GCR précise qu’elle n’assigne aucune notation aux obligations juniors émises par le FCTC.
Le montant nominal de la tranche senior est de 7.250 millions de FCFA, celui de la tranche mezzanine de 2.000 millions de FCFA et celui de la tranche junior de 750 millions de FCFA.
La perspective attachée à chacune de ces notations est stable.
Dans son approche méthodologique, GCR estime assigner uniquement une notation de long terme aux obligations seniors et mezzanines du FCTC ZAKA RMBS NSIA BANQUE CÔTE D’IVOIRE 2025-2044, puisque ces obligations portent une maturité initiale de 11 ans. « GCR respecte la volonté du Cédant de ne pas voir noter la tranche junior émise par le FCTC ZAKA RMBS NSIA BANQUE CÔTE D’IVOIRE 2025-2044 », souligne l’équipe de notation.
Méthodologiquement, elle souligne qu’elle ne note pas les parts résiduelles, c’est-à-dire la tranche dite equity. En outre, GCR n’assigne aucune notation en devises internationales aux obligations séniors du FCTC, puisque cette émission obligataire est exclusivement libellée en francs CFA.
De surcroît, GCR ne soumet ses notations à aucun plafond national, mais uniquement au plafond régional, lequel se situe selon, l’agence à AAA(WU)(SF) en devise régionale. Enfin, chacune de ces notations porte une perspective stable. GCR estime en effet qu’à la date d’émission, la perte attendue attachée au portefeuille titrisé devrait demeurer proche de son niveau modélisé à long terme, c’est-à-dire à l’horizon de 11 ans.
Les principaux facteurs de la notation sont : La très forte granularité du portefeuille titrisé qui est un facteur neutre de notation, tandis que sa faible résilience aux tests de stress et de sur-stress constitue un facteur négatif de notation ; le faible de surdimensionnement en principal à la date d’émission est un facteur négatif de notation, d’autant plus que la qualité intrinsèque du portefeuille sous-jacent se situe à BB+(WU)(SF) ; la prévisibilité des flux de trésorerie extraits du portefeuille sous-jacent est un facteur neutre de notation ; le caractère amortissable des obligations et du portefeuille de créances sous-jacent anesthésie le risque de valeur résiduelle ; c’est donc un facteur neutre de notation ; l’existence d’un fonds de réserve, appelé à croître à mesure que les excédents de marges (excess spreads ou différentiels de taux entrants et sortants) s’accumulent au sein de la structure, est un facteur marginalement positif de notation ; l’existence d’une ligne de liquidité d’un milliard de FCFA mise à la disposition du FCTC par une banque de la place est un facteur marginalement positif de notation ; la saine gestion opérationnelle de la structure de titrisation et la bonne qualité de la documentation juridique sont des facteurs neutres de notation ; la qualité de crédit de NSIA Banque Côte d’Ivoire (NSIA CI, le Cédant) et sa probabilité de survie à 11 ans ne constituent pas une contrainte pour la notation ; en revanche, la concentration du portefeuille dans la seule économie de Côte d’Ivoire constitue un facteur négatif de notation, tandis que GCR néglige aussi toute forme de diversification sectorielle faute d’information sur la distribution sectorielle des emprunteurs hypothécaires ; en définitive, le portefeuille ne bénéficie d’aucun bénéfice de diversification géographique ni sectoriel
• Une partie du portefeuille de créances s’amortit au-delà de la date de maturité des obligations ; enfin, l’absence d’identification explicite et a priori d’une entité alternative de recouvrement (backup servicer) est un facteur marginalement négatif de notation.
Selon GCR, le maintien de la notation des obligations séniors et mezzanines émises par le FCTC ZAKA RMBS NSIA BANQUE CÔTE D’IVOIRE 2025-2044 est tributaire : i) d’un comportement favorable des créances sous-jacentes, avec un taux de défaut et de non-recouvrement inférieur aux moyennes historiques ; et ii) du maintien ou de l’amélioration du risque-pays en Côte d’Ivoire.
Une détérioration de la notation des obligations serait la conséquence : i) d’une crise économique, politique ou sanitaire soudaine et de grande ampleur en Côte d’Ivoire, c’est-à-dire d’une détérioration manifeste du risque-pays ivoirien ; ii) d’une détérioration sévère, au-delà de nos tests de stress et de sur-stress, du portefeuille de créances sous-jacentes ; ou iii) de la matérialisation des risques opérationnels et/ou juridiques rendant le recouvrement des créances plus malaisé.
« Au total, GCR estime que la probabilité d’occurrence des scénarios défavorables est équivalente à celle des scénarios favorables à moyen terme, justifiant notre perspective stable attachée à la notation de chacune des tranches notées », souligne l’équipe de notation.
