Le gouvernement précise que les prix de tous les autres produits pétroliers sont inchangés, y compris le gaz et l'essence utilisée pour les pirogues.
Cet ajustement, explique-t-on, ramène simplement les prix des carburants à leur niveau d'avant la baisse décidée par le Gouvernement le 6 décembre 2025.
Le gouvernement de donner des explications sur les raisons de cet ajustement. Il renseigne que le conflit au Moyen-Orient déclenché le 28 février 2026 a provoqué une forte hausse des cours mondiaux du pétrole. Depuis le début du conflit, soutient le gouvernement, les prix internationaux du gasoil et du supercarburant ont augmenté respectivement de 69% et de 61%. Face à cette situation, de nombreux pays, parmi lesquels la Côte d'Ivoire, le Mali, le Burkina, I'Inde ou la Chine, ont déjà relevé leurs prix à la pompe.
Le gouvernement ajoute que le Sénégal, lui, a tenu aussi longtemps que possible. Depuis la baisse des prix à la pompe en décembre 2025, l'État a absorbé seul la hausse mondiale, afin de préserver le pouvoir d'achat des ménages. «Depuis le début de l'année, cet effort représente plus de 245 milliards de F CFA de subventions pour le seul secteur des carburants.
Sans ajustement, il aurait fallu y ajouter environ 47 milliards de F CFA supplémentaires en un seul mois, du 15 août au 12 septembre 2026. Sans des ajustements, le niveau des subventions au secteur de l'énergie est projeté à 1069 milliards de FCFA sur toute l'année 2026, contre 250 milliards de FCFA dans le budget voté par l'Assemblée nationale », a détaillé le gouvernement. Selon la même source, c'est autant de ressources en moins pour l'école, la santé, l'agriculture et le soutien aux ménages les plus vulnérables.
Le gouvernement affirme que l'ajustement décidé est partiel et mesuré. Il fait savoir que même aux nouveaux prix, chaque litre vendu à la pompe reste en dessous de son coût réel d'importation. «En effet, le prix réel du supercarburant devrait être de 1019 F CFA et celui du gasoil de 1 044 FCFA. L'État continue donc de subventionner chaque litre de carburant consommé au Sénégal. Cette décision permet d'alléger la charge d'environ 9,7 milliards de F CFA sur un mois, tout en maintenant les prix sénégalais, en particulier celui du gasoil, parmi les moins élevés de la sous-région ouest-africaine », a indiqué le gouvernement.
Oumar Nourou
Cet ajustement, explique-t-on, ramène simplement les prix des carburants à leur niveau d'avant la baisse décidée par le Gouvernement le 6 décembre 2025.
Le gouvernement de donner des explications sur les raisons de cet ajustement. Il renseigne que le conflit au Moyen-Orient déclenché le 28 février 2026 a provoqué une forte hausse des cours mondiaux du pétrole. Depuis le début du conflit, soutient le gouvernement, les prix internationaux du gasoil et du supercarburant ont augmenté respectivement de 69% et de 61%. Face à cette situation, de nombreux pays, parmi lesquels la Côte d'Ivoire, le Mali, le Burkina, I'Inde ou la Chine, ont déjà relevé leurs prix à la pompe.
Le gouvernement ajoute que le Sénégal, lui, a tenu aussi longtemps que possible. Depuis la baisse des prix à la pompe en décembre 2025, l'État a absorbé seul la hausse mondiale, afin de préserver le pouvoir d'achat des ménages. «Depuis le début de l'année, cet effort représente plus de 245 milliards de F CFA de subventions pour le seul secteur des carburants.
Sans ajustement, il aurait fallu y ajouter environ 47 milliards de F CFA supplémentaires en un seul mois, du 15 août au 12 septembre 2026. Sans des ajustements, le niveau des subventions au secteur de l'énergie est projeté à 1069 milliards de FCFA sur toute l'année 2026, contre 250 milliards de FCFA dans le budget voté par l'Assemblée nationale », a détaillé le gouvernement. Selon la même source, c'est autant de ressources en moins pour l'école, la santé, l'agriculture et le soutien aux ménages les plus vulnérables.
Le gouvernement affirme que l'ajustement décidé est partiel et mesuré. Il fait savoir que même aux nouveaux prix, chaque litre vendu à la pompe reste en dessous de son coût réel d'importation. «En effet, le prix réel du supercarburant devrait être de 1019 F CFA et celui du gasoil de 1 044 FCFA. L'État continue donc de subventionner chaque litre de carburant consommé au Sénégal. Cette décision permet d'alléger la charge d'environ 9,7 milliards de F CFA sur un mois, tout en maintenant les prix sénégalais, en particulier celui du gasoil, parmi les moins élevés de la sous-région ouest-africaine », a indiqué le gouvernement.
Oumar Nourou


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