Organisé par Jeune Afrique Media Group, en partenariat avec la Société financière internationale (Ifc), membre du Groupe de la Banque mondiale, le sommet, informe un communiqué de presse, rassemble pendant deux jours plus de 1 500 dirigeants financiers, investisseurs, régulateurs et décideurs publics venus d’Afrique et du reste du monde.
Le sommet réunit les dirigeants des secteurs bancaire et assurantiel, des marchés de capitaux et des institutions de financement du développement, parmi lesquels Makhtar Diop (Ifc), Sidi Ould Tah (Bad), Serge Ekué (Boad), George Elombi (Afreximbank), Jeremy Awori (Ecobank), Luis Lélis (Bai), Edoh Kossi Amenounvé (Brvm), Samaila Zubairu (Afc) et Armando Manuel (Fsdea). La ministre des Finances de l’Angola, Vera Daves de Sousa et le gouverneur de la Banque nationale d'Angola (Bna), Manuel António Tiago Dias, participent également aux échanges.
La tenue de l’Afis en Afrique australe et dans un pays lusophone pour la première fois, explique-t-on, permet d’élargir le dialogue entre les principales places financières du continent.
Makhtar Diop, directeur général de la Société financière internationale (Ifc), a déclaré ; « L'Afrique dispose de capitaux. Elle compte des entrepreneurs. Elle recèle des talents extraordinaires. Notre mission consiste à mettre en relation ces atouts grâce à des systèmes financiers capables de répondre aux ambitions du continent. Les échanges que nous aurons, les partenariats que nous nouerons et les engagements que nous prendrons au cours des deux prochains jours à l'AFIS contribueront à déterminer si l'épargne africaine deviendra le capital qui permettra de développer les entreprises, les infrastructures et les emplois en Afrique. ».
Amir Ben Yahmed, directeur général de Jeune Afrique Media Group et fondateur de l’Africa Financial Summit, a lui aussi indiqué : « Au cours des deux dernières décennies, la finance africaine s’est considérablement renforcée. Mais le défi n’est plus seulement de bâtir des institutions financières plus solides : il est de leur permettre de peser davantage sur la croissance du continent. L’avenir de la finance africaine ne se mesurera pas uniquement à la solidité de ses bilans, mais aussi à sa capacité à financer des projets de grande ampleur, à saisir les opportunités de l’innovation et à contribuer concrètement à la transformation de nos économies. ».
Lors de son discours d’ouverture prononcé dans la matinée, Sidi Ould Tah, président du Groupe de la Banque africaine de développement, appellera à renforcer la coordination entre les institutions nationales, régionales et continentales dans le cadre la Nouvelle architecture financière africaine pour le développement. L’objectif est de contribuer à combler le déficit annuel de financement du développement en Afrique, estimé à 400 milliards de dollars. Les garanties, les instruments de partage des risques et les financements en monnaie locale figurent parmi les outils envisagés pour rendre davantage de projets finançables et mobiliser l’investissement privé.
Adou FAYE
Le sommet réunit les dirigeants des secteurs bancaire et assurantiel, des marchés de capitaux et des institutions de financement du développement, parmi lesquels Makhtar Diop (Ifc), Sidi Ould Tah (Bad), Serge Ekué (Boad), George Elombi (Afreximbank), Jeremy Awori (Ecobank), Luis Lélis (Bai), Edoh Kossi Amenounvé (Brvm), Samaila Zubairu (Afc) et Armando Manuel (Fsdea). La ministre des Finances de l’Angola, Vera Daves de Sousa et le gouverneur de la Banque nationale d'Angola (Bna), Manuel António Tiago Dias, participent également aux échanges.
La tenue de l’Afis en Afrique australe et dans un pays lusophone pour la première fois, explique-t-on, permet d’élargir le dialogue entre les principales places financières du continent.
Makhtar Diop, directeur général de la Société financière internationale (Ifc), a déclaré ; « L'Afrique dispose de capitaux. Elle compte des entrepreneurs. Elle recèle des talents extraordinaires. Notre mission consiste à mettre en relation ces atouts grâce à des systèmes financiers capables de répondre aux ambitions du continent. Les échanges que nous aurons, les partenariats que nous nouerons et les engagements que nous prendrons au cours des deux prochains jours à l'AFIS contribueront à déterminer si l'épargne africaine deviendra le capital qui permettra de développer les entreprises, les infrastructures et les emplois en Afrique. ».
Amir Ben Yahmed, directeur général de Jeune Afrique Media Group et fondateur de l’Africa Financial Summit, a lui aussi indiqué : « Au cours des deux dernières décennies, la finance africaine s’est considérablement renforcée. Mais le défi n’est plus seulement de bâtir des institutions financières plus solides : il est de leur permettre de peser davantage sur la croissance du continent. L’avenir de la finance africaine ne se mesurera pas uniquement à la solidité de ses bilans, mais aussi à sa capacité à financer des projets de grande ampleur, à saisir les opportunités de l’innovation et à contribuer concrètement à la transformation de nos économies. ».
Lors de son discours d’ouverture prononcé dans la matinée, Sidi Ould Tah, président du Groupe de la Banque africaine de développement, appellera à renforcer la coordination entre les institutions nationales, régionales et continentales dans le cadre la Nouvelle architecture financière africaine pour le développement. L’objectif est de contribuer à combler le déficit annuel de financement du développement en Afrique, estimé à 400 milliards de dollars. Les garanties, les instruments de partage des risques et les financements en monnaie locale figurent parmi les outils envisagés pour rendre davantage de projets finançables et mobiliser l’investissement privé.
Adou FAYE

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