« Les négociations avec le Fmi portent sur deux volets. Vous avez le misreporting et la négociation d’un nouveau programme de financement. Sur le misreporting, toutes les données sont stabilisées. Concernant les négociations d’un nouveau programme, le cadrage macro-budgétaire comporte quelques divergences sur le niveau de projection de la croissance économique. Les chiffres du fonds sur la situation du pays sont pessimistes alors que les nôtres se veulent optimistes », a fait savoir M. Diba.
Il a expliqué que le but des discussions actuelles est de rapprocher les positions dans les prochains jours pour essayer de boucler ces discussions. Selon lui, le Fmi pense que ces difficultés doivent céder la place à une restructuration mais nous sommes contre cette option.
«Ce n’est pas une question d'orgueil, mais ce n’est pas ça. Nous estimons qu’il y a une alternative scientifique et technique à cette restructuration. Nous pensons que la titrisation des créances sur la dette extérieure du Sénégal nous permettra d’améliorer la maturité et de gagner des marges budgétaires nous permettant de sortir de cette situation », a confié le ministre des Finances.
Il soutient que cette solution ferait appel à des instruments de garantie comme la Banque africaine de développement (Bad) qui permettra au Sénégal de mobiliser des ressources à moindres coûts avec des maturités longues.
« Si nous mettons en œuvre cette démarche en plus de la discipline budgétaire avec un déficit de 3 % en 2027, nous pourrons à terme surmonter cette crise. Ainsi nous pourrons libérer des fonds sans compromettre nos relations avec nos bailleurs », a indiqué Cheikh Diba.
Adou Faye
Il a expliqué que le but des discussions actuelles est de rapprocher les positions dans les prochains jours pour essayer de boucler ces discussions. Selon lui, le Fmi pense que ces difficultés doivent céder la place à une restructuration mais nous sommes contre cette option.
«Ce n’est pas une question d'orgueil, mais ce n’est pas ça. Nous estimons qu’il y a une alternative scientifique et technique à cette restructuration. Nous pensons que la titrisation des créances sur la dette extérieure du Sénégal nous permettra d’améliorer la maturité et de gagner des marges budgétaires nous permettant de sortir de cette situation », a confié le ministre des Finances.
Il soutient que cette solution ferait appel à des instruments de garantie comme la Banque africaine de développement (Bad) qui permettra au Sénégal de mobiliser des ressources à moindres coûts avec des maturités longues.
« Si nous mettons en œuvre cette démarche en plus de la discipline budgétaire avec un déficit de 3 % en 2027, nous pourrons à terme surmonter cette crise. Ainsi nous pourrons libérer des fonds sans compromettre nos relations avec nos bailleurs », a indiqué Cheikh Diba.
Adou Faye


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