Ces indicateurs mettent en exergue un chiffre d’affaires de 26,198 millions de dinars (MD) contre 29 MD au 4ème trimestre 2024.
De l’avis des responsables de la société, cette évolution s’explique par une progression du chiffre d’affaires du papier Kraft (+23 %), partiellement compensée par un recul significatif du papier pour ondulé (-38 %), résultant essentiellement de la baisse des volumes vendus dans un contexte d’inflation soutenue des matières premières.
Ils soutiennent aussi que la grève observée au cours du mois de septembre et au début du mois d’octobre 2025 a également eu un impact négatif sur le chiffre d’affaires du trimestre, en limitant les capacités de production et les livraisons.
« En 2025, l’activité Kraft a évolué dans un contexte de demande sous pression, en lien notamment avec le ralentissement du marché du ciment en Tunisie, impactant la demande de sacs en papier », ajoute la direction de SOTIPAPIER. Selon elle, une stabilisation a été observée au cours du deuxième semestre, avec une amélioration au quatrième trimestre.
Parallèlement, la hausse des coûts d’importation des matières premières continue d’exercer une pression sur les coûts de production.
La production est passée de 14 175 tonnes au 4ème trimestre 2024 à 11.709 tonnes durant la même période en 2025, soit une baisse de 2 466 tonnes. La baisse de la production est expliquée par la direction de l’entreprise par l’effet de la contraction de la quantité produite de papier pour ondulé à hauteur de 3 708 tonnes et l’augmentation de la quantité produite de papier Kraft à concurrence de 1 242 tonnes.
Quant au total des investissements réalisés et en cours de réalisation au terme de l’année 2025, il s’élève à 8,031 MD contre 14,73 MD durant la même période de l’année 2024.
Dans leurs indicateurs d’activité, les responsables de SOTIPAPIER avancent que la dette nette de la société est passée de 48,735 MD en 2024 à 44,268 MD au 31décembre 2025, soit une baisse de 4, 467 MD. Selon eux, cette diminution s’explique principalement par une baisse de l’encours des crédits à moyen terme (y compris les échéances à moins d’un an) de 5,169 MD, une baisse de l’encours des crédits de gestion de 1,011 MD et une diminution de la trésorerie de 1,713 MD.
Oumar Nourou
De l’avis des responsables de la société, cette évolution s’explique par une progression du chiffre d’affaires du papier Kraft (+23 %), partiellement compensée par un recul significatif du papier pour ondulé (-38 %), résultant essentiellement de la baisse des volumes vendus dans un contexte d’inflation soutenue des matières premières.
Ils soutiennent aussi que la grève observée au cours du mois de septembre et au début du mois d’octobre 2025 a également eu un impact négatif sur le chiffre d’affaires du trimestre, en limitant les capacités de production et les livraisons.
« En 2025, l’activité Kraft a évolué dans un contexte de demande sous pression, en lien notamment avec le ralentissement du marché du ciment en Tunisie, impactant la demande de sacs en papier », ajoute la direction de SOTIPAPIER. Selon elle, une stabilisation a été observée au cours du deuxième semestre, avec une amélioration au quatrième trimestre.
Parallèlement, la hausse des coûts d’importation des matières premières continue d’exercer une pression sur les coûts de production.
La production est passée de 14 175 tonnes au 4ème trimestre 2024 à 11.709 tonnes durant la même période en 2025, soit une baisse de 2 466 tonnes. La baisse de la production est expliquée par la direction de l’entreprise par l’effet de la contraction de la quantité produite de papier pour ondulé à hauteur de 3 708 tonnes et l’augmentation de la quantité produite de papier Kraft à concurrence de 1 242 tonnes.
Quant au total des investissements réalisés et en cours de réalisation au terme de l’année 2025, il s’élève à 8,031 MD contre 14,73 MD durant la même période de l’année 2024.
Dans leurs indicateurs d’activité, les responsables de SOTIPAPIER avancent que la dette nette de la société est passée de 48,735 MD en 2024 à 44,268 MD au 31décembre 2025, soit une baisse de 4, 467 MD. Selon eux, cette diminution s’explique principalement par une baisse de l’encours des crédits à moyen terme (y compris les échéances à moins d’un an) de 5,169 MD, une baisse de l’encours des crédits de gestion de 1,011 MD et une diminution de la trésorerie de 1,713 MD.
Oumar Nourou


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