Selon un communiqué de presse, l’inflation globale a augmenté dans 16 pays de l’Ocde, a baissé dans 8, et a été stable ou globalement stable dans les 14 autres. Elle est restée supérieure à 5 % en Colombie, en Grèce, en Islande et en Lituanie, et au-dessus de 30 % en Türkiye.
L’inflation de l’énergie dans la zone Ocde a continué de progresser en mai, atteignant 15.8 % en glissement annuel, après 13.2 % en avril. Parmi les 37 pays de l’Ocde pour lesquels des données étaient disponibles, l’inflation de l’énergie a augmenté dans 26 pays et diminué dans 11 autres. Le Canada, les États-Unis, la Lituanie et la Türkiye ont enregistré une inflation de l’énergie supérieure à 20 %. En revanche, le Costa Rica, le Danemark, l’Islande, le Japon et la Norvège ont enregistré une inflation de l’énergie négative.
L’inflation de l’alimentation dans la zone Ocde a baissé de 0.4 point de pourcentage (p.p.) pour atteindre 3.6 %, avec des baisses dans
une grande majorité des pays de l’Ocde. Dans le même temps, l’inflation sous-jacente (inflation hors alimentation et énergie) a augmenté de 0.2 p.p. pour atteindre 3.8 % (tableau 2).
Dans le G7, l’inflation globale en glissement annuel a augmenté de 0.3 p.p. en mai pour atteindre 3.5 %. Cette hausse s’explique par une nouvelle accélération de l’inflation de l’énergie, qui a atteint 17 %, soit son niveau le plus haut depuis novembre 2022. L’inflation
globale a augmenté au Canada, aux États-Unis, en France et en Italie.
En revanche, l’inflation globale a diminué en Allemagne après deux hausses mensuelles consécutives, reflétant principalement la mise en œuvre d’un programme de subvention sur le carburant et la baisse de l’inflation de l’énergie qui en a résulté. Le Japon a continué
à enregistrer l’inflation la plus basse parmi les pays du G7, à 1.5 %, les subventions publiques sur le carburant et les services publics
ayant continué à freiner l’inflation de l’énergie.
L’inflation sous-jacente est restée la principale contributrice à l'inflation globale en Allemagne, aux États-Unis et au Royaume-Uni, tandis que la contribution combinée de l’inflation de l’alimentation et de l’énergie était plus élevée au Canada, en France et en Italie. Au
Japon, la contribution de l’inflation sous-jacente a été globalement égale à la combinaison de celles de l’énergie et de l’alimentation.
Dans la zone euro, l’inflation globale en glissement annuel, mesurée par l’indice des prix à la consommation harmonisé (Ipch), a augmenté pour atteindre 3.2 % en mai, après 3.0 % en avril. L’inflation sous-jacente a augmenté de 0.4 p.p. pour s’établir à 2.6 %, mais cette hausse a été partiellement compensée par une baisse de l’inflation de l’alimentation qui a atteint 1.6 %, son plus bas niveau depuis janvier 2025.
Dans le G20, l’inflation globale en glissement annuel a augmenté pour atteindre 4.5 % en mai, après 4.3 % en avril. L’inflation globale est restée globalement stable en Arabie saoudite et en Chine. Elle a augmenté en Afrique du Sud où elle a atteint, à 4.4 %, son niveau le plus élevé depuis août 2024, ainsi qu’en Argentine, au Brésil, en Inde et en Indonésie.
Adou Faye
L’inflation de l’énergie dans la zone Ocde a continué de progresser en mai, atteignant 15.8 % en glissement annuel, après 13.2 % en avril. Parmi les 37 pays de l’Ocde pour lesquels des données étaient disponibles, l’inflation de l’énergie a augmenté dans 26 pays et diminué dans 11 autres. Le Canada, les États-Unis, la Lituanie et la Türkiye ont enregistré une inflation de l’énergie supérieure à 20 %. En revanche, le Costa Rica, le Danemark, l’Islande, le Japon et la Norvège ont enregistré une inflation de l’énergie négative.
L’inflation de l’alimentation dans la zone Ocde a baissé de 0.4 point de pourcentage (p.p.) pour atteindre 3.6 %, avec des baisses dans
une grande majorité des pays de l’Ocde. Dans le même temps, l’inflation sous-jacente (inflation hors alimentation et énergie) a augmenté de 0.2 p.p. pour atteindre 3.8 % (tableau 2).
Dans le G7, l’inflation globale en glissement annuel a augmenté de 0.3 p.p. en mai pour atteindre 3.5 %. Cette hausse s’explique par une nouvelle accélération de l’inflation de l’énergie, qui a atteint 17 %, soit son niveau le plus haut depuis novembre 2022. L’inflation
globale a augmenté au Canada, aux États-Unis, en France et en Italie.
En revanche, l’inflation globale a diminué en Allemagne après deux hausses mensuelles consécutives, reflétant principalement la mise en œuvre d’un programme de subvention sur le carburant et la baisse de l’inflation de l’énergie qui en a résulté. Le Japon a continué
à enregistrer l’inflation la plus basse parmi les pays du G7, à 1.5 %, les subventions publiques sur le carburant et les services publics
ayant continué à freiner l’inflation de l’énergie.
L’inflation sous-jacente est restée la principale contributrice à l'inflation globale en Allemagne, aux États-Unis et au Royaume-Uni, tandis que la contribution combinée de l’inflation de l’alimentation et de l’énergie était plus élevée au Canada, en France et en Italie. Au
Japon, la contribution de l’inflation sous-jacente a été globalement égale à la combinaison de celles de l’énergie et de l’alimentation.
Dans la zone euro, l’inflation globale en glissement annuel, mesurée par l’indice des prix à la consommation harmonisé (Ipch), a augmenté pour atteindre 3.2 % en mai, après 3.0 % en avril. L’inflation sous-jacente a augmenté de 0.4 p.p. pour s’établir à 2.6 %, mais cette hausse a été partiellement compensée par une baisse de l’inflation de l’alimentation qui a atteint 1.6 %, son plus bas niveau depuis janvier 2025.
Dans le G20, l’inflation globale en glissement annuel a augmenté pour atteindre 4.5 % en mai, après 4.3 % en avril. L’inflation globale est restée globalement stable en Arabie saoudite et en Chine. Elle a augmenté en Afrique du Sud où elle a atteint, à 4.4 %, son niveau le plus élevé depuis août 2024, ainsi qu’en Argentine, au Brésil, en Inde et en Indonésie.
Adou Faye

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