes, arriérés intérieurs et extérieurs et déficit budgétaire primaire) ont été atteints et les résultats ont été supérieurs aux attentes dans certains cas. Tous les repères structurels ont été atteints, notamment la digitalisation des recettes fiscales, l'interconnectivité de l'administration fiscale et l’élaboration d’un plan d'action lié au recensement des comptes publics », se félicite le Fmi.
Il renseigne que les autorités restent attachées à utiliser de manière transparente le décaissement octroyé par le Fmi au titre de la facilité de crédit rapide d'avril 2025 et ont publié le deuxième rapport trimestriel sur l'utilisation de ces ressources, ainsi que des informations détaillées sur la passation des marchés, y compris les processus de sélection et les bénéficiaires effectifs.
«Alors que la politique budgétaire demeure appropriée, une gestion prudente des recettes exceptionnelles potentielles est nécessaire dans un contexte de cours élevés de l'or. Le budget 2026 prévoit un déficit budgétaire conforme au plafond de 3 % du Pib fixé par l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), soutenu par une forte mobilisation des recettes intérieures et une maîtrise des dépenses courantes », note le Fmi. La hausse des prix de l'or et du lithium pourrait générer des recettes supplémentaires. Une gestion transparente et prudente, guidée par un point d'ancrage budgétaire non minier, contribuera à éviter les politiques procycliques.
Le Fmi est d’avis que le maintien d’une politique budgétaire prudente reste essentiel pour préserver la viabilité, alors que le coût élevé de l'emprunt et les importants besoins de développement et de sécurité continuent de limiter l’espace budgétaire. Les priorités de réformes comprennent l'élargissement de l'assiette fiscale, le renforcement des administrations fiscales et douanières, l'amélioration de la gestion des finances publiques, la réduction de la vulnérabilité des entreprises publiques et la préservation de l'espace nécessaire à l'investissement public et à la protection des ménages vulnérables.
Les services du Fmi félicitent les autorités maliennes pour leur engagement ferme et les résultats obtenus dans le cadre du programme de référence. Le programme a constitué une plateforme de dialogue sur les politiques à mener, ce qui a permis de renforcer les capacités institutionnelles et de faire avancer les réformes soutenant la stabilité macroéconomique et la croissance durable. Les services du Fmi entendent continuer de collaborer étroitement avec les autorités du Mali pour faire avancer le programme de réformes et répondre aux priorités économiques en constante évolution.
Adou FAYE


chroniques

