Finances publiques : Le déficit budgétaire attendu à 533,9 milliards, soit 3,8% du Pib en fin 2019

Mardi 26 Novembre 2019

En 2019, l’évolution de la gestion budgétaire serait marquée par les orientations de l’Etat dans le cadre de la poursuite de la mise en œuvre du Plan Sénégal Emergent (Pse) et des engagements souscrits à travers le programme économique et financier.


Finances publiques : Le déficit budgétaire attendu à 533,9 milliards, soit 3,8% du Pib en fin 2019
Cette situation devrait se traduire par un renforcement du recouvrement des recettes à la faveur de l’élargissement progressif de l’assiette fiscale et du renforcement du contrôle, d’une part, et d’autre part, par la maîtrise des charges de fonctionnement ainsi que la priorisation des dépenses d’investissement.
 
L’information est donnée par la Direction de la planification et des études économiques (Dpee) dans son rapport sur la « Situation économique et financière en 2019 et perspectives en 2020 ».
 
«Globalement, le déficit budgétaire, dons compris, est attendu à 533,9 milliards, soit 3,8% du PIB en fin 2019, contre 477,5 milliards (3,7% du PIB) en 2018. Ce taux, qui reflète une déviation de 0,8 point de pourcentage par rapport à la programmation initiale de 2019 (3% de déficit), s’explique pour 0,7 point de pourcentage par la subvention complémentaire allouée à la Senelec en liaison avec la régularisation du secteur de l’électricité et 0,1 point du fait de la révision à la baisse du taux de croissance et du déflateur qui ont eu un effet sur le PIB nominal », renseigne la Dpee.
 
Selon cette même source, les ressources totales de l’État sont projetées en hausse de 16,8% (+407,5 milliards). Elles devraient, ainsi, passer de 2425,5 milliards en 2018 à 2832,9 milliards pour la deuxième LFR de 2019. Elles sont constituées de recettes budgétaires pour une valeur de 2561,5 milliards et des dons à hauteur de 271,4 milliards.

«Les recettes budgétaires sont projetées en hausse de 20,3%. Elles sont réparties en recettes fiscales pour 2435,9 milliards et en recettes non fiscales pour 125,7 milliards. La bonne tenue des recettes fiscales, en hausse de 23,3%, est imputable aussi bien aux impôts directs qu’aux impôts indirects », précise-t-on.
Oumar Nourou
 
La rédaction
Actu-Economie


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