Selon un communiqué de presse, cette question sera au cœur d’une table ronde organisée à Dakar par l’African future policies hub (Afph) et le West African Centre for public policy le 7 octobre.
La rencontre réunira des décideurs publics, des chercheurs, des représentants du secteur privé et des partenaires au développement pour échanger sur la manière dont l’industrialisation verte peut contribuer au développement économique du Sénégal.
La table ronde marquera également le lancement de l’étude «Green Industrialization and Development in Africa: A Conceptual Framework ». Le document introduit le concept d’industrialisation verte développementaliste, qui place les priorités de développement économique d’un pays au coeur de son approche de l’industrialisation et de la transition verte.
Une grande partie des discussions actuelles sur l’industrialisation verte porte sur la réduction de l’empreinte carbone des industries existantes, notamment dans des secteurs tels que l’énergie et les mines. Le document souligne que les pays africains doivent examiner davantage la manière dont les politiques industrielles peuvent soutenir leur propre transformation économique, notamment à travers la production locale, la création d’emplois et une plus grande valeur ajoutée.
Pour le Sénégal, cela soulève la question de savoir comment l’industrialisation verte peut s’appuyer sur les activités économiques existantes et contribuer au développement des industries locales. L’expérience du pays en matière de création de valeur constitue un point de départ pour examiner comment la politique industrielle peut répondre aux priorités nationales.
Les participants examineront comment le Sénégal peut intégrer l’industrialisation verte dans sa stratégie industrielle globale, quelles opportunités existent en matière de production locale et d’emploi, et comment les acteurs publics et privés peuvent travailler ensemble pour faire progresser ces objectifs.
Les échanges porteront également sur la portée plus large d’une approche développementaliste pour les pays africains qui cherchent à développer leurs activités industrielles tout en répondant aux enjeux liés au changement climatique.
Adou FAYE
La rencontre réunira des décideurs publics, des chercheurs, des représentants du secteur privé et des partenaires au développement pour échanger sur la manière dont l’industrialisation verte peut contribuer au développement économique du Sénégal.
La table ronde marquera également le lancement de l’étude «Green Industrialization and Development in Africa: A Conceptual Framework ». Le document introduit le concept d’industrialisation verte développementaliste, qui place les priorités de développement économique d’un pays au coeur de son approche de l’industrialisation et de la transition verte.
Une grande partie des discussions actuelles sur l’industrialisation verte porte sur la réduction de l’empreinte carbone des industries existantes, notamment dans des secteurs tels que l’énergie et les mines. Le document souligne que les pays africains doivent examiner davantage la manière dont les politiques industrielles peuvent soutenir leur propre transformation économique, notamment à travers la production locale, la création d’emplois et une plus grande valeur ajoutée.
Pour le Sénégal, cela soulève la question de savoir comment l’industrialisation verte peut s’appuyer sur les activités économiques existantes et contribuer au développement des industries locales. L’expérience du pays en matière de création de valeur constitue un point de départ pour examiner comment la politique industrielle peut répondre aux priorités nationales.
Les participants examineront comment le Sénégal peut intégrer l’industrialisation verte dans sa stratégie industrielle globale, quelles opportunités existent en matière de production locale et d’emploi, et comment les acteurs publics et privés peuvent travailler ensemble pour faire progresser ces objectifs.
Les échanges porteront également sur la portée plus large d’une approche développementaliste pour les pays africains qui cherchent à développer leurs activités industrielles tout en répondant aux enjeux liés au changement climatique.
Adou FAYE

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