Oumar Nourou
Le montant nominal de la tranche senior est de 7.250 millions de FCFA, celui de la tranche mezzanine de 2.000 millions de FCFA et celui de la tranche junior de 750 millions de FCFA.
La perspective attachée à chacune de ces notations est stable.
Dans son approche méthodologique, GCR estime assigner uniquement une notation de long terme aux obligations seniors et mezzanines du FCTC ZAKA RMBS NSIA BANQUE CÔTE D’IVOIRE 2025-2044, puisque ces obligations portent une maturité initiale de 11 ans. « GCR respecte la volonté du Cédant de ne pas voir noter la tranche junior émise par le FCTC ZAKA RMBS NSIA BANQUE CÔTE D’IVOIRE 2025-2044 », souligne l’équipe de notation.
Méthodologiquement, elle souligne qu’elle ne note pas les parts résiduelles, c’est-à-dire la tranche dite equity. En outre, GCR n’assigne aucune notation en devises internationales aux obligations séniors du FCTC, puisque cette émission obligataire est exclusivement libellée en francs CFA.
De surcroît, GCR ne soumet ses notations à aucun plafond national, mais uniquement au plafond régional, lequel se situe selon, l’agence à AAA(WU)(SF) en devise régionale. Enfin, chacune de ces notations porte une perspective stable. GCR estime en effet qu’à la date d’émission, la perte attendue attachée au portefeuille titrisé devrait demeurer proche de son niveau modélisé à long terme, c’est-à-dire à l’horizon de 11 ans.
Les principaux facteurs de la notation sont : La très forte granularité du portefeuille titrisé qui est un facteur neutre de notation, tandis que sa faible résilience aux tests de stress et de sur-stress constitue un facteur négatif de notation ; le faible de surdimensionnement en principal à la date d’émission est un facteur négatif de notation, d’autant plus que la qualité intrinsèque du portefeuille sous-jacent se situe à BB+(WU)(SF) ; la prévisibilité des flux de trésorerie extraits du portefeuille sous-jacent est un facteur neutre de notation ; le caractère amortissable des obligations et du portefeuille de créances sous-jacent anesthésie le risque de valeur résiduelle ; c’est donc un facteur neutre de notation ; l’existence d’un fonds de réserve, appelé à croître à mesure que les excédents de marges (excess spreads ou différentiels de taux entrants et sortants) s’accumulent au sein de la structure, est un facteur marginalement positif de notation ; l’existence d’une ligne de liquidité d’un milliard de FCFA mise à la disposition du FCTC par une banque de la place est un facteur marginalement positif de notation ; la saine gestion opérationnelle de la structure de titrisation et la bonne qualité de la documentation juridique sont des facteurs neutres de notation ; la qualité de crédit de NSIA Banque Côte d’Ivoire (NSIA CI, le Cédant) et sa probabilité de survie à 11 ans ne constituent pas une contrainte pour la notation ; en revanche, la concentration du portefeuille dans la seule économie de Côte d’Ivoire constitue un facteur négatif de notation, tandis que GCR néglige aussi toute forme de diversification sectorielle faute d’information sur la distribution sectorielle des emprunteurs hypothécaires ; en définitive, le portefeuille ne bénéficie d’aucun bénéfice de diversification géographique ni sectoriel
• Une partie du portefeuille de créances s’amortit au-delà de la date de maturité des obligations ; enfin, l’absence d’identification explicite et a priori d’une entité alternative de recouvrement (backup servicer) est un facteur marginalement négatif de notation.
Selon GCR, le maintien de la notation des obligations séniors et mezzanines émises par le FCTC ZAKA RMBS NSIA BANQUE CÔTE D’IVOIRE 2025-2044 est tributaire : i) d’un comportement favorable des créances sous-jacentes, avec un taux de défaut et de non-recouvrement inférieur aux moyennes historiques ; et ii) du maintien ou de l’amélioration du risque-pays en Côte d’Ivoire.
Une détérioration de la notation des obligations serait la conséquence : i) d’une crise économique, politique ou sanitaire soudaine et de grande ampleur en Côte d’Ivoire, c’est-à-dire d’une détérioration manifeste du risque-pays ivoirien ; ii) d’une détérioration sévère, au-delà de nos tests de stress et de sur-stress, du portefeuille de créances sous-jacentes ; ou iii) de la matérialisation des risques opérationnels et/ou juridiques rendant le recouvrement des créances plus malaisé.
« Au total, GCR estime que la probabilité d’occurrence des scénarios défavorables est équivalente à celle des scénarios favorables à moyen terme, justifiant notre perspective stable attachée à la notation de chacune des tranches notées », souligne l’équipe de notation.
Oumar Nourou

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