Photo de famille le 30 septembre 2025 lors du lancement de PI SPI
Lancée le 30 septembre 2025, la Plateforme interopérable du système de paiement instantané (PI-SPI) marque une étape décisive dans la modernisation des infrastructures financières de l’Union économique et monétaire ouest-africaine.
Au 2 avril 2026, la plateforme compte déjà 80 participants connectés, parmi lesquels : 59 banques, 9 établissements de monnaie électronique, 11 institutions de microfinance, 1 établissement de paiement.
Cette progression traduit une appropriation progressive de l’outil par les acteurs du secteur financier, encouragés à déployer effectivement les services auprès de leur clientèle.
Accessible en continu, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, cette infrastructure permet d’effectuer des transactions en temps réel, avec un niveau élevé de sécurité et à des coûts compétitifs.
À travers ce dispositif, la BCEAO entend faire des paiements numériques interopérables un bien public, accessible à l’ensemble des populations de l’Union.
Une dynamique encore incomplète
Malgré ces avancées, le chantier reste en cours. Pas moins de 42 institutions supplémentaires sont actuellement en phase de test en conditions réelles dans l’environnement de production. Un signal que la généralisation du système est engagée, mais encore inachevée.
Dans ce contexte, la Banque centrale appelle les établissements à accélérer leur processus de mise en conformité technique et administrative.
Une échéance claire : juin 2026
Le régulateur fixe désormais un cap précis : toutes les institutions concernées doivent être connectées au plus tard le 30 juin 2026.
Banques, établissements de monnaie électronique, institutions de microfinance et établissements de paiement sont ainsi invités à prendre toutes les dispositions nécessaires pour intégrer pleinement la plateforme et offrir des services effectifs à leurs clients.
Un levier stratégique pour l’inclusion financière
Au-delà de l’aspect technique, la PI-SPI s’inscrit dans une ambition plus large de renforcer l’inclusion financière ; fluidifier les échanges économiques ; et moderniser l’écosystème des paiements dans l’UEMOA.
En permettant des transactions instantanées entre différents acteurs (banques, mobile money, microfinance) la plateforme pourrait transformer en profondeur les usages financiers dans la région.
Une infrastructure au cœur de la transformation digitale
Avec la PI-SPI, la BCEAO confirme son positionnement en faveur d’une innovation utile, tournée vers l’efficacité économique et l’accessibilité des services financiers.
Reste désormais un enjeu clé : assurer une adoption massive par les populations, condition indispensable pour faire de cette infrastructure un véritable moteur de transformation économique et sociale.
Malick NDAW
Au 2 avril 2026, la plateforme compte déjà 80 participants connectés, parmi lesquels : 59 banques, 9 établissements de monnaie électronique, 11 institutions de microfinance, 1 établissement de paiement.
Cette progression traduit une appropriation progressive de l’outil par les acteurs du secteur financier, encouragés à déployer effectivement les services auprès de leur clientèle.
Accessible en continu, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, cette infrastructure permet d’effectuer des transactions en temps réel, avec un niveau élevé de sécurité et à des coûts compétitifs.
À travers ce dispositif, la BCEAO entend faire des paiements numériques interopérables un bien public, accessible à l’ensemble des populations de l’Union.
Une dynamique encore incomplète
Malgré ces avancées, le chantier reste en cours. Pas moins de 42 institutions supplémentaires sont actuellement en phase de test en conditions réelles dans l’environnement de production. Un signal que la généralisation du système est engagée, mais encore inachevée.
Dans ce contexte, la Banque centrale appelle les établissements à accélérer leur processus de mise en conformité technique et administrative.
Une échéance claire : juin 2026
Le régulateur fixe désormais un cap précis : toutes les institutions concernées doivent être connectées au plus tard le 30 juin 2026.
Banques, établissements de monnaie électronique, institutions de microfinance et établissements de paiement sont ainsi invités à prendre toutes les dispositions nécessaires pour intégrer pleinement la plateforme et offrir des services effectifs à leurs clients.
Un levier stratégique pour l’inclusion financière
Au-delà de l’aspect technique, la PI-SPI s’inscrit dans une ambition plus large de renforcer l’inclusion financière ; fluidifier les échanges économiques ; et moderniser l’écosystème des paiements dans l’UEMOA.
En permettant des transactions instantanées entre différents acteurs (banques, mobile money, microfinance) la plateforme pourrait transformer en profondeur les usages financiers dans la région.
Une infrastructure au cœur de la transformation digitale
Avec la PI-SPI, la BCEAO confirme son positionnement en faveur d’une innovation utile, tournée vers l’efficacité économique et l’accessibilité des services financiers.
Reste désormais un enjeu clé : assurer une adoption massive par les populations, condition indispensable pour faire de cette infrastructure un véritable moteur de transformation économique et sociale.
Malick NDAW

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