«Quarante ans après l’adoption de la Déclaration sur le droit au développement, nous savons ce qu’il faut faire pour y arriver : une réforme profonde de l’architecture financière internationale ; un traitement soutenable de la dette ; une fiscalité mondiale équitable ; un meilleur accès aux financements concessionnels ; et enfin, la mise en œuvre de l’engagement de Séville ainsi que du pacte pour l’avenir », a déclaré le chef de l’Etat.
Dans la même dynamique, le président Diomaye Faye a indiqué que la paix n’est pas une simple aspiration. Elle est une responsabilité collective. «C’est pourquoi en ma qualité de président en exercice de la Cedeao, je ne ménagerai aucun effort pour travailler au service de la paix et de la sécurité dans la sous-région, en collaboration avec l’Union africaine et les Nations unies.
Je pense en particulier à la lutte contre le terrorisme. Elle doit être un combat commun, parce que le fléau du terrorisme est par essence transfrontalier », a martelé le chef de l’Etat.
Le Sahel, a-t-il dit, ne doit pas être abandonné à son triste sort. Sa déstabilisation n’épargnera ni l’Afrique, ni d’autres intérêts présents au sahel. Il n’a pas oublié les crises sanitaires qui s’aggravent ; l’épidémie d’Ebola nous le rappelle.
«Les inégalités mondiales s’accentuent. L’urgence climatique est devenue une réalité encore plus brutale, dont le coût humain, économique et social ne cesse de s’alourdir », a déploré Bassirou Diomaye Faye. Selon lui, sur le climat et sur bien d’autres périls environnementaux de notre temps, il nous faut agir.
Adou FAYE
Dans la même dynamique, le président Diomaye Faye a indiqué que la paix n’est pas une simple aspiration. Elle est une responsabilité collective. «C’est pourquoi en ma qualité de président en exercice de la Cedeao, je ne ménagerai aucun effort pour travailler au service de la paix et de la sécurité dans la sous-région, en collaboration avec l’Union africaine et les Nations unies.
Je pense en particulier à la lutte contre le terrorisme. Elle doit être un combat commun, parce que le fléau du terrorisme est par essence transfrontalier », a martelé le chef de l’Etat.
Le Sahel, a-t-il dit, ne doit pas être abandonné à son triste sort. Sa déstabilisation n’épargnera ni l’Afrique, ni d’autres intérêts présents au sahel. Il n’a pas oublié les crises sanitaires qui s’aggravent ; l’épidémie d’Ebola nous le rappelle.
«Les inégalités mondiales s’accentuent. L’urgence climatique est devenue une réalité encore plus brutale, dont le coût humain, économique et social ne cesse de s’alourdir », a déploré Bassirou Diomaye Faye. Selon lui, sur le climat et sur bien d’autres périls environnementaux de notre temps, il nous faut agir.
Adou FAYE

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