Parmi les 20 pays pour lesquels des données sont disponibles, 11 ont enregistré une croissance, 8 ont enregistré une baisse et 1 n'a connu aucun changement. Toutefois, la croissance du revenu réel des ménages par habitant dans la zone G7 s'est arrêtée, la plupart des grandes économies enregistrant une contraction.
Parmi les pays du G7, renseigne la note, le Royaume-Uni a connu la plus forte baisse (-0,8 %) au troisième trimestre 2025, principalement en raison de l'augmentation des impôts sur le revenu et le patrimoine, tandis que la croissance du PIB réel par habitant est restée stable (0,0 %).
En France et au Canada, le revenu réel par habitant des ménages a diminué (de -0,3 % et -0,1 % respectivement) en raison de la hausse de l'inflation des prix à la consommation ; dans le même temps, le PIB réel par habitant a augmenté (de 0,4 % et 0,5 % respectivement). La hausse de l'inflation des prix à la consommation a également eu un impact négatif sur le revenu réel par habitant aux États-Unis (-0,1 %), mettant fin à la plus longue période de croissance continue post-Covid dans l'Ocde, qui avait débuté au troisième trimestre 2022 ; le Pib réel par habitant aux États-Unis a augmenté (0,9 %). En revanche, l'Italie a enregistré une augmentation du revenu réel par habitant des ménages (1,7 %), grâce à la hausse des rémunérations des salariés et des revenus nets de la propriété. L'Allemagne a également affiché une croissance positive (0,5 %), principalement grâce aux rémunérations des salariés.
Parmi les autres pays de la zone Ocde, la Hongrie a enregistré la plus forte augmentation du revenu réel des ménages par habitant (1,6 %), le PIB réel par habitant ayant également augmenté (0,9 %). La hausse du revenu réel a été soutenue en partie par la croissance continue de la rémunération des salariés en Hongrie, qui, avec la Pologne, a enregistré l'une des plus fortes croissances observées par l'OCDE depuis le quatrième trimestre 2022. La plus forte baisse du revenu réel des ménages par habitant a été observée aux Pays-Bas (-1,6 %), où l'augmentation des cotisations sociales nettes et des impôts sur le revenu et le patrimoine a compensé la hausse des rémunérations des salariés, tandis que le Pib par habitant a augmenté (0,2 %).
Adou Faye
Parmi les pays du G7, renseigne la note, le Royaume-Uni a connu la plus forte baisse (-0,8 %) au troisième trimestre 2025, principalement en raison de l'augmentation des impôts sur le revenu et le patrimoine, tandis que la croissance du PIB réel par habitant est restée stable (0,0 %).
En France et au Canada, le revenu réel par habitant des ménages a diminué (de -0,3 % et -0,1 % respectivement) en raison de la hausse de l'inflation des prix à la consommation ; dans le même temps, le PIB réel par habitant a augmenté (de 0,4 % et 0,5 % respectivement). La hausse de l'inflation des prix à la consommation a également eu un impact négatif sur le revenu réel par habitant aux États-Unis (-0,1 %), mettant fin à la plus longue période de croissance continue post-Covid dans l'Ocde, qui avait débuté au troisième trimestre 2022 ; le Pib réel par habitant aux États-Unis a augmenté (0,9 %). En revanche, l'Italie a enregistré une augmentation du revenu réel par habitant des ménages (1,7 %), grâce à la hausse des rémunérations des salariés et des revenus nets de la propriété. L'Allemagne a également affiché une croissance positive (0,5 %), principalement grâce aux rémunérations des salariés.
Parmi les autres pays de la zone Ocde, la Hongrie a enregistré la plus forte augmentation du revenu réel des ménages par habitant (1,6 %), le PIB réel par habitant ayant également augmenté (0,9 %). La hausse du revenu réel a été soutenue en partie par la croissance continue de la rémunération des salariés en Hongrie, qui, avec la Pologne, a enregistré l'une des plus fortes croissances observées par l'OCDE depuis le quatrième trimestre 2022. La plus forte baisse du revenu réel des ménages par habitant a été observée aux Pays-Bas (-1,6 %), où l'augmentation des cotisations sociales nettes et des impôts sur le revenu et le patrimoine a compensé la hausse des rémunérations des salariés, tandis que le Pib par habitant a augmenté (0,2 %).
Adou Faye


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