Présent à Dakar ce lundi 13 juillet 2026, le directeur général de BBGCI, Ehouman Kassi, a expliqué que cette opération repose sur trois principaux facteurs : le dynamisme de l'économie ivoirienne, les performances de la BRVM et la forte croissance enregistrée par la banque au cours des cinq dernières années.
« Nous avons décidé de rentrer en Bourse par la cession de 20% des actions de Bridge Bank Group Côte d'Ivoire pour trois raisons fondamentales », a déclaré le dirigeant, évoquant d'abord la vigueur de l'économie ivoirienne, puis la progression du marché financier régional, dont la capitalisation a progressé de 25% l'année dernière.
Le troisième moteur de cette opération est la performance propre de l'établissement bancaire. Selon M. Kassi, le plan stratégique déployé ces cinq dernières années a permis à la banque d'atteindre un niveau de croissance suffisant pour envisager une nouvelle phase de développement.
La période de souscription part du 20 juillet au 06 août 2026. 10 millions d’actions sont mises à la disposition des investisseurs du marché financier régional avec un coût unitaire de 6 750 francs CFA.
20 milliards de FCFA pour le Sénégal
Les fonds qui seront mobilisés grâce à cette introduction en Bourse serviront principalement à financer l'expansion géographique du groupe dans la sous-région. Sur les 67,5 milliards de francs CFA attendus, 20 milliards seront consacrés à la filialisation de Bridge Bank Sénégal. Une étape que le groupe considère comme prioritaire afin de renforcer durablement sa présence sur le marché sénégalais.
« Les fonds levés serviront de capital pour renforcer la capacité de Bridge Bank Sénégal », a précisé le directeur général.
Le groupe prépare son entrée sur le marché du Burkina Faso et prévoit également d'étendre ses activités en Guinée à partir de 2027. Selon le directeur général, il est également prévu d'investir massivement dans la digitalisation. A ce titre, 7 milliards de francs CFA seront consacrés aux projets numériques au cours des trois prochaines années, des investissements dont bénéficiera directement la filiale sénégalaise.
Une filialisation attendue en 2027
Le calendrier de cette opération reste toutefois conditionné aux procédures réglementaires. Selon M. Ehouman Kassi, la banque prévoit de saisir l'autorité de régulation avant la fin de l'année, une fois son opération d'introduction en Bourse finalisée.
« Nous espérons que cela devrait être effectif courant 2027 », a-t-il indiqué, tout en rappelant que le dépôt du dossier nécessite au préalable le renforcement des fonds propres qui découlera de l'introduction en bourse.
Des rendements attractifs pour séduire les investisseurs
Pour convaincre les investisseurs de la sous-région, le directeur général met en avant les performances financières de la banque. BBGCI affiche un retour sur fonds propres (ROE) de 28%, un niveau qui la place, selon lui, parmi les banques les plus performantes de Côte d'Ivoire. « Un rendement de 28% signifie qu'un investisseur peut théoriquement doubler son investissement entre trois à quatre ans », a affirmé M. Kassi. Le groupe prévoit de maintenir ce niveau de rentabilité au cours de son nouveau plan stratégique.
Sur les cinq prochaines années, Bridge Bank Group Côte d'Ivoire projette un résultat cumulé de 212 milliards de francs CFA, dont 139 milliards de francs CFA, soit environ 65% des bénéfices, devraient être redistribués aux actionnaires sous forme de dividendes.
A travers cette introduction en Bourse, BBGCI entend ainsi élargir son actionnariat à l'ensemble des investisseurs de l'Union monétaire ouest-africaine (UMOA), tout en se dotant des ressources nécessaires pour poursuivre son expansion régionale et accompagner la croissance du financement bancaire en Afrique de l'Ouest.
Bassirou MBAYE
« Nous avons décidé de rentrer en Bourse par la cession de 20% des actions de Bridge Bank Group Côte d'Ivoire pour trois raisons fondamentales », a déclaré le dirigeant, évoquant d'abord la vigueur de l'économie ivoirienne, puis la progression du marché financier régional, dont la capitalisation a progressé de 25% l'année dernière.
Le troisième moteur de cette opération est la performance propre de l'établissement bancaire. Selon M. Kassi, le plan stratégique déployé ces cinq dernières années a permis à la banque d'atteindre un niveau de croissance suffisant pour envisager une nouvelle phase de développement.
La période de souscription part du 20 juillet au 06 août 2026. 10 millions d’actions sont mises à la disposition des investisseurs du marché financier régional avec un coût unitaire de 6 750 francs CFA.
20 milliards de FCFA pour le Sénégal
Les fonds qui seront mobilisés grâce à cette introduction en Bourse serviront principalement à financer l'expansion géographique du groupe dans la sous-région. Sur les 67,5 milliards de francs CFA attendus, 20 milliards seront consacrés à la filialisation de Bridge Bank Sénégal. Une étape que le groupe considère comme prioritaire afin de renforcer durablement sa présence sur le marché sénégalais.
« Les fonds levés serviront de capital pour renforcer la capacité de Bridge Bank Sénégal », a précisé le directeur général.
Le groupe prépare son entrée sur le marché du Burkina Faso et prévoit également d'étendre ses activités en Guinée à partir de 2027. Selon le directeur général, il est également prévu d'investir massivement dans la digitalisation. A ce titre, 7 milliards de francs CFA seront consacrés aux projets numériques au cours des trois prochaines années, des investissements dont bénéficiera directement la filiale sénégalaise.
Une filialisation attendue en 2027
Le calendrier de cette opération reste toutefois conditionné aux procédures réglementaires. Selon M. Ehouman Kassi, la banque prévoit de saisir l'autorité de régulation avant la fin de l'année, une fois son opération d'introduction en Bourse finalisée.
« Nous espérons que cela devrait être effectif courant 2027 », a-t-il indiqué, tout en rappelant que le dépôt du dossier nécessite au préalable le renforcement des fonds propres qui découlera de l'introduction en bourse.
Des rendements attractifs pour séduire les investisseurs
Pour convaincre les investisseurs de la sous-région, le directeur général met en avant les performances financières de la banque. BBGCI affiche un retour sur fonds propres (ROE) de 28%, un niveau qui la place, selon lui, parmi les banques les plus performantes de Côte d'Ivoire. « Un rendement de 28% signifie qu'un investisseur peut théoriquement doubler son investissement entre trois à quatre ans », a affirmé M. Kassi. Le groupe prévoit de maintenir ce niveau de rentabilité au cours de son nouveau plan stratégique.
Sur les cinq prochaines années, Bridge Bank Group Côte d'Ivoire projette un résultat cumulé de 212 milliards de francs CFA, dont 139 milliards de francs CFA, soit environ 65% des bénéfices, devraient être redistribués aux actionnaires sous forme de dividendes.
A travers cette introduction en Bourse, BBGCI entend ainsi élargir son actionnariat à l'ensemble des investisseurs de l'Union monétaire ouest-africaine (UMOA), tout en se dotant des ressources nécessaires pour poursuivre son expansion régionale et accompagner la croissance du financement bancaire en Afrique de l'Ouest.
Bassirou MBAYE

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