La Côte d'Ivoire (leader absolu) capte 41,06% des transactions du marché secondaire des Titres Publics de l'UEMOA. C'est l'émetteur standard de la zone. Ses titres sont considérés comme les plus liquides, ce qui incite les banques et les SGI à les échanger activement pour ajuster leur trésorerie.
Avec environ 15,36% des échanges, les titres du Sénégal (valeur refuge) sont très prisés sur le secondaire, notamment les obligations de maturité longue (7 à 15 ans). Ils servent souvent de base pour la constitution de portefeuilles de fonds communs de placement (FCP).
Le Mali, l'outsider dynamique s'est imposé comme le troisième acteur majeur (10,92%). Le Burkina Faso et le Niger ont vu leurs titres moins échangés sur le secondaire en 2025 avec des proportions respectives de 9,73% et 9,49%. La Guinée Bissau suit avec une part de 5,81% sur le marché secondaire.
Le Togo maintient une niche de liquidité relativement faible (5,68%) avec ses titres qui sont souvent captés par des investisseurs institutionnels locaux qui circulent peu le papier à l'échelle régionale.
Alors que le pays est l'un des émetteurs les plus dynamiques et crédibles sur le marché primaire (celui des émissions neuves), l'échange des titres publics du Bénin sur le marché secondaire (la revente entre banques) reste en deçà de son potentiel (1,97%).
Lejecos Magazine Mai 2026
Avec environ 15,36% des échanges, les titres du Sénégal (valeur refuge) sont très prisés sur le secondaire, notamment les obligations de maturité longue (7 à 15 ans). Ils servent souvent de base pour la constitution de portefeuilles de fonds communs de placement (FCP).
Le Mali, l'outsider dynamique s'est imposé comme le troisième acteur majeur (10,92%). Le Burkina Faso et le Niger ont vu leurs titres moins échangés sur le secondaire en 2025 avec des proportions respectives de 9,73% et 9,49%. La Guinée Bissau suit avec une part de 5,81% sur le marché secondaire.
Le Togo maintient une niche de liquidité relativement faible (5,68%) avec ses titres qui sont souvent captés par des investisseurs institutionnels locaux qui circulent peu le papier à l'échelle régionale.
Alors que le pays est l'un des émetteurs les plus dynamiques et crédibles sur le marché primaire (celui des émissions neuves), l'échange des titres publics du Bénin sur le marché secondaire (la revente entre banques) reste en deçà de son potentiel (1,97%).
Lejecos Magazine Mai 2026

chroniques

