Photo de famille de JamSalam 2026 réunissant les artistes, les équipes du Club Afrique Développement, d'Al Maqam, de la Fondation Attijariwafa bank ainsi que les référents JamSalam des 15 pays de présence du Groupe en Afrique.
À Al Maqam, à Tahanaoute (Maroc), l’art aura été pendant deux semaines un langage commun. Réunis dans le cadre de JamSalam 2026, 15 jeunes artistes issus de 15 pays africains ont confronté leurs regards, leurs pratiques et leurs inspirations autour d’un même thème : « Au Nom de Toumai, Espoir de vie ».
Au terme de cette résidence artistique panafricaine organisée par le Club Afrique Développement d’Attijariwafa bank et qui s’est achevée le 29 juillet 2026, l’expérience aura surtout permis aux participants, âgés de 20 à 35 ans, de dépasser le simple cadre de la création pour construire des passerelles entre leurs différentes cultures et trajectoires.
Quand l’art devient un espace de rencontre
Peinture, sculpture, photographie… Les disciplines se sont croisées tout au long de la résidence. À travers leurs œuvres, les artistes ont été invités à exprimer leur propre lecture du thème proposé, mais aussi à confronter leurs sensibilités à celles de leurs pairs.
La cérémonie de clôture a donné lieu à une restitution des travaux réalisés pendant la résidence, en présence des artistes et de représentants de JamSalam, du Club Afrique Développement et de la Fondation Attijariwafa bank. Les participants y ont également reçu leurs attestations, après deux semaines consacrées à la création, aux échanges et à la découverte.
Pour Mohamed Mourabiti, artiste peintre et sculpteur et fondateur de la résidence Al Maqam, cette expérience prend tout son sens dans la capacité de l’art à favoriser le dialogue. Il a notamment insisté sur l’importance de la création artistique et du dialogue interculturel comme leviers de progrès collectif dans les territoires.
De la création à la découverte
La résidence ne s’est toutefois pas limitée aux ateliers, selon le communiqué des organiseurs. Les artistes ont bénéficié de la direction artistique de Oussama Wade, président du Grand Jury de JamSalam et expert culturel et artistique de la scène africaine.
Des visites culturelles à Rabat et Marrakech ont également ponctué le séjour. Une manière, pour les participants, de nourrir leur démarche artistique en découvrant d’autres espaces, d’autres patrimoines et d’autres sources d’inspiration.
À l’issue de la résidence, les œuvres produites connaîtront une nouvelle étape. Elles seront présentées lors du prochain Forum International Afrique Développement, organisé par le Club Afrique Développement d’Attijariwafa bank, avant d’être mises aux enchères au profit d’une œuvre de bienfaisance.
Au terme de cette résidence artistique panafricaine organisée par le Club Afrique Développement d’Attijariwafa bank et qui s’est achevée le 29 juillet 2026, l’expérience aura surtout permis aux participants, âgés de 20 à 35 ans, de dépasser le simple cadre de la création pour construire des passerelles entre leurs différentes cultures et trajectoires.
Quand l’art devient un espace de rencontre
Peinture, sculpture, photographie… Les disciplines se sont croisées tout au long de la résidence. À travers leurs œuvres, les artistes ont été invités à exprimer leur propre lecture du thème proposé, mais aussi à confronter leurs sensibilités à celles de leurs pairs.
La cérémonie de clôture a donné lieu à une restitution des travaux réalisés pendant la résidence, en présence des artistes et de représentants de JamSalam, du Club Afrique Développement et de la Fondation Attijariwafa bank. Les participants y ont également reçu leurs attestations, après deux semaines consacrées à la création, aux échanges et à la découverte.
Pour Mohamed Mourabiti, artiste peintre et sculpteur et fondateur de la résidence Al Maqam, cette expérience prend tout son sens dans la capacité de l’art à favoriser le dialogue. Il a notamment insisté sur l’importance de la création artistique et du dialogue interculturel comme leviers de progrès collectif dans les territoires.
De la création à la découverte
La résidence ne s’est toutefois pas limitée aux ateliers, selon le communiqué des organiseurs. Les artistes ont bénéficié de la direction artistique de Oussama Wade, président du Grand Jury de JamSalam et expert culturel et artistique de la scène africaine.
Des visites culturelles à Rabat et Marrakech ont également ponctué le séjour. Une manière, pour les participants, de nourrir leur démarche artistique en découvrant d’autres espaces, d’autres patrimoines et d’autres sources d’inspiration.
