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UEMOA : Un accroissement des recettes et dons plus important que celui des dépenses publiques au 1er trimestre

Mardi 9 Octobre 2018

La Banque Centrale Etats des de l’Afrique Ouest(BCEAO), dans son dernier rapport sur la politique monétaire dans l’Union Monétaire Ouest Africaine(UMOA) informe que les dernières données disponibles sur l'exécution budgétaire des Etats membres de l'UEMOA, au cours du premier semestre de l'année 2018, indiquent globalement un accroissement des recettes et dons plus important que celui des dépenses publiques, en glissement annuel.


UEMOA : Un accroissement des recettes et dons plus important que celui des dépenses publiques au 1er trimestre
A son avis, cela a induit une atténuation du déficit global, base engagements, dons compris, qui est ressorti à 767,7 milliards, soit 2,2% du Produit Intérieur Brut(PIB), à fin juin 2018 contre 832,3 milliards ou 2,6% du PIB à la même période de l'année précédente.
L’Exécution des budgets des Etats membres à fin juin 2018 renseigne que  les recettes budgétaires des pays se sont situées à 6.501,4 milliards au terme des six premiers mois de l'année 2018, en amélioration de 770,0 milliards ou 13,4% par rapport à leur niveau observé un an plus tôt.
La BCEAO explique que cette évolution reflète essentiellement la progression de 757,7 milliards ou 14,9% des recettes fiscales sur la période.
Pour leur part, poursuit la banque centrale, les dons budgétaires ont enregistré une hausse de 56,6 milliards ou 15,0% par rapport au premier semestre 2017, pour s'établir à 434,7 milliards à fin juin 2018.
Parallèlement, ajoute-t-elle, les dépenses et prêts nets se sont accrus de 762,0 milliards ou 11,0% pour se situer à 7.703,8 milliards à fin juin 2018, sous l'effet de la hausse simultanée des dépenses en capital (+17,3%) et des dépenses courantes (+8,1%).
La BCEAO avance que le niveau des dépenses en capital, chiffré à 2.503,7 milliards à fin juin 2018, est en augmentation de 368,8 milliards sur un an.
A son avis, l'accroissement des dépenses courantes a été tiré par la masse salariale (+10,1%) et les paiements au titre des intérêts sur la dette publique (+18,1%).
Pour le financement de ce déficit, poursuit la même source, les Etats membres de l'Union ont eu recours à des ressources tant extérieures qu'internes.
Mariama Diallo
La rédaction
Finances & Banques


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