«Grâce à une réduction drastique du train de vie de l’Etat, à une gestion plus exigeante, à la renégociation de contrats et à la rationalisation de plusieurs niches, l’État a dégagé plusieurs ressources qui seront intégralement consacrés aux investissements prioritaires de 2026. L’année qui s’ouvre sera ainsi celle de la relance effective de l’investissement public », a déclaré le chef de l’Etat.
Dans l’éducation, a-t-il dit, afin d’accélérer l’éradication des abris provisoires et améliorer les conditions d’apprentissage, 29 milliards sont prévus au titre de l’année 2026, sur un budget global de 62,8 milliards destinés à la construction et l’équipement de 2.500 salles de classe, 300 blocs administratifs, 50.000 mètres linéaires de clôture et 480 blocs d’hygiène, entre autres. Il a fait savoir que l’enseignement supérieur et la formation professionnelle et technique ne seront pas en reste avec budget prévisionnel de 31 milliards pour la construction, la réhabilitation et l’équipement des bâtiments dans les universités, notamment.
La santé bénéficiera d’un effort majeur, avec 91 milliards de francs CFA destinés à la construction de 35 centres de santé de proximité de grand standing, à l’achèvement de l’Hôpital oncologique de Diamniadio et au renforcement des plateaux médicaux sur l’ensemble du territoire national.
Quant à l’accès à l’eau, il constituera selon lui, une priorité stratégique. « Le Grand Transfert d’Eau sera lancé avec un premier financement public de 50 milliards. Il permettra de mobiliser un volume de 1,8 millions de m3 par jour afin de prendre en charge, sur le long terme, les besoins en eau potable des centres urbains », a expliqué Bassirou Diomaye Faye. Selon lui, il est prévu l’irrigation de près de 15.000 hectares en appui aux objectifs de souveraineté alimentaire et de renforcement du secteur de l’élevage. L’hydraulique rurale sera aussi renforcée avec la relance de la phase 2 du projet d’approvisionnement en eau potable d’un montant de 55 milliards de FCFA, pour la réalisation, entre autres, de 101 forages et de 96 châteaux d’eau.
Adou FAYE
Dans l’éducation, a-t-il dit, afin d’accélérer l’éradication des abris provisoires et améliorer les conditions d’apprentissage, 29 milliards sont prévus au titre de l’année 2026, sur un budget global de 62,8 milliards destinés à la construction et l’équipement de 2.500 salles de classe, 300 blocs administratifs, 50.000 mètres linéaires de clôture et 480 blocs d’hygiène, entre autres. Il a fait savoir que l’enseignement supérieur et la formation professionnelle et technique ne seront pas en reste avec budget prévisionnel de 31 milliards pour la construction, la réhabilitation et l’équipement des bâtiments dans les universités, notamment.
La santé bénéficiera d’un effort majeur, avec 91 milliards de francs CFA destinés à la construction de 35 centres de santé de proximité de grand standing, à l’achèvement de l’Hôpital oncologique de Diamniadio et au renforcement des plateaux médicaux sur l’ensemble du territoire national.
Quant à l’accès à l’eau, il constituera selon lui, une priorité stratégique. « Le Grand Transfert d’Eau sera lancé avec un premier financement public de 50 milliards. Il permettra de mobiliser un volume de 1,8 millions de m3 par jour afin de prendre en charge, sur le long terme, les besoins en eau potable des centres urbains », a expliqué Bassirou Diomaye Faye. Selon lui, il est prévu l’irrigation de près de 15.000 hectares en appui aux objectifs de souveraineté alimentaire et de renforcement du secteur de l’élevage. L’hydraulique rurale sera aussi renforcée avec la relance de la phase 2 du projet d’approvisionnement en eau potable d’un montant de 55 milliards de FCFA, pour la réalisation, entre autres, de 101 forages et de 96 châteaux d’eau.
Adou FAYE


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