- Madame la Directrice Générale, EVEREST Finance fête ses 10 ans cette année. Si vous deviez résumer cette décennie en trois mots clés, lesquels choisiriez-vous pour décrire le chemin parcouru depuis la création ?
Au terme de cette première décennie, je résumerais le parcours de EVEREST Finance par les trois piliers, qui pour moi ont été structurants à savoir : résilience, transformation et crédibilité.
La résilience, d’abord, parce que nous avons évolué dans un environnement complexe, marqué par des cycles de marché contrastés, un cadre réglementaire en constante évolution, et une intensification de la concurrence. Everest Finance a su s’adapter, face à ces défis, et les a transformé en leviers de performance, grâce d’une part, à une gouvernance solide, d’autre part, une vision à long terme, et enfin, un engagement constant au service de nos partenaires.
La transformation, ensuite, car EVEREST Finance n’est pas restée statique. Nous avons progressivement repositionné notre modèle vers des activités à plus forte valeur ajoutée, notamment sur les marchés primaires obligataires et le conseil stratégique, tout en amorçant une transition digitale structurante.
Chez nous, chaque décision, chaque innovation et chaque évolution de notre modèle, est pensée à partir des besoins réels de nos clients. Nous avons ainsi, fait le choix d’une relation de proximité, fondée sur l’écoute, l’exigence et la personnalisation des solutions, convaincus que la performance durable se concrétise dans la confiance et l’expérience client.
Enfin, la crédibilité, qui constitue aujourd’hui notre principal actif. Elle s’est construite dans la durée, à travers l’exécution rigoureuse de nos mandats, la qualité de notre ingénierie financière, et la confiance renouvelée de nos partenaires institutionnels et privés.
Ces trois piliers traduisent une trajectoire maîtrisée et posent les bases d’une nouvelle phase d’accélération pour EVEREST Finance.
La résilience, d’abord, parce que nous avons évolué dans un environnement complexe, marqué par des cycles de marché contrastés, un cadre réglementaire en constante évolution, et une intensification de la concurrence. Everest Finance a su s’adapter, face à ces défis, et les a transformé en leviers de performance, grâce d’une part, à une gouvernance solide, d’autre part, une vision à long terme, et enfin, un engagement constant au service de nos partenaires.
La transformation, ensuite, car EVEREST Finance n’est pas restée statique. Nous avons progressivement repositionné notre modèle vers des activités à plus forte valeur ajoutée, notamment sur les marchés primaires obligataires et le conseil stratégique, tout en amorçant une transition digitale structurante.
Chez nous, chaque décision, chaque innovation et chaque évolution de notre modèle, est pensée à partir des besoins réels de nos clients. Nous avons ainsi, fait le choix d’une relation de proximité, fondée sur l’écoute, l’exigence et la personnalisation des solutions, convaincus que la performance durable se concrétise dans la confiance et l’expérience client.
Enfin, la crédibilité, qui constitue aujourd’hui notre principal actif. Elle s’est construite dans la durée, à travers l’exécution rigoureuse de nos mandats, la qualité de notre ingénierie financière, et la confiance renouvelée de nos partenaires institutionnels et privés.
Ces trois piliers traduisent une trajectoire maîtrisée et posent les bases d’une nouvelle phase d’accélération pour EVEREST Finance.
- Le marché financier de l’UMOA a beaucoup évolué depuis 2016. Quelle a été l’épreuve la plus instructive pour EVEREST Finance au cours de ces dix dernières années et comment a-t-elle forgé l’identité actuelle de la SGI ?
L’épreuve la plus structurante a sans doute été la reconfiguration progressive du marché régional, marquée par des tensions de liquidité et une redéfinition des priorités d’investissement des acteurs institutionnels. Ce contexte nous a contraint à revoir en profondeur notre positionnement, en passant d’une logique opportuniste sur le marché secondaire, à une approche beaucoup plus stratégique, orientée vers la structuration et la mobilisation de ressources longues.
