Selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd), ce résultat est imputable à l’accroissement des valeurs ajoutées des secteurs primaire (+3,6%), secondaire (+3,5%) et tertiaire (+2,1%). En outre, explique l’Ansd, les taxes nettes de subventions sur les produits se sont bonifiées de 6,4%. Par ailleurs, le PIB réel hors hydrocarbures a évolué de 3,1%. S’agissant des composantes de la demande intérieure, la formation brute du capital fixe a augmenté de 12,2%. La consommation finale globale, quant à elle, s’est rétractée de 1,4%.
Selon l’Ansd, les exportations de biens et services se sont accrues de 31,0%. Par rapport à la même période de l’année 2024, le Pib réel du quatrième trimestre de 2025 a crû de 4,2%. Cette progression s’explique principalement par la consolidation des activités des secteurs primaire (+8,6%), secondaire (+5,1%) et tertiaire (+2,7%). Par ailleurs, les taxes nettes de subventions sur les produits se sont rehaussées de 2,8%. Sous l’angle de la demande, le regain d’activité économique au quatrième trimestre de 2025, par rapport au même trimestre de l’année précédente, s’est traduit, en termes réels, par l’accroissement des exportations de biens et services (+29,7%), de formation brute de capital fixe (+7,2%) et de la consommation finale (+3,4%).
Le Produit intérieur brut nominal est estimé à 7 068,5 milliards de FCFA au quatrième trimestre de 2025. Sans les hydrocarbures, il est de 6 800,2 milliards de FCFA. En 2025, la croissance économique, estimée avec le cumul des quatre trimestres, s’est établie à 6,7% après 6,5% en 2024. Cette évolution est consécutive à la bonne tenue des secteurs secondaire (+16,7%), primaire (+7,0%) et tertiaire (+2,5%). Hors hydrocarbures, la croissance économique de l’année 2025 est évaluée à 2,2% et celle hors hydrocarbures et agriculture est de 1,6%.
Adou Faye
Selon l’Ansd, les exportations de biens et services se sont accrues de 31,0%. Par rapport à la même période de l’année 2024, le Pib réel du quatrième trimestre de 2025 a crû de 4,2%. Cette progression s’explique principalement par la consolidation des activités des secteurs primaire (+8,6%), secondaire (+5,1%) et tertiaire (+2,7%). Par ailleurs, les taxes nettes de subventions sur les produits se sont rehaussées de 2,8%. Sous l’angle de la demande, le regain d’activité économique au quatrième trimestre de 2025, par rapport au même trimestre de l’année précédente, s’est traduit, en termes réels, par l’accroissement des exportations de biens et services (+29,7%), de formation brute de capital fixe (+7,2%) et de la consommation finale (+3,4%).
Le Produit intérieur brut nominal est estimé à 7 068,5 milliards de FCFA au quatrième trimestre de 2025. Sans les hydrocarbures, il est de 6 800,2 milliards de FCFA. En 2025, la croissance économique, estimée avec le cumul des quatre trimestres, s’est établie à 6,7% après 6,5% en 2024. Cette évolution est consécutive à la bonne tenue des secteurs secondaire (+16,7%), primaire (+7,0%) et tertiaire (+2,5%). Hors hydrocarbures, la croissance économique de l’année 2025 est évaluée à 2,2% et celle hors hydrocarbures et agriculture est de 1,6%.
Adou Faye

chroniques