À l’issue de la résidence, les œuvres produites connaîtront une nouvelle étape. Elles seront présentées lors du prochain Forum International Afrique Développement, organisé par le Club Afrique Développement d’Attijariwafa bank, avant d’être mises aux enchères au profit d’une œuvre de bienfaisance.
Photo des 15 artistes prise par l'artiste photographe Julie Mvie (Gabon). Ils sont habillés en tissu traditionnel Bogolan (Mali) un emblème historique du patrimoine culturel africain. Son nom, Bogolanfini, signifie en bambara « tissu fait avec la terre », en référence à sa teinture artisanale réalisée à partir de boue fermentée et de pigments naturels. Chaque motif raconte une histoire et porte une signification : courage, sagesse, protection, transmission ou lien avec la nature.
Une génération d’artistes en mouvement
Derrière les œuvres exposées, JamSalam 2026 met aussi en lumière une nouvelle génération de créateurs africains. Les participants représentent une diversité de pays et de pratiques artistiques, du Bénin au Burkina Faso, du Cameroun à la Côte d’Ivoire, du Mali au Maroc, de la Mauritanie au Sénégal, en passant notamment par le Tchad, le Togo et la Tunisie.
La résidence aura ainsi été autant un temps de production qu’un espace de rencontres. En réunissant de jeunes artistes autour de la création, « JamSalam 2026 cherche à inscrire l’art dans une dynamique plus large de collaboration panafricaine et d’impact durable », souligne le communiqué.
À Tahanaoute, les œuvres réalisées ne constituent donc pas le seul résultat de ces deux semaines. Il reste aussi les rencontres, les échanges et, peut-être, les collaborations qui naîtront de cette première expérience commune.
C’est finalement là que réside l’ambition de JamSalam : faire de la création artistique non seulement un moyen d’expression, mais également un terrain de dialogue entre les Afriques.
Un patchwork d’artistes
Derrière les œuvres exposées, JamSalam 2026 met aussi en lumière une nouvelle génération de créateurs africains. Les participants représentent une diversité de pays et de pratiques artistiques, du Bénin au Burkina Faso, du Cameroun à la Côte d’Ivoire, du Mali au Maroc, de la Mauritanie au Sénégal, en passant notamment par le Tchad, le Togo et la Tunisie.
La résidence aura ainsi été autant un temps de production qu’un espace de rencontres. En réunissant de jeunes artistes autour de la création, « JamSalam 2026 cherche à inscrire l’art dans une dynamique plus large de collaboration panafricaine et d’impact durable », souligne le communiqué.
À Tahanaoute, les œuvres réalisées ne constituent donc pas le seul résultat de ces deux semaines. Il reste aussi les rencontres, les échanges et, peut-être, les collaborations qui naîtront de cette première expérience commune.
C’est finalement là que réside l’ambition de JamSalam : faire de la création artistique non seulement un moyen d’expression, mais également un terrain de dialogue entre les Afriques.
Un patchwork d’artistes
- Fallah Olgu, peinture — Bénin
- Ali Draho, photographie — Burkina Faso
- Grace Dorothe Tong’arts, arts pluridisciplinaires — Cameroun
- Shams, peinture et design — Congo-Brazzaville
- Ouacibessay Kouamé, peinture — Côte d’Ivoire
- Doaa Fakher, peinture — Égypte
- Julie Mvie, photographie — Gabon
- Gabrielle, peinture — [mention telle qu’elle apparaît dans le communiqué]
- Maimouna Toure, peinture — Mali
- Yassine Cherif, arts pluridisciplinaires — Maroc
- Sidi Mohamed Sow, photographie — Mauritanie
- Ibrahim Harouna, arts multimédias — Niger
- Marema, peinture — Sénégal
- Emmanuel Koukta, photographie — Tchad
- Aïf Elkim, sculpture — Togo
- Sabra Ben Fraj, peinture — Tunisie
JamSalam 2026 aura ainsi permis à une nouvelle génération d’artistes africains de se rencontrer, de créer et de partager leurs regards. Une expérience qui entend faire de l’art un espace de dialogue, mais aussi un levier de rapprochement et de collaboration à l’échelle du continent.
Malick NDAW
Sabra Ben Fradj, artiste peintre représentant la Tunisie, en création durant la Résidence JamSalam 2026.

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