Selon un communiqué de presse, ce prêt de 20 millions de dollars s’inscrit dans une opération globale mobilisant plusieurs institutions de financement du développement, arrangée par l’Ifc.
Alors que l’Afrique ne produit aujourd’hui qu’environ 1% des vaccins qu’elle consomme, ce projet vise à renforcer durablement les capacités industrielles du continent et à soutenir la souveraineté sanitaire régionale.
Le financement, explique-t-on, permettra la construction et la mise en service d’une nouvelle usine de production de vaccins essentiels (poliomyélite, méningite, pneumonie, et choléra) qui contribueront à renforcer la sécurité sanitaire du continent et prévenir et lutter contre les épidémies. Avec le vaccin contre le choléra, Biovac sera le premier laboratoire africain à produire un vaccin de bout en bout.
Une grande partie de ces vaccins seront distribués via les canaux de l’Unicef et du Gavi, principalement à destination des populations les plus défavorisées. Le laboratoire français Sanofi apportera à Biovac un appui technique et partagera son savoir-faire industriel sur la production de vaccins contre la poliomyélite.
Avec ce projet, Proparco réitère son soutien financier et son engagement en faveur du renforcement des capacités de production locales contribuant à l’autonomie vaccinale de l’Afrique. Par ce financement, qui pourra s’accompagner d’une assistance technique, Proparco, met en oeuvre les engagements pris par la France depuis 2021 visant à promouvoir la production pharmaceutique en Afrique et à soutenir la souveraineté sanitaire du continent.
« Proparco est fière au nom de la France, de soutenir Biovac dans son développement panafricain. L’augmentation des capacités de production de vaccins sur le continent est essentielle pour améliorer la couverture vaccinale et renforcer la résilience des populations, en particulier les plus vulnérables. Ce projet permettra également de réduire la dépendance aux importations, de favoriser l’innovation et de créer des emplois qualifiés. Biovac est idéalement positionnée pour concrétiser cette ambition au bénéfice de millions d’Africains », a déclaré Françoise Lombard, directrice générale de Proparco.
«Nous sommes extrêmement fiers de nous associer à Proparco dans notre ambition d’étendre nos capacités de fabrication de vaccins. Ce soutien indéfectible, en particulier sur un continent qui ne produit encore que 1 % de ses propres vaccins, est essentiel pour permettre à Biovac de contribuer à un changement concret et durable, et d’assurer l’autosuffisance en matière de production vaccinale en Afrique.
La nouvelle installation garantira non seulement un approvisionnement fiable en vaccins vitaux pour l’Afrique, mais permettra également de renforcer les compétences, de favoriser le transfert de technologies et de stimuler l’innovation vaccinale au bénéfice des générations futures », a déclaré le Dr Morena Makhoana, directeur général de Biovac.
La contribution financière de Proparco à ce projet d’envergure bénéficie du soutien de l’Union européenne, via le programme Edfi Transforming Global Value Chains dans le cadre de l’Efsd+, l’instrument de financement de l’initiative Global Gateway de l’Union européenne.
Adou FAYE
Alors que l’Afrique ne produit aujourd’hui qu’environ 1% des vaccins qu’elle consomme, ce projet vise à renforcer durablement les capacités industrielles du continent et à soutenir la souveraineté sanitaire régionale.
Le financement, explique-t-on, permettra la construction et la mise en service d’une nouvelle usine de production de vaccins essentiels (poliomyélite, méningite, pneumonie, et choléra) qui contribueront à renforcer la sécurité sanitaire du continent et prévenir et lutter contre les épidémies. Avec le vaccin contre le choléra, Biovac sera le premier laboratoire africain à produire un vaccin de bout en bout.
Une grande partie de ces vaccins seront distribués via les canaux de l’Unicef et du Gavi, principalement à destination des populations les plus défavorisées. Le laboratoire français Sanofi apportera à Biovac un appui technique et partagera son savoir-faire industriel sur la production de vaccins contre la poliomyélite.
Avec ce projet, Proparco réitère son soutien financier et son engagement en faveur du renforcement des capacités de production locales contribuant à l’autonomie vaccinale de l’Afrique. Par ce financement, qui pourra s’accompagner d’une assistance technique, Proparco, met en oeuvre les engagements pris par la France depuis 2021 visant à promouvoir la production pharmaceutique en Afrique et à soutenir la souveraineté sanitaire du continent.
« Proparco est fière au nom de la France, de soutenir Biovac dans son développement panafricain. L’augmentation des capacités de production de vaccins sur le continent est essentielle pour améliorer la couverture vaccinale et renforcer la résilience des populations, en particulier les plus vulnérables. Ce projet permettra également de réduire la dépendance aux importations, de favoriser l’innovation et de créer des emplois qualifiés. Biovac est idéalement positionnée pour concrétiser cette ambition au bénéfice de millions d’Africains », a déclaré Françoise Lombard, directrice générale de Proparco.
«Nous sommes extrêmement fiers de nous associer à Proparco dans notre ambition d’étendre nos capacités de fabrication de vaccins. Ce soutien indéfectible, en particulier sur un continent qui ne produit encore que 1 % de ses propres vaccins, est essentiel pour permettre à Biovac de contribuer à un changement concret et durable, et d’assurer l’autosuffisance en matière de production vaccinale en Afrique.
La nouvelle installation garantira non seulement un approvisionnement fiable en vaccins vitaux pour l’Afrique, mais permettra également de renforcer les compétences, de favoriser le transfert de technologies et de stimuler l’innovation vaccinale au bénéfice des générations futures », a déclaré le Dr Morena Makhoana, directeur général de Biovac.
La contribution financière de Proparco à ce projet d’envergure bénéficie du soutien de l’Union européenne, via le programme Edfi Transforming Global Value Chains dans le cadre de l’Efsd+, l’instrument de financement de l’initiative Global Gateway de l’Union européenne.
Adou FAYE

chroniques
