Six événements parallèles de haut niveau, prévus les 31 mars et 1er avril 2026, viendront enrichir les travaux de la conférence en proposant des solutions concrètes adaptées aux défis économiques actuels de l’Afrique.
Le 31 mars, un colloque consacré à la jeunesse africaine mettra en lumière le rôle des jeunes innovateurs dans le développement du numérique. Cette rencontre vise à construire un agenda stratégique plaçant la jeunesse au centre de la souveraineté technologique et de la création d’emplois.
D’autres panels aborderont des enjeux structurants, notamment le renforcement des flux commerciaux à travers l’optimisation des infrastructures portuaires, ainsi que l’utilisation des données et des outils numériques pour améliorer la mobilisation des ressources internes et la gestion de la dette publique. Ces thématiques traduisent la volonté des Etats africains de moderniser leurs économies et de renforcer leur résilience.
Le 1er avril, les échanges porteront sur l’inclusion financière et économique des femmes, avec un dialogue ministériel visant à faire de leur autonomisation un pilier du développement durable. Parallèlement, la question du financement de la santé sera abordée sous un angle stratégique, avec la promotion des dépenses sanitaires comme investissement souverain.
Un autre temps fort sera consacré au financement de l’innovation, mettant en avant le rôle des institutions financières multilatérales africaines dans le développement de l’écosystème technologique et entrepreneurial du continent.
En complément, une foire aux connaissances présentera les innovations portées par les Etats membres et les avancées en matière de technologies de pointe. Cet espace d’échange vise à favoriser le partage d’expériences entre décideurs publics, experts et acteurs du secteur privé.
Les conclusions de ces différents événements viendront alimenter les travaux des ministres et orienter les décisions attendues autour du thème central de la conférence : « Croissance par l’innovation : exploiter les données et les technologies de pointe au service de la transformation économique de l’Afrique ».
Bassirou MBAYE
Le 31 mars, un colloque consacré à la jeunesse africaine mettra en lumière le rôle des jeunes innovateurs dans le développement du numérique. Cette rencontre vise à construire un agenda stratégique plaçant la jeunesse au centre de la souveraineté technologique et de la création d’emplois.
D’autres panels aborderont des enjeux structurants, notamment le renforcement des flux commerciaux à travers l’optimisation des infrastructures portuaires, ainsi que l’utilisation des données et des outils numériques pour améliorer la mobilisation des ressources internes et la gestion de la dette publique. Ces thématiques traduisent la volonté des Etats africains de moderniser leurs économies et de renforcer leur résilience.
Le 1er avril, les échanges porteront sur l’inclusion financière et économique des femmes, avec un dialogue ministériel visant à faire de leur autonomisation un pilier du développement durable. Parallèlement, la question du financement de la santé sera abordée sous un angle stratégique, avec la promotion des dépenses sanitaires comme investissement souverain.
Un autre temps fort sera consacré au financement de l’innovation, mettant en avant le rôle des institutions financières multilatérales africaines dans le développement de l’écosystème technologique et entrepreneurial du continent.
En complément, une foire aux connaissances présentera les innovations portées par les Etats membres et les avancées en matière de technologies de pointe. Cet espace d’échange vise à favoriser le partage d’expériences entre décideurs publics, experts et acteurs du secteur privé.
Les conclusions de ces différents événements viendront alimenter les travaux des ministres et orienter les décisions attendues autour du thème central de la conférence : « Croissance par l’innovation : exploiter les données et les technologies de pointe au service de la transformation économique de l’Afrique ».
Bassirou MBAYE


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