Lors de son face à face avec les députés, le leader de Pastef avait affirmé que le chef de l’Etat a commis une erreur concernant les fonds politiques. « Le président a fait une erreur concernant les fonds politiques et j’ai espoir qu’il revienne à la raison. Je ne suis d’accord avec lui sur cette question », a martelé Ousmane Sonko devant la représentation nationale.
Un limogeage qui met fin au duo en place depuis avril 2024.
Beaucoup d’observateurs de la scène politique sénégalaise pensaient que la rupture entre les deux têtes de l’exécutif était inévitable. Ousmane Sonko a toujours exprimé des signes de mécontentement dans la conduite des affaires de l’Etat. Déjà le 21 mai dernier, lors d’un Conseil interministériel, il avait dénoncé les lenteurs de la Justice dans le traitement de certains dossiers notamment les détournements de deniers publics.
Certains Sénégalais pensent qu’avec ce départ de l’ex Premier ministre, le pays va renouer avec les partenaires techniques et financiers notamment le Fmi. Depuis l’affaire de la dette cachée, cette institution n’a pas décaissé de fonds pour le Sénégal. Les discussions entre les deux partenaires s’éternisent alors que le Sénégal est au bord d’asphyxie financière.
M. Sonko est vu par certains comme celui à l’origine de la situation financière désastreuse du Sénégal. Reste à voir comment la situation va évoluer car Pastef, le parti de Ousmane Sonko détient une majorité écrasante à l’Assemblée nationale. Déjà certains députés commencent à menacer.
Ousmane Sonko n’a pas manqué de réagir rapidement à son limogeage. « Alhamdoulilah. Ce soir, je dormirai le cœur léger à la Cité keur Gorgui », a écrit M. Sonko sur les réseaux sociaux.
Son parti Pastef a également publié un communiqué de presse. Il a rendu hommage au «travail remarquable accompli par le Premier ministre et son gouvernement marqué par la rigueur, le patriotisme et un sens profond de l’intérêt général ».
Oumar Nourou
Un limogeage qui met fin au duo en place depuis avril 2024.
Beaucoup d’observateurs de la scène politique sénégalaise pensaient que la rupture entre les deux têtes de l’exécutif était inévitable. Ousmane Sonko a toujours exprimé des signes de mécontentement dans la conduite des affaires de l’Etat. Déjà le 21 mai dernier, lors d’un Conseil interministériel, il avait dénoncé les lenteurs de la Justice dans le traitement de certains dossiers notamment les détournements de deniers publics.
Certains Sénégalais pensent qu’avec ce départ de l’ex Premier ministre, le pays va renouer avec les partenaires techniques et financiers notamment le Fmi. Depuis l’affaire de la dette cachée, cette institution n’a pas décaissé de fonds pour le Sénégal. Les discussions entre les deux partenaires s’éternisent alors que le Sénégal est au bord d’asphyxie financière.
M. Sonko est vu par certains comme celui à l’origine de la situation financière désastreuse du Sénégal. Reste à voir comment la situation va évoluer car Pastef, le parti de Ousmane Sonko détient une majorité écrasante à l’Assemblée nationale. Déjà certains députés commencent à menacer.
Ousmane Sonko n’a pas manqué de réagir rapidement à son limogeage. « Alhamdoulilah. Ce soir, je dormirai le cœur léger à la Cité keur Gorgui », a écrit M. Sonko sur les réseaux sociaux.
Son parti Pastef a également publié un communiqué de presse. Il a rendu hommage au «travail remarquable accompli par le Premier ministre et son gouvernement marqué par la rigueur, le patriotisme et un sens profond de l’intérêt général ».
Oumar Nourou

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