Cette transition n’a pas été immédiate. Elle a nécessité des arbitrages, un renforcement des compétences internes et surtout, une lecture fine des dynamiques macro-financières de l’UMOA.
Cependant, elle a été déterminante dans la construction de notre identité actuelle : celle d’un acteur capable d’intervenir sur des opérations complexes, d’accompagner des émetteurs souverains ou corporate, et de proposer des solutions adaptées aux contraintes locales.
Aujourd’hui, EVEREST Finance se positionne davantage comme un partenaire stratégique dans la structuration et l’allocation du capital.
- En 10 ans, vous avez su gagner la confiance d'institutionnels et de particuliers. Quelle est, selon vous, la valeur ajoutée spécifique qui fait qu'un investisseur choisit EVEREST Finance plutôt qu'une autre signature de la place ?
La valeur ajoutée de EVEREST Finance repose principalement sur une combinaison de trois facteurs clés à savoir : une expertise technique, une capacité d’exécution et une proximité stratégique avec nos clients.
D’un point de vue technique, nous disposons d’une maîtrise approfondie des mécanismes de marché, ce qui nous permet de structurer des solutions sur mesure, en tenant compte des contraintes réglementaires, fiscales et de liquidité.
Sur le plan opérationnel, notre agilité est une constante de la culture d’entreprise. Nous sommes en mesure de mobiliser rapidement les ressources nécessaires pour exécuter des transactions, tout en maintenant un haut niveau de rigueur.
Enfin, la dimension relationnelle est centrale. Nous développons avec nos clients une approche de long terme, fondée sur la transparence, la traçabilité des décisions et l’alignement des intérêts.
Ce triptyque nous permet d’apparaître, non seulement comme un prestataire, mais comme un véritable partenaire de confiance, dans la gestion et la valorisation des actifs.
- Le marché financier est souvent perçu comme réservé aux grandes entreprises. Quelles initiatives Everest Finance déploie-t-elle pour briser ce plafond de verre et permettre aux PME sénégalaises d'accéder à des financements alternatifs via la BRVM ?
L'accès des PME au marché financier régional constitue effectivement l'un des enjeux majeurs de la profondeur et de l'inclusivité du marché de l'UMOA. EVEREST Finance aborde cette problématique à travers une approche pragmatique, articulée autour de trois leviers.
Le premier, relève de la préparation à l'éligibilité. Nombre de PME présentent un potentiel réel, mais demeurent éloignées des standards requis pour accéder à un financement de marché, qu'il s'agisse de gouvernance, de reporting financier ou de structuration juridique. Dès lors, nous accompagnons ces entreprises dans la mise à niveau de ces exigences, en amont de toute opération, afin de sécuriser leur trajectoire et de crédibiliser leur signature auprès des investisseurs.
Le deuxième levier concerne le recours aux compartiments et aux instruments adaptés. La BRVM a progressivement élargi sa palette de solutions, notamment à travers le Troisième Compartiment dédié aux PME, ainsi que les mécanismes obligataires simplifiés. Notre rôle consiste à orienter chaque émetteur vers l'instrument le plus cohérent avec sa taille, son profil de risque et son horizon de croissance.
Le troisième levier est celui de la mobilisation des investisseurs. L'ouverture du marché aux PME ne peut se concrétiser qu'avec une demande structurée. Nous travaillons à sensibiliser les institutionnels régionaux, les fonds d'impact et les investisseurs avisés, à la pertinence de cette classe d'actifs, dans une logique de diversification et de contribution au financement du tissu productif national.
- Face à la volatilité des marchés internationaux, comment jugez-vous la résilience et l’attractivité actuelle des titres souverains et corporate dans la zone UMOA ?
Dans un environnement international caractérisé par une persistance des taux élevés, un resserrement des conditions de financement et une volatilité accrue sur les marchés financiers globaux, les titres souverains et corporate de la zone UMOA présentent un profil de résilience relativement solide, mais celui-ci doit être apprécié avec discernement.
