Pour les Sociétés de Gestion et d’Intermédiation (SGI) , cette situation limite les opportunités de diversification et de conseil en investissement. Le marché boursier peine à attirer de nouvelles entreprises (notamment des PME ou des fleurons nationaux), ce qui réduit l'attractivité de la cote pour les investisseurs particuliers.
Ainsi, la stratégie s'est déplacée vers le fractionnement des titres pour améliorer la liquidité et l'introduction du compartiment BRVM Prestige pour mettre en avant les valeurs de référence (Blue Chips).
Pour leur part, le nombre d'obligations a plus que quadruplé sur la période décennale, passant de 41 lignes en 2016 à 180 en 2025. Cette croissance est essentiellement portée par une dynamique très asymétrique. Le nombre d'obligations publiques a été multiplié par 7 (de 21 à 148). Les États (Sénégal, Côte d'Ivoire notamment) utilisent massivement le marché financier pour financer leurs budgets et infrastructures.
Bien que les obligations privées aient progressé (de 20 à 32), leur part relative dans le compartiment obligataire s'est effondrée, passant de 49% en 2016 à seulement 18% en 2025.
Le bond de 2023 (45 émetteurs) correspond à la période de forte sollicitation du marché pour financer les plans de relance post-crise, avec une multiplication des lignes obligataires spécifiques. Cette croissance est portée par la diversification des émetteurs avec les émissions massives des États de l'UEMOA (Trésors Publics) et des institutions régionales (BOAD, BIDC).
Pour les perspectives 2026, le marché de la BRVM s'oriente vers la cotation de PME via le troisième compartiment et le développement des produits dérivés pour accompagner cette multitude de lignes.
Lejecos Mai Magazine Mai 2026
Ainsi, la stratégie s'est déplacée vers le fractionnement des titres pour améliorer la liquidité et l'introduction du compartiment BRVM Prestige pour mettre en avant les valeurs de référence (Blue Chips).
Pour leur part, le nombre d'obligations a plus que quadruplé sur la période décennale, passant de 41 lignes en 2016 à 180 en 2025. Cette croissance est essentiellement portée par une dynamique très asymétrique. Le nombre d'obligations publiques a été multiplié par 7 (de 21 à 148). Les États (Sénégal, Côte d'Ivoire notamment) utilisent massivement le marché financier pour financer leurs budgets et infrastructures.
Bien que les obligations privées aient progressé (de 20 à 32), leur part relative dans le compartiment obligataire s'est effondrée, passant de 49% en 2016 à seulement 18% en 2025.
Le bond de 2023 (45 émetteurs) correspond à la période de forte sollicitation du marché pour financer les plans de relance post-crise, avec une multiplication des lignes obligataires spécifiques. Cette croissance est portée par la diversification des émetteurs avec les émissions massives des États de l'UEMOA (Trésors Publics) et des institutions régionales (BOAD, BIDC).
Pour les perspectives 2026, le marché de la BRVM s'oriente vers la cotation de PME via le troisième compartiment et le développement des produits dérivés pour accompagner cette multitude de lignes.
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