La progression fulgurante des obligations publiques (+605% en 9 ans) explique en partie la difficulté de reprise du segment privé. En effet, les États émettent à des taux attractifs avec des garanties souveraines.
Pour attirer les investisseurs, une entreprise privée doit offrir des taux bien plus élevés, ce qui rend le coût de la dette prohibitif pour beaucoup de sociétés sénégalaises. Par ailleurs, les institutionnels (caisses de retraite, assurances) saturent leurs poches d'investissement avec des titres publics, laissant peu de place aux émissions "Corporate".
Par ailleurs, on note une dynamique sur les cinq dernières années : le nombre d'obligations privées a presque doublé, passant de 17 à 32. Cela montre que de nouveaux émetteurs (secteur bancaire, télécoms, microfinance, etc.) commencent à voir la BRVM comme une alternative au crédit bancaire classique.
Lejecos Magazine Mai 2026
Pour attirer les investisseurs, une entreprise privée doit offrir des taux bien plus élevés, ce qui rend le coût de la dette prohibitif pour beaucoup de sociétés sénégalaises. Par ailleurs, les institutionnels (caisses de retraite, assurances) saturent leurs poches d'investissement avec des titres publics, laissant peu de place aux émissions "Corporate".
Par ailleurs, on note une dynamique sur les cinq dernières années : le nombre d'obligations privées a presque doublé, passant de 17 à 32. Cela montre que de nouveaux émetteurs (secteur bancaire, télécoms, microfinance, etc.) commencent à voir la BRVM comme une alternative au crédit bancaire classique.
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