«Nous avons entrepris un programme extrêmement ambitieux pour atteindre l’accès universel à l’électricité à l’horizon de 2029, avec la mobilisation de près de 400 milliards de FCfa. Avec ce programme, l’État va électrifier 6 471 localités sur la base des directives d’équité territoriale du président de la République », a indiqué M. Diouf. Il a souligné que ce programme d’investissement annoncé est très important dans la mesure où l’accès à l’électricité réduit les inégalités territoriales relatives à l’éducation, à la santé, etc.
Abdourahmane Diouf a dans la même dynamique affirmé que 86 % des Sénégalais ont actuellement accès à l’électricité.
La rencontre avec la presse a servi de cadre au ministre de l’Énergie et du Pétrole pour revenir sur les récentes coupures d’électricité. A son avis, elles sont liées aux tensions entre l’offre et la demande mais également de difficultés ponctuelles d’approvisionnement en combustibles.
Selon le ministre, pour approvisionner suffisamment les ménages et les entreprises en électricité, l’État envisage de recourir à une filialisation de la Senelec. Il a tout de même précisé que la filialisation est différente de la privatisation.
En plus, a ajouté le ministre, l’État va en même temps renforcer la capacité de production d’électricité de la Senelec, moderniser les réseaux de distribution, développer le stockage et accélérer le recours aux énergies renouvelables et au gaz naturel. «Notre ambition n’est pas uniquement de produire du pétrole et du gaz. Notre véritable ambition est de transformer nos ressources naturelles en énergie compétitive pour notre économie », a indiqué le ministre de l’Énergie et du Pétrole.
Oumar Nourou
Abdourahmane Diouf a dans la même dynamique affirmé que 86 % des Sénégalais ont actuellement accès à l’électricité.
La rencontre avec la presse a servi de cadre au ministre de l’Énergie et du Pétrole pour revenir sur les récentes coupures d’électricité. A son avis, elles sont liées aux tensions entre l’offre et la demande mais également de difficultés ponctuelles d’approvisionnement en combustibles.
Selon le ministre, pour approvisionner suffisamment les ménages et les entreprises en électricité, l’État envisage de recourir à une filialisation de la Senelec. Il a tout de même précisé que la filialisation est différente de la privatisation.
En plus, a ajouté le ministre, l’État va en même temps renforcer la capacité de production d’électricité de la Senelec, moderniser les réseaux de distribution, développer le stockage et accélérer le recours aux énergies renouvelables et au gaz naturel. «Notre ambition n’est pas uniquement de produire du pétrole et du gaz. Notre véritable ambition est de transformer nos ressources naturelles en énergie compétitive pour notre économie », a indiqué le ministre de l’Énergie et du Pétrole.
Oumar Nourou

chroniques