Sur le compartiment souverain, la zone bénéficie d’abord d’un cadre monétaire structurant, porté par la stabilité du franc CFA et par l’ancrage institutionnel de l’Union. Cette stabilité constitue un facteur de confiance important pour les investisseurs, notamment régionaux, dans un contexte où les risques de change et de refinancement sont devenus des variables centrales d’allocation. Par ailleurs, les États de l’Union ont progressivement renforcé la gestion de leur dette publique, à travers d’une part, et d’autre part, une meilleure planification des émissions, et enfin, une diversification des maturités et un recours croissant à des instruments adaptés aux besoins du marché.
Cela étant, cette résilience ne doit pas masquer certaines zones de vigilance. Les tensions ponctuelles observées sur la liquidité du marché primaire, l’augmentation du coût de la dette et la nécessité de préserver la soutenabilité budgétaire de certains émetteurs, imposent une analyse crédit rigoureuse. L’attractivité des titres souverains demeure donc réelle, mais elle doit être appréciée à l’aune de la qualité de chaque signature, du profil de maturité et de la profondeur de la demande domestique.
S’agissant des titres corporate, leur attractivité repose principalement sur des primes de rendement intéressantes, souvent supérieures à celles observées sur les signatures souveraines les plus liquides, ainsi que sur la présence d’émetteurs de qualité opérant dans des secteurs structurants de l’économie régionale.
Toutefois, ce segment demeure encore relativement étroit, avec une profondeur de marché limitée et une liquidité secondaire parfois insuffisante. Cela implique donc une approche particulièrement sélective, fondée sur l’analyse fondamentale des émetteurs, la visibilité de leurs flux de trésorerie, la qualité de leur gouvernance et leur capacité réelle de remboursement.
En résumé, les titres souverains et corporate de la zone UMOA conservent aujourd’hui un couple rendement-risque attractif, notamment pour les investisseurs disposant d’un horizon de placement adapté et d’une bonne compréhension des dynamiques régionales.
Dans ce contexte, la création de valeur ne réside pas uniquement dans la recherche de rendement, mais plutôt dans la capacité à sélectionner les bonnes signatures, à anticiper les tensions de liquidité, et à construire des portefeuilles équilibrés. C’est précisément sur cette lecture fine du marché, à la fois macroéconomique, crédit et opérationnelle, qu’une SGI expérimentée peut apporter une véritable valeur ajoutée à ses clients.
- La Fintech bouscule les codes de la finance traditionnelle. Comment EVEREST Finance intègre-t-elle le digital dans sa relation client et dans l'exécution de ses opérations de marché pour offrir plus de transparence et de rapidité ?
La transformation digitale constitue aujourd’hui un levier structurant de compétitivité pour EVEREST Finance. Notre approche ne consiste pas à juxtaposer des outils, mais à repenser en profondeur la chaîne de valeur, depuis l’entrée en relation client jusqu’à l’exécution des opérations.
Concrètement, nous avons engagé le déploiement d’une architecture intégrée et sécurisée qui nous permet d’améliorer la fluidité des processus, de réduire les délais de traitement et de renforcer la traçabilité des opérations.
Cela se traduit notamment par la digitalisation des parcours clients, l’automatisation de certaines fonctions de back-office, et l’intégration progressive de solutions de suivi en temps réel.
Par ailleurs, le digital nous permettra, dans un horizon proche, d’accroître la transparence vis-à-vis de nos clients, en leur offrant une meilleure visibilité sur leurs investissements et sur les conditions d’exécution.
Cette transformation s’inscrit il faut le souligner, dans une logique d’efficience, mais également de démocratisation, en rendant l’accès aux marchés financiers plus simple, plus rapide et plus sécurisé.
- L’un des freins à l’investissement boursier est le déficit d’information. Quel rôle jouez-vous pour démocratiser la culture boursière auprès du grand public et des épargnants locaux ?
Le déficit de culture boursière constitue effectivement l'un des principaux freins à la mobilisation de l'épargne domestique par le marché financier. EVEREST Finance inscrit cette préoccupation au cœur de sa mission, avec une approche qui dépasse la simple communication commerciale.
