Sur la période étudiée, l’impact économique annuel moyen est estimé à 3,8 % du Produit intérieur brut (Pib) du Sénégal, soit environ 700 milliards de francs Cfa par an. Cette contribution reflète à la fois les activités directes du port, les effets indirects sur les secteurs connexes (transport, commerce, logistique) et les effets induits liés à la consommation des revenus générés.
L’étude réalisée pour le compte de Bp World indique que les activités portuaires ont soutenu environ 170 000 emplois, représentant 3,1% de l’emploi total au Sénégal. Ces emplois incluent les postes directs, indirects et induits le long de la chaîne logistique et commerciale.
En parallèle, les recettes fiscales associées sont estimées à 124 milliards de francs Cfa par an, soit 3,5% des recettes fiscales nationales, traduisant l’importance du secteur portuaire dans la mobilisation des ressources publiques.
Un rayonnement au-delà des frontières sénégalaises
L’impact des activités ne se limite pas au Sénégal. Les marchés voisins, notamment le Mali, la Gambie et la Guinée-Bissau, bénéficient également des flux commerciaux transitant par le port de Dakar. L’étude fait état d’un impact économique estimé à 11 milliards de dollars sur ces marchés, soutenant environ 3 200 emplois, ce qui confirme le rôle stratégique du port comme hub logistique sous régional.
Entre 2022 et 2024, le volume de conteneurs traités a atteint 846 500 équivalents vingt pieds (Evp). Les activités portuaires ont également soutenu un vaste réseau de fournisseurs locaux, avec 84% des achats réalisés auprès d’entreprises sénégalaises, pour un montant estimé à 19 milliards de francs Cfa par an.
Du côté des clients, les données indiquent un impact économique évalué à 660 milliards de francs Cfa, reflétant l’importance des services portuaires dans le fonctionnement des entreprises nationales et régionales.
Le volet emploi direct mentionne 728 collaborateurs, dont 22 % de femmes, avec plus de 30 800 heures de formation dispensées sur la période, traduisant un effort de renforcement des compétences.
Bassirou MBAYE
L’étude réalisée pour le compte de Bp World indique que les activités portuaires ont soutenu environ 170 000 emplois, représentant 3,1% de l’emploi total au Sénégal. Ces emplois incluent les postes directs, indirects et induits le long de la chaîne logistique et commerciale.
En parallèle, les recettes fiscales associées sont estimées à 124 milliards de francs Cfa par an, soit 3,5% des recettes fiscales nationales, traduisant l’importance du secteur portuaire dans la mobilisation des ressources publiques.
Un rayonnement au-delà des frontières sénégalaises
L’impact des activités ne se limite pas au Sénégal. Les marchés voisins, notamment le Mali, la Gambie et la Guinée-Bissau, bénéficient également des flux commerciaux transitant par le port de Dakar. L’étude fait état d’un impact économique estimé à 11 milliards de dollars sur ces marchés, soutenant environ 3 200 emplois, ce qui confirme le rôle stratégique du port comme hub logistique sous régional.
Entre 2022 et 2024, le volume de conteneurs traités a atteint 846 500 équivalents vingt pieds (Evp). Les activités portuaires ont également soutenu un vaste réseau de fournisseurs locaux, avec 84% des achats réalisés auprès d’entreprises sénégalaises, pour un montant estimé à 19 milliards de francs Cfa par an.
Du côté des clients, les données indiquent un impact économique évalué à 660 milliards de francs Cfa, reflétant l’importance des services portuaires dans le fonctionnement des entreprises nationales et régionales.
Le volet emploi direct mentionne 728 collaborateurs, dont 22 % de femmes, avec plus de 30 800 heures de formation dispensées sur la période, traduisant un effort de renforcement des compétences.
Bassirou MBAYE


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