Ces états financiers ont mis en exergue une réalisation de 18,368 milliards de FCFA contre 16,565 milliards de FCFA au 30 juin 2025.
Durant la période sous revue, le total bilan de la banque a légèrement augmenté de 1%, s’établissant à 1 871 milliards de FCFA contre 1 844 milliards de FCFA au 31 décembre 2025.
Quant aux crédits nets à la clientèle, ils ont aussi connu une légère hausse de 1% avec un niveau de 1 163 milliards de FCFA au 30 juin 2026 contre 1 152 milliards de FCFA à fin décembre 2025. De leur côté, les dépôts de la clientèle ont baissé de 1% à 1 174 milliards de FCFA contre 1 181,045 milliards de FCFA au 31 décembre 2025.
Le produit net bancaire (PNB) de la banque a enregistré une hausse de 19%, s’établissant à 32 milliards de FCFA contre 27 milliards de FCFA au 30 juin 2025. « Cette dynamique, conjuguée à la maîtrise des charges d’exploitation, permet au résultat brut d’exploitation d’atteindre 22,9 milliards FCFA, en hausse de 31 % », souligne la direction de la banque.
Le coût du risque de la banque ressorti à -3,6 milliards de FCFA après +2,4 milliards de FCFA au premier semestre 2025. Selon les responsables de la banque, cette évolution reflète principalement le niveau de reprises de provisions enregistré sur la période de comparaison, les dotations reculant pour leur part de 13 % à 6,1 milliards FCFA. « La Banque a, par ailleurs, renforcé son niveau de couverture, les dépréciations sur crédits à la clientèle atteignant 19,5 milliards de FCFA, soit 1,65 % des crédits bruts », indiquent-ils. A leurs yeux, le résultat brut d’exploitation couvre plus de six fois cette charge.
Le résultat avant impôt de la BIIC a connu une baisse de 3%, passant de 19,903 milliards de FCFA au premier semestre 2025 à 19,331 milliards de FCFA durant la période sous revue.
Quid des perspectives ? Sur ce point, les responsables de la banque estiment que les résultats du premier semestre 2026 confirment la solidité des fondamentaux de la BIIC et la pertinence des orientations stratégiques mises en œuvre. « Forte des acquis enregistrés au cours des dernières années, la Banque poursuit avec discipline l’exécution de son plan de développement, tout en maintenant une gestion prudente des risques et une allocation rigoureuse de ses ressources », soulignent-ils. Ils ajoutent que la Direction Générale demeure confiante dans la capacité de la Banque à atteindre les objectifs fixés pour l’exercice 2026 et à poursuivre la consolidation de ses acquis, créant ainsi les conditions d’une croissance durable, rentable et génératrice de valeur pour l’ensemble de ses parties prenantes.
Oumar Nourou
Durant la période sous revue, le total bilan de la banque a légèrement augmenté de 1%, s’établissant à 1 871 milliards de FCFA contre 1 844 milliards de FCFA au 31 décembre 2025.
Quant aux crédits nets à la clientèle, ils ont aussi connu une légère hausse de 1% avec un niveau de 1 163 milliards de FCFA au 30 juin 2026 contre 1 152 milliards de FCFA à fin décembre 2025. De leur côté, les dépôts de la clientèle ont baissé de 1% à 1 174 milliards de FCFA contre 1 181,045 milliards de FCFA au 31 décembre 2025.
Le produit net bancaire (PNB) de la banque a enregistré une hausse de 19%, s’établissant à 32 milliards de FCFA contre 27 milliards de FCFA au 30 juin 2025. « Cette dynamique, conjuguée à la maîtrise des charges d’exploitation, permet au résultat brut d’exploitation d’atteindre 22,9 milliards FCFA, en hausse de 31 % », souligne la direction de la banque.
Le coût du risque de la banque ressorti à -3,6 milliards de FCFA après +2,4 milliards de FCFA au premier semestre 2025. Selon les responsables de la banque, cette évolution reflète principalement le niveau de reprises de provisions enregistré sur la période de comparaison, les dotations reculant pour leur part de 13 % à 6,1 milliards FCFA. « La Banque a, par ailleurs, renforcé son niveau de couverture, les dépréciations sur crédits à la clientèle atteignant 19,5 milliards de FCFA, soit 1,65 % des crédits bruts », indiquent-ils. A leurs yeux, le résultat brut d’exploitation couvre plus de six fois cette charge.
Le résultat avant impôt de la BIIC a connu une baisse de 3%, passant de 19,903 milliards de FCFA au premier semestre 2025 à 19,331 milliards de FCFA durant la période sous revue.
Quid des perspectives ? Sur ce point, les responsables de la banque estiment que les résultats du premier semestre 2026 confirment la solidité des fondamentaux de la BIIC et la pertinence des orientations stratégiques mises en œuvre. « Forte des acquis enregistrés au cours des dernières années, la Banque poursuit avec discipline l’exécution de son plan de développement, tout en maintenant une gestion prudente des risques et une allocation rigoureuse de ses ressources », soulignent-ils. Ils ajoutent que la Direction Générale demeure confiante dans la capacité de la Banque à atteindre les objectifs fixés pour l’exercice 2026 et à poursuivre la consolidation de ses acquis, créant ainsi les conditions d’une croissance durable, rentable et génératrice de valeur pour l’ensemble de ses parties prenantes.
Oumar Nourou

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