Notre démarche s'articule autour de trois dimensions stratégiques. La première est pédagogique. Nous produisons et diffusons régulièrement des contenus didactiques, adaptés à différents niveaux de maîtrise, afin d'expliquer les mécanismes du marché, les classes d'actifs disponibles et les principes fondamentaux de la gestion patrimoniale. L'objectif n'est pas seulement d'informer, mais de construire une compréhension durable.
La deuxième dimension est relationnelle. Nous considérons que la démocratisation passe par la proximité. Nos équipes sont structurées pour accueillir des épargnants aux profils variés, en leur offrant un accompagnement personnalisé, quel que soit le ticket d'entrée. Cette approche permet de lever progressivement les barrières psychologiques et cognitives, qui éloignent encore de nombreux particuliers du marché.
La troisième dimension est partenariale. Nous travaillons, de ce point de vue, avec les acteurs de l'écosystème, qu'il s'agisse du régulateur, de la BRVM, des établissements d'enseignement supérieur ou des associations professionnelles, pour contribuer à une dynamique collective d'éducation financière. Les partenariats académiques nous paraissent essentiels pour former les générations futures d'investisseurs et de professionnels de marché.
La culture boursière se construit dans la durée. C'est un investissement que nous assumons, car il conditionne la profondeur future de notre marché
- Dans le cadre des nouvelles orientations stratégiques nationales, quel rôle une SGI (Société de Gestion et d'Intermédiation) comme la vôtre doit-elle jouer pour mobiliser l’épargne domestique vers les projets structurants du pays ?
Les nouvelles orientations stratégiques nationales placent la mobilisation des ressources internes au centre du financement du développement. Dans ce contexte, le rôle d'une SGI dépasse largement la fonction d'intermédiation traditionnelle.
De ce point de vue, nous identifions trois missions essentielles. La première consiste à structurer l'offre de financement adaptée aux besoins des projets structurants. Les infrastructures, le logement, l'énergie ou encore la souveraineté alimentaire requièrent des ressources longues, des mécanismes de partage des risques et parfois des formats innovants tels que les obligations thématiques, les sukuks ou les véhicules de titrisation.
Il revient donc aux SGI de concevoir ces instruments en cohérence avec les contraintes des émetteurs et les attentes des investisseurs.
La deuxième mission porte sur la canalisation de l'épargne domestique, encore largement orientée vers des placements peu productifs. Une SGI doit proposer des solutions accessibles, lisibles et sécurisées, capables de capter cette épargne dormante et de la réorienter vers des actifs contribuant directement à l'économie réelle.
La troisième mission est celle du conseil stratégique aux émetteurs publics et parapublics. Au-delà de l'exécution technique, il s'agit de contribuer à la définition de stratégies d'endettement soutenables, à la séquence des opérations et à leur bonne absorption par le marché.
EVEREST Finance entend ainsi jouer pleinement ce rôle, en mettant son expertise au service d'une allocation du capital cohérente avec les priorités nationales, tout en préservant les exigences de rigueur et de rentabilité qui fondent la confiance des investisseurs.
- Avec les fluctuations de taux que nous connaissons, quelle est votre stratégie de conseil pour optimiser les portefeuilles de vos clients tout en garantissant une maîtrise prudente des risques ?
Les fluctuations de taux que nous observons imposent une révision des approches classiques de construction et de pilotage de portefeuille. Notre stratégie de conseil repose sur trois principes directeurs.
Le premier est celui de la diversification réfléchie. Dans un environnement de taux volatiles, la concentration sur une classe d'actifs ou sur une maturité unique expose à un risque de concentration, qui est un facteur de hausse du taux dans un contexte moins favorable. Nous privilégions une allocation équilibrée entre titres souverains, obligations corporate, instruments monétaires et, lorsque le profil du client le permet, composantes actions. Cette diversification est toujours calibrée en fonction de l'horizon d'investissement et de la tolérance au risque.
