Toutefois, explique l’Ansd, elle a été atténuée par la baisse des valeurs ajoutées des secteurs secondaire (-1,1%) et primaire (-0,3%). De plus, les taxes nettes de subventions sur les produits se sont rétractées de 1,7%. Par ailleurs, le Pib hors hydrocarbures s’est bonifié de 1,2%.
S’agissant des composantes de la demande, les exportations et les importations de biens et services se sont repliées, respectivement de 16,4% et de 8,6% par rapport au trimestre précédent. En sus, il est noté un fléchissement de la formation brute de capital fixe (-11,8%).
Cependant, la consommation finale globale a progressé de 4,9%. Comparativement à la même période de l’année 2025, le Pib réel du premier trimestre de 2026 s’est relevé de 5,8%. L’Ansd informe que cet accroissement s’explique principalement par le dynamisme des activités des secteurs secondaire (+8,6%), primaire (+5,7%), tertiaire (+5,2%) et, dans une moindre mesure, des taxes nettes sur biens et services (+1,6%). Hors hydrocarbures, le PIB se bonifie de 4,7% en glissement annuel.
Sous l’optique de la demande, l’activité économique au premier trimestre de 2026, comparée au même trimestre de l’année précédente a été principalement soutenue par l’accroissement des exportations (+8,2%) et de la consommation finale (+4,9%), en termes réels. Toutefois, la formation brute de capitale fixe s’est amoindrie de 7,5%. Le Produit intérieur brut nominal est estimé à 5 227,6 milliards de FCFA au premier trimestre de 2026.
Adou Faye
S’agissant des composantes de la demande, les exportations et les importations de biens et services se sont repliées, respectivement de 16,4% et de 8,6% par rapport au trimestre précédent. En sus, il est noté un fléchissement de la formation brute de capital fixe (-11,8%).
Cependant, la consommation finale globale a progressé de 4,9%. Comparativement à la même période de l’année 2025, le Pib réel du premier trimestre de 2026 s’est relevé de 5,8%. L’Ansd informe que cet accroissement s’explique principalement par le dynamisme des activités des secteurs secondaire (+8,6%), primaire (+5,7%), tertiaire (+5,2%) et, dans une moindre mesure, des taxes nettes sur biens et services (+1,6%). Hors hydrocarbures, le PIB se bonifie de 4,7% en glissement annuel.
Sous l’optique de la demande, l’activité économique au premier trimestre de 2026, comparée au même trimestre de l’année précédente a été principalement soutenue par l’accroissement des exportations (+8,2%) et de la consommation finale (+4,9%), en termes réels. Toutefois, la formation brute de capitale fixe s’est amoindrie de 7,5%. Le Produit intérieur brut nominal est estimé à 5 227,6 milliards de FCFA au premier trimestre de 2026.
Adou Faye

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