Selon un communiqué de presse, la réunion de consultation de haut niveau, qui s’est tenue au siège de la Banque africaine de développement, a permis d’établir une plateforme commune pour passer d’une coopération fragmentée à un co-investissement programmatique à grande échelle aligné sur les priorités de développement économique du continent.
La consultation se déroule au moment où l’Afrique est confrontée à un déficit croissant de financement du développement et à un besoin urgent de mobiliser des capitaux à grande échelle pour l’accès à l’énergie, la résilience climatique, la sécurité alimentaire, l’intégration régionale et la croissance tirée par le secteur privé.
Cette consultation, explique-t-on, reflète également l’ambition collective des membres de l’Acg de renforcer leur engagement avec l’Afrique, déployé de manière plus coordonnée et plus catalytique.
Les discussions ont porté sur la manière dont l’Acg et la Banque africaine de développement pouvaient conjointement ancrer le cofinancement arabo-africain (en combinant leurs bilans respectifs, leurs capacités de financement à long terme et anticyclique, leur expertise sectorielle et leurs plateformes nationales) pour mobiliser des investissements publics et privés plus importants et mieux coordonnés afin de soutenir les priorités d’investissement en matière de développement de l’Afrique. Les participants ont exploré des pistes concrètes pour améliorer la préparation conjointe des projets, harmoniser les approches de financement, renforcer le dialogue politique, exploiter les avantages comparatifs et soutenir les programmes de développement menés par les pays, tout en veillant à ce que les investissements produisent un impact mesurable et une résilience à long terme.
La consultation s’inscrivait également dans le cadre du programme de la Banque africaine de développement visant à renforcer la souveraineté financière de l’Afrique grâce à une Nouvelle architecture financière africaine (NAFA), destinée à mieux intégrer les institutions de financement du développement, les fournisseurs de garanties, les assureurs, les marchés de capitaux et les investisseurs privés.
Selon le communiqué, la réunion de consultation de haut niveau a abouti à l’adoption d’une déclaration commune sur un partenariat stratégique entre l’Acg et le Groupe de la Banque africaine de développement.
La Déclaration articule une vision politique partagée et la traduit en orientations opérationnelles, définissant clairement les domaines prioritaires de coopération. Elle établit également les principes des mécanismes de suivi institutionnels qui guideront la prochaine phase du partenariat arabo-africain.
«S’agissant de la prochaine étape pratique, la Déclaration prévoit l’élaboration d’un cadre de financement et de partenariat opérationnel, à envisager en 2026, qui définira les modalités de cofinancement, de coordination des pipelines, de confiance mutuelle et de programmation conjointe régulière. Elle reconnaît également le rôle central du Fonds africain de développement (le guichet de financement concessionnel du Groupe de la Banque) dans le soutien aux pays à faible revenu et fragiles. La Déclaration appelle également à explorer une collaboration plus étroite entre les institutions de l’Acg et le Fonds », précise-t-on.
Adou Faye
La consultation se déroule au moment où l’Afrique est confrontée à un déficit croissant de financement du développement et à un besoin urgent de mobiliser des capitaux à grande échelle pour l’accès à l’énergie, la résilience climatique, la sécurité alimentaire, l’intégration régionale et la croissance tirée par le secteur privé.
Cette consultation, explique-t-on, reflète également l’ambition collective des membres de l’Acg de renforcer leur engagement avec l’Afrique, déployé de manière plus coordonnée et plus catalytique.
Les discussions ont porté sur la manière dont l’Acg et la Banque africaine de développement pouvaient conjointement ancrer le cofinancement arabo-africain (en combinant leurs bilans respectifs, leurs capacités de financement à long terme et anticyclique, leur expertise sectorielle et leurs plateformes nationales) pour mobiliser des investissements publics et privés plus importants et mieux coordonnés afin de soutenir les priorités d’investissement en matière de développement de l’Afrique. Les participants ont exploré des pistes concrètes pour améliorer la préparation conjointe des projets, harmoniser les approches de financement, renforcer le dialogue politique, exploiter les avantages comparatifs et soutenir les programmes de développement menés par les pays, tout en veillant à ce que les investissements produisent un impact mesurable et une résilience à long terme.
La consultation s’inscrivait également dans le cadre du programme de la Banque africaine de développement visant à renforcer la souveraineté financière de l’Afrique grâce à une Nouvelle architecture financière africaine (NAFA), destinée à mieux intégrer les institutions de financement du développement, les fournisseurs de garanties, les assureurs, les marchés de capitaux et les investisseurs privés.
Selon le communiqué, la réunion de consultation de haut niveau a abouti à l’adoption d’une déclaration commune sur un partenariat stratégique entre l’Acg et le Groupe de la Banque africaine de développement.
La Déclaration articule une vision politique partagée et la traduit en orientations opérationnelles, définissant clairement les domaines prioritaires de coopération. Elle établit également les principes des mécanismes de suivi institutionnels qui guideront la prochaine phase du partenariat arabo-africain.
«S’agissant de la prochaine étape pratique, la Déclaration prévoit l’élaboration d’un cadre de financement et de partenariat opérationnel, à envisager en 2026, qui définira les modalités de cofinancement, de coordination des pipelines, de confiance mutuelle et de programmation conjointe régulière. Elle reconnaît également le rôle central du Fonds africain de développement (le guichet de financement concessionnel du Groupe de la Banque) dans le soutien aux pays à faible revenu et fragiles. La Déclaration appelle également à explorer une collaboration plus étroite entre les institutions de l’Acg et le Fonds », précise-t-on.
Adou Faye


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