Le deuxième principe concerne la gestion active de la duration. Les mouvements de taux affectent directement la valorisation des portefeuilles obligataires. Nous accompagnons alors nos clients dans le positionnement de cette duration, en fonction de nos anticipations sur la trajectoire des taux régionaux et des signaux macroéconomiques pertinents.
Le troisième principe est celui de la discipline de risque. Au-delà de la recherche de rendement, nous veillons à la qualité des signatures, à la liquidité des instruments retenus, et aussi à la cohérence globale du portefeuille. Le conseil patrimonial ne se résume pas à la maximisation ponctuelle de la performance, mais vise la préservation du capital dans la durée.
Cette approche nous permet de proposer à chaque client une stratégie sur mesure, adaptée à ses objectifs et aux conditions de marché, plutôt qu'une allocation standardisée.
- Après 10 ans, une nouvelle page s’ouvre : quelles sont les perspectives qui se dessinent pour EVEREST Finance ?
Un nouveau chapitre s’ouvre effectivement pour EVEREST Finance, avec des perspectives structurées autour de trois axes principaux.
Le premier axe concerne le renforcement de notre positionnement sur les activités à forte valeur ajoutée, notamment la structuration d’opérations de marché et l’accompagnement stratégique des émetteurs, dans un contexte où, il faut le reconnaitre, les besoins de financement à long terme deviennent de plus en plus structurants pour les économies de la région.
Le deuxième axe porte sur l’accélération de notre transformation digitale. L’objectif ici est d’améliorer l’expérience client, d’accroître l’efficience opérationnelle, et de contribuer à une diffusion plus large des instruments financiers auprès des acteurs économiques locaux.
Le troisième axe vise l’élargissement de notre base de clientèle, en intégrant davantage d’investisseurs individuels et en développant des solutions adaptées, capables de capter une épargne encore largement sous-mobilisée.
Dans ce cadre, notre ambition est également de nous inscrire de manière proactive dans les dynamiques de financement des priorités économiques nationales, en mettant notre expertise au service d’une allocation plus efficace du capital, au bénéfice d’une croissance durable et inclusive.
- Si vous deviez convaincre un investisseur hésitant à parier sur le marché financier régional aujourd'hui, quel serait votre argument massue ?
Aujourd’hui, investir sur le marché financier régional ne relève plus d’un pari, mais d’une démarche rationnelle, fondée sur des fondamentaux solides et des perspectives de structuration encore largement ouvertes. Les opportunités les plus créatrices de valeur se situent précisément dans des marchés en phase de consolidation, où la profondeur reste à construire et où les investisseurs positionnés en amont bénéficient d’un potentiel d’appréciation significatif.
Le marché régional présente, à cet égard, une combinaison qui fait particulièrement la différence articulée autour de :
- un cadre monétaire stable,
- des niveaux de rendement attractifs en comparaison internationale,
- une amélioration progressive de la qualité des signatures, ainsi qu’une professionnalisation croissante des infrastructures de marché.
À cela s’ajoutent des besoins de financement importants, liés aux trajectoires de développement économique, et à la mise en œuvre de programmes structurants, qui ouvrent un espace d’intervention croissant pour les investisseurs privés, dans un cadre de plus en plus organisé et transparent.
Dans ce contexte, l’investisseur ne se positionne plus uniquement en recherche de performance, mais également comme acteur d’une dynamique de transformation économique. C’est précisément à l’intersection de ces deux dimensions — rendement et impact — que se situe aujourd’hui l’attractivité du Marché Financier Régional.
L’hésitation demeure légitime, mais elle se dépasse par une lecture rigoureuse du risque, un accompagnement de qualité et une exécution disciplinée.
C’est dans cette logique que EVEREST Finance se positionne, comme un partenaire de référence, engagé aux côtés de ses clients dans une approche qui se veut responsable, structurée et résolument tournée vers le long terme.
Lejecos Magazine Mai 2026

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