Selon un communiqué de presse, elle était conduite par Madame Kendra Gaither, Présidente du U.S.-Africa Business Center, accompagnée de son Vice-Président, Dr Guevera Yao, et de dirigeants d'entreprises américaines, parmi lesquelles Motorola Solutions et Kosmos Energy.
Avec des millions d'entreprises membres, une présence dans les cinquante États américains et dans plus de cent pays, et un réseau de chambres de commerce à l'étranger dont celle du Sénégal, l'organisation est la première voix du patronat américain. Son intérêt pour le Sénégal ne date pas d'hier.
«Le Chef de l'État a pris le temps d'exposer les raisons qui font du Sénégal une destination sûre pour l'investissement. Une démocratie éprouvée, des institutions stables, un État de droit qui protège les contrats, une économie de marché ouverte. Et une géographie souvent oubliée, Dakar se trouve à sept ou huit heures de vol des États-Unis, plus près que bien des capitales africaines. L'Atlantique, a-t-il fait valoir, unit les deux pays plus qu'il ne les sépare », a indiqué la Présidence de la République.
Le Président a ensuite abordé sans détour la situation économique. Selon le communiqué, dès son arrivée, son Gouvernement a fait le choix de dire la vérité sur l'état des finances publiques et d'engager les mesures nécessaires pour les assainir.
L'accord technique conclu avec le Fonds monétaire international, explique-t-on, vient récompenser cette rigueur et ouvre les perspectives d'un programme économique et financier qui redonne au Sénégal la confiance de ses partenaires. Aux investisseurs, ce message dit une chose, le pays a fait le plus difficile et repart sur des bases saines.
Le Chef de l'État a réaffirmé sa conviction qu'un partenariat durable entre le Sénégal et les États-Unis se construit par le commerce et l'investissement, dans la continuité des résultats obtenus avec le Millennium Challenge Account et l'Agoa. Il a invité les entreprises américaines à s'engager dans les secteurs prioritaires du pays, l'énergie, l'agriculture, les infrastructures, la santé et le numérique, où les projets rentables pour l'investisseur sont aussi ceux qui changent la vie des Sénégalais, par les emplois qualifiés qu'ils créent, les compétences qu'ils transmettent et les services qu'ils rendent accessibles.
La Chambre de Commerce des États-Unis a réaffirmé l'intérêt de ses membres pour le marché sénégalais et sa disponibilité à contribuer à des partenariats public-privé solides.
Adou Faye
Avec des millions d'entreprises membres, une présence dans les cinquante États américains et dans plus de cent pays, et un réseau de chambres de commerce à l'étranger dont celle du Sénégal, l'organisation est la première voix du patronat américain. Son intérêt pour le Sénégal ne date pas d'hier.
«Le Chef de l'État a pris le temps d'exposer les raisons qui font du Sénégal une destination sûre pour l'investissement. Une démocratie éprouvée, des institutions stables, un État de droit qui protège les contrats, une économie de marché ouverte. Et une géographie souvent oubliée, Dakar se trouve à sept ou huit heures de vol des États-Unis, plus près que bien des capitales africaines. L'Atlantique, a-t-il fait valoir, unit les deux pays plus qu'il ne les sépare », a indiqué la Présidence de la République.
Le Président a ensuite abordé sans détour la situation économique. Selon le communiqué, dès son arrivée, son Gouvernement a fait le choix de dire la vérité sur l'état des finances publiques et d'engager les mesures nécessaires pour les assainir.
L'accord technique conclu avec le Fonds monétaire international, explique-t-on, vient récompenser cette rigueur et ouvre les perspectives d'un programme économique et financier qui redonne au Sénégal la confiance de ses partenaires. Aux investisseurs, ce message dit une chose, le pays a fait le plus difficile et repart sur des bases saines.
Le Chef de l'État a réaffirmé sa conviction qu'un partenariat durable entre le Sénégal et les États-Unis se construit par le commerce et l'investissement, dans la continuité des résultats obtenus avec le Millennium Challenge Account et l'Agoa. Il a invité les entreprises américaines à s'engager dans les secteurs prioritaires du pays, l'énergie, l'agriculture, les infrastructures, la santé et le numérique, où les projets rentables pour l'investisseur sont aussi ceux qui changent la vie des Sénégalais, par les emplois qualifiés qu'ils créent, les compétences qu'ils transmettent et les services qu'ils rendent accessibles.
La Chambre de Commerce des États-Unis a réaffirmé l'intérêt de ses membres pour le marché sénégalais et sa disponibilité à contribuer à des partenariats public-privé solides.
Adou Faye

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