Cette réduction de la richesse créée, explique l’Ansd, est consécutive au fléchissement de la valeur ajoutée des activités de fabrication de produits chimiques de base (-8,2%), de construction (-7,2%), de raffinage et cokéfaction (-6,0%), des produits agroalimentaires (-2,9%) et des autres produits manufacturiers (-1,5%).
La contraction de la fabrication des produits agroalimentaires est induite par la baisse de l’activité de fabrication de corps gras alimentaires (-44,3%), du sucre chocolaterie et confiserie (-16,9%), de l’abattage (-2,7%), du travail de grain (-2,7), de fabrication d’aliments pour animaux (-1,8%), et des produits laitiers et glaciés (-0,7%).
Par ailleurs, ajoute l’Ansd, le repli de l’activité de la fabrication d’autres produits manufacturiers s’explique par la forte baisse des activités d’égrenage de coton (-81,7%), de fabrication de papier carton et d’articles en papier ou carton (-17,8%), de fabrication de produits pharmaceutiques (-16,2%), de fabrication d’autres matériels de transports (-13,9%), de production de métallurgie et de fonderie (-10,4%) et la réduction des activités de travail de caoutchouc et du plastique (-3,3%).
Néanmoins, les activités de production d’électricité (+5,3%), de la distribution d’eau et assainissement (+1,5%) et la fabrication de matériaux de construction (+0,8%) se sont bien comportés limitant ainsi la baisse du secteur secondaire.
En comparaison avec le premier trimestre de 2025, la valeur ajoutée du secteur secondaire affiche une hausse de 8,6%, soutenue par l’essor des activités extractives (+20,4%), de l’électricité (+14,0%), de la fabrication de matériels de construction (+11,3%), de la distribution d’eau et assainissement (+7,1%), de la construction (+4,2%), des autres produits manufacturiers (+3,0%) et, dans une moindre mesure, de la fabrication des produits agroalimentaires (+1,5%).
Adou Faye
La contraction de la fabrication des produits agroalimentaires est induite par la baisse de l’activité de fabrication de corps gras alimentaires (-44,3%), du sucre chocolaterie et confiserie (-16,9%), de l’abattage (-2,7%), du travail de grain (-2,7), de fabrication d’aliments pour animaux (-1,8%), et des produits laitiers et glaciés (-0,7%).
Par ailleurs, ajoute l’Ansd, le repli de l’activité de la fabrication d’autres produits manufacturiers s’explique par la forte baisse des activités d’égrenage de coton (-81,7%), de fabrication de papier carton et d’articles en papier ou carton (-17,8%), de fabrication de produits pharmaceutiques (-16,2%), de fabrication d’autres matériels de transports (-13,9%), de production de métallurgie et de fonderie (-10,4%) et la réduction des activités de travail de caoutchouc et du plastique (-3,3%).
Néanmoins, les activités de production d’électricité (+5,3%), de la distribution d’eau et assainissement (+1,5%) et la fabrication de matériaux de construction (+0,8%) se sont bien comportés limitant ainsi la baisse du secteur secondaire.
En comparaison avec le premier trimestre de 2025, la valeur ajoutée du secteur secondaire affiche une hausse de 8,6%, soutenue par l’essor des activités extractives (+20,4%), de l’électricité (+14,0%), de la fabrication de matériels de construction (+11,3%), de la distribution d’eau et assainissement (+7,1%), de la construction (+4,2%), des autres produits manufacturiers (+3,0%) et, dans une moindre mesure, de la fabrication des produits agroalimentaires (+1,5%).
Adou Faye

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