Dans le cadre de l’initiative Government AI Campus (lien en anglais) d’Apolitical, les participants auront accès à des cours sur « Les fondamentaux de l’IA pour les fonctionnaires : opportunités, risques et stratégies », « Le leadership en matière d’IA au sein du gouvernement : instaurer la confiance, développer les compétences et favoriser une culture d’innovation » et « Des marchés publics plus intelligents grâce à l’IA ». Ces formations ont été élaborées par Stanford University Online et la Sda Bocconi School of Management. Google et Apolitical fournissent, quant à eux, la plateforme d’apprentissage ainsi que les contenus pédagogiques.
L’AI Hub for Sustainable Development, explique-t-on, est une initiative soutenue par le G7, codirigée par le Pnud et le ministère italien des Entreprises et du « Made in Italy ». Ele s’inscrit dans le droit fil du Plan Mattei de l’Italie pour l’Afrique. Le Groupe de la Banque africaine de développement est membre fondateur du comité de pilotage exécutif de l’AI Hub.
« L’IA transforme notre façon de travailler. Elle promet des gains de productivité considérables si les utilisateurs en saisissent pleinement les applications. Le développement de cette compréhension au sein des administrations a été négligé, et ce partenariat nous aide à y remédier », a déclaré Ousmane Fall, directeur du département du Développement industriel et commercial du Groupe de la Banque.
Cette formation constitue la première étape de la mise en œuvre des recommandations issues d’un rapport du Groupe de la Banque intitulé « Gains de productivité grâce à l’IA en Afrique : voies vers l’efficacité du travail, la croissance économique et une transformation inclusive », qui prévoyait qu’un déploiement inclusif de l’IA pourrait ajouter jusqu’à 1 000 milliards de dollars au produit intérieur brut de l’Afrique d’ici 2035, tout en identifiant les compétences et une gouvernance digne de confiance comme deux des cinq facteurs clés nécessaires pour concrétiser ces gains.
« Alors que le paysage de l’IA ne cesse d’évoluer, les gouvernements africains ont besoin d’un soutien opportun pour renforcer les fondements institutionnels et techniques nécessaires à une participation significative à l’économie de l’IA », a déclaré Keyzom Ngodup Massally, directrice de l’AI Hub for Sustainable Development et responsable des programmes numériques et d’IA au Pnud.
Adou FAYE
L’AI Hub for Sustainable Development, explique-t-on, est une initiative soutenue par le G7, codirigée par le Pnud et le ministère italien des Entreprises et du « Made in Italy ». Ele s’inscrit dans le droit fil du Plan Mattei de l’Italie pour l’Afrique. Le Groupe de la Banque africaine de développement est membre fondateur du comité de pilotage exécutif de l’AI Hub.
« L’IA transforme notre façon de travailler. Elle promet des gains de productivité considérables si les utilisateurs en saisissent pleinement les applications. Le développement de cette compréhension au sein des administrations a été négligé, et ce partenariat nous aide à y remédier », a déclaré Ousmane Fall, directeur du département du Développement industriel et commercial du Groupe de la Banque.
Cette formation constitue la première étape de la mise en œuvre des recommandations issues d’un rapport du Groupe de la Banque intitulé « Gains de productivité grâce à l’IA en Afrique : voies vers l’efficacité du travail, la croissance économique et une transformation inclusive », qui prévoyait qu’un déploiement inclusif de l’IA pourrait ajouter jusqu’à 1 000 milliards de dollars au produit intérieur brut de l’Afrique d’ici 2035, tout en identifiant les compétences et une gouvernance digne de confiance comme deux des cinq facteurs clés nécessaires pour concrétiser ces gains.
« Alors que le paysage de l’IA ne cesse d’évoluer, les gouvernements africains ont besoin d’un soutien opportun pour renforcer les fondements institutionnels et techniques nécessaires à une participation significative à l’économie de l’IA », a déclaré Keyzom Ngodup Massally, directrice de l’AI Hub for Sustainable Development et responsable des programmes numériques et d’IA au Pnud.
Adou FAYE

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