L’indicateur synthétique, calculé sur la base des soldes d’opinion des chefs d’entreprise, a perdu 0,8 point par rapport à janvier 2026. Toutefois, précise la Dpee, il se retrouve légèrement au-dessus de la tendance de long terme.
Ce résultat reflète en grande partie, le pessimisme des prestataires de services et des entrepreneurs sur la période.
Comparativement à la même période en 2025, le climat des affaires s’est amélioré de 5,2 points, au mois de février 2026.
Dans le sous-secteur de l’industrie, les contraintes mentionnées par les industriels sont la demande (37%), le recouvrement difficile des créances (33%), les difficultés d'approvisionnement en matières premières (30%), la concurrence jugée déloyale (30%), l’accès au crédit (10%) et la fiscalité (10%).
En rythme mensuel, le climat des affaires de ce sous-secteur s’est amélioré de 1,3 point, traduisant les opinions favorables des industriels par rapport aux commandes, aux perspectives de commandes et aux perspectives de production.
Adou FAYE
Ce résultat reflète en grande partie, le pessimisme des prestataires de services et des entrepreneurs sur la période.
Comparativement à la même période en 2025, le climat des affaires s’est amélioré de 5,2 points, au mois de février 2026.
Dans le sous-secteur de l’industrie, les contraintes mentionnées par les industriels sont la demande (37%), le recouvrement difficile des créances (33%), les difficultés d'approvisionnement en matières premières (30%), la concurrence jugée déloyale (30%), l’accès au crédit (10%) et la fiscalité (10%).
En rythme mensuel, le climat des affaires de ce sous-secteur s’est amélioré de 1,3 point, traduisant les opinions favorables des industriels par rapport aux commandes, aux perspectives de commandes et aux perspectives de production.
Adou FAYE

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