Organisé sous la présidence temporaire de la Celac assurée par la Colombie, renseigne la même source, ce Forum marque une avancée décisive vers l’institutionnalisation du dialogue Celac–Afrique, en cohérence avec l’Agenda 2063 de l’Union africaine et le Plan de travail de la Celac.
Le Forum de haut niveau réunira des Chefs d’État, des Chefs de Gouvernement, des Ministres des Affaires étrangères, ainsi que des représentants de haut rang des institutions africaines, latino-américaines et internationales, dont la Commission de l’Union africaine, des banques de développement régionales et les Nations Unies. Cette rencontre, explique-t-on, constitue une alternative pragmatique et politiquement représentative à un Sommet formel Union africaine- Celac, tout en préservant une forte valeur diplomatique et stratégique.
Les travaux s’articuleront autour de trois piliers majeurs : commerce, investissement et intégration économique Sud-Sud, en articulation avec la Zlecaf ; coopération au développement durable, incluant énergie, agriculture, santé, logement, environnement, science et technologie ; mémoire, justice réparatrice et réparations historiques, dans une perspective de dignité, d’inclusion et de reconnaissance des héritages communs. Des forums thématiques, des rencontres économiques et des espaces de dialogue multipartites associeront gouvernements, secteur privé, société civile et monde universitaire.
Un moment fort pour le multilatéralisme et la voix du Sud
Selon le communiqué, le Forum Celac–Afrique s’inscrit dans une dynamique internationale visant à renforcer le multilatéralisme, la justice climatique, la coopération Sud-Sud et la coordination politique entre régions partageant des défis et des aspirations communes. Il débouchera sur une Déclaration politique, réaffirmant l’engagement des deux régions à progresser vers la création d’une Commission mixte Celac–Union africaine; l’identification d’étapes clés vers un premier sommet Celac–Union africaine; le lancement d’initiatives concrètes en matière de commerce, d’investissement et de coopération sectorielle.
La séquence de haut niveau sera également marquée par une commémoration culturelle à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale, soulignant l’importance de la mémoire historique et des luttes communes contre le racisme et l’exclusion.
Adou Faye
Le Forum de haut niveau réunira des Chefs d’État, des Chefs de Gouvernement, des Ministres des Affaires étrangères, ainsi que des représentants de haut rang des institutions africaines, latino-américaines et internationales, dont la Commission de l’Union africaine, des banques de développement régionales et les Nations Unies. Cette rencontre, explique-t-on, constitue une alternative pragmatique et politiquement représentative à un Sommet formel Union africaine- Celac, tout en préservant une forte valeur diplomatique et stratégique.
Les travaux s’articuleront autour de trois piliers majeurs : commerce, investissement et intégration économique Sud-Sud, en articulation avec la Zlecaf ; coopération au développement durable, incluant énergie, agriculture, santé, logement, environnement, science et technologie ; mémoire, justice réparatrice et réparations historiques, dans une perspective de dignité, d’inclusion et de reconnaissance des héritages communs. Des forums thématiques, des rencontres économiques et des espaces de dialogue multipartites associeront gouvernements, secteur privé, société civile et monde universitaire.
Un moment fort pour le multilatéralisme et la voix du Sud
Selon le communiqué, le Forum Celac–Afrique s’inscrit dans une dynamique internationale visant à renforcer le multilatéralisme, la justice climatique, la coopération Sud-Sud et la coordination politique entre régions partageant des défis et des aspirations communes. Il débouchera sur une Déclaration politique, réaffirmant l’engagement des deux régions à progresser vers la création d’une Commission mixte Celac–Union africaine; l’identification d’étapes clés vers un premier sommet Celac–Union africaine; le lancement d’initiatives concrètes en matière de commerce, d’investissement et de coopération sectorielle.
La séquence de haut niveau sera également marquée par une commémoration culturelle à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale, soulignant l’importance de la mémoire historique et des luttes communes contre le racisme et l’exclusion.
Adou Faye


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