Présidant la cérémonie, le directeur général de la Haw, Dr Ahmed Lamine Athie, a souligné que ce projet s’inscrit dans une vision ambitieuse visant à faire du Waqf un levier central de transformation sociale, économique et éducative au Sénégal.
Situé dans le quartier stratégique du Plateau, l’immeuble aura une vocation résidentielle, commerciale et de services, avec pour objectif de générer des revenus durables. Ces ressources seront destinées au financement du fonctionnement et de la modernisation des Daara, institutions éducatives religieuses au cœur du tissu social sénégalais.
Au-delà d’un simple projet immobilier, les autorités présentent cette initiative comme un modèle innovant de financement du développement. « Il ne s’agit pas seulement de construire un bâtiment, mais de poser les bases d’un système où le patrimoine génère des ressources au service de l’éducation », a indiqué le directeur général.
Ce projet s’inscrit dans la feuille de route définie par la Haw, qui ambitionne de positionner le Waqf comme un instrument clé du financement des politiques publiques, en cohérence avec l’Agenda Sénégal 2050. À terme, l’institution prévoit de développer un écosystème structuré autour du Waqf, incluant notamment le foncier, des mécanismes fiscaux incitatifs et des partenariats stratégiques.
Le projet bénéficie de l’appui de la Banque islamique de développement (Bid), dont « l’accompagnement a été déterminant dans la structuration et la mise en œuvre de ce projet ». Les autorités ont également mis en avant le soutien des plus hautes instances de l’État, notamment celui du Premier ministre, en faveur de solutions de financement innovantes et durables.
À travers cette initiative, le Sénégal entend promouvoir un modèle conciliant solidarité, performance économique et financement endogène, avec l’ambition de renforcer durablement le système éducatif et le développement social.
Bassirou MBAYE
Situé dans le quartier stratégique du Plateau, l’immeuble aura une vocation résidentielle, commerciale et de services, avec pour objectif de générer des revenus durables. Ces ressources seront destinées au financement du fonctionnement et de la modernisation des Daara, institutions éducatives religieuses au cœur du tissu social sénégalais.
Au-delà d’un simple projet immobilier, les autorités présentent cette initiative comme un modèle innovant de financement du développement. « Il ne s’agit pas seulement de construire un bâtiment, mais de poser les bases d’un système où le patrimoine génère des ressources au service de l’éducation », a indiqué le directeur général.
Ce projet s’inscrit dans la feuille de route définie par la Haw, qui ambitionne de positionner le Waqf comme un instrument clé du financement des politiques publiques, en cohérence avec l’Agenda Sénégal 2050. À terme, l’institution prévoit de développer un écosystème structuré autour du Waqf, incluant notamment le foncier, des mécanismes fiscaux incitatifs et des partenariats stratégiques.
Le projet bénéficie de l’appui de la Banque islamique de développement (Bid), dont « l’accompagnement a été déterminant dans la structuration et la mise en œuvre de ce projet ». Les autorités ont également mis en avant le soutien des plus hautes instances de l’État, notamment celui du Premier ministre, en faveur de solutions de financement innovantes et durables.
À travers cette initiative, le Sénégal entend promouvoir un modèle conciliant solidarité, performance économique et financement endogène, avec l’ambition de renforcer durablement le système éducatif et le développement social.
Bassirou MBAYE


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