
Pour justifier la notation et les perspectives, Bloomfield avance sur le long terme la qualité de crédit très élevée de la société. L’équipe de notation estime que les facteurs de protection sont très forts. Elle ajoute que les changements néfastes au niveau des affaires, des conditions économiques ou financières vont accroître les risques d’investissement quoique de manière très peu significative.
Sur le court terme, c’est la certitude de remboursement en temps opportun très élevée qui est donnée comme justificatif. « Les facteurs de liquidité sont excellents et soutenus par de bons facteurs de protection des éléments essentiels », souligne Bloomfield qui ajoute que les facteurs de risque sont mineurs.
La notation de PALM Côte d’Ivoire est basée sur les facteurs jugés positifs suivants : une position de leader maintenue et affirmée ; une dynamique de régulation du secteur insufflée par l’Etat ; un niveau de réalisations en phase avec le développement stratégique ; une bonne flexibilité financière ;
de bonnes perspectives de développement dans le secteur.
Les principaux facteurs de fragilité de la qualité de crédit sont les suivants : une baisse de la production de régimes, imputable à des facteurs exogènes ; des fluctuations non maitrisées de prix impactant la dynamique d’exploitation ; un repli des indicateurs de performance, découlant de la baisse du niveau d’activités ; un environnement politique et sécuritaire fragile dans la sous-région ; une structure financière fragilisée par le niveau de créances ; une trésorerie déficitaire, qui se creuse.
Oumar Nourou
Sur le court terme, c’est la certitude de remboursement en temps opportun très élevée qui est donnée comme justificatif. « Les facteurs de liquidité sont excellents et soutenus par de bons facteurs de protection des éléments essentiels », souligne Bloomfield qui ajoute que les facteurs de risque sont mineurs.
La notation de PALM Côte d’Ivoire est basée sur les facteurs jugés positifs suivants : une position de leader maintenue et affirmée ; une dynamique de régulation du secteur insufflée par l’Etat ; un niveau de réalisations en phase avec le développement stratégique ; une bonne flexibilité financière ;

Les principaux facteurs de fragilité de la qualité de crédit sont les suivants : une baisse de la production de régimes, imputable à des facteurs exogènes ; des fluctuations non maitrisées de prix impactant la dynamique d’exploitation ; un repli des indicateurs de performance, découlant de la baisse du niveau d’activités ; un environnement politique et sécuritaire fragile dans la sous-région ; une structure financière fragilisée par le niveau de créances ; une trésorerie déficitaire, qui se creuse.
Oumar Nourou