Par ailleurs, la croissance de l’économie hors agriculture et hors pétrole s’établit à 4,0% en 2024 contre 3,6% en 2023. En 2024, renseigne l’Ansd, les dépenses de consommation finale ont enregistré une augmentation de 4,4% en volume, après 5,6% en 2023.
Ce ralentissement résulte notamment de celui des dépenses de consommation marchande du secteur privé (y compris les Isblsm (3,5% après 5,3% . Il est limité par un relèvement de la consommation finale des administrations publiques de 8,5% après 7,1% en 2023.
En volume, la formation brute de capital fixe (Fbcf s’est repliée de 8,2% en 2024 contre une progression de 7,4% en 2023. Cette évolution est consécutive à la diminution concomitante de ses composantes privée (-4,6% et publique (-19,8%. Au titre des échanges extérieurs de biens et services (en volume, les exportations se sont bonifiées de 20,8% en 2024, après une baisse de 5,6% en 2023.
En parallèle, ajoute l’Ansd, l’évolution des importations est passée de 2,1% en 2023 à -2,5% en 2024. Le taux d’épargne nationale s’est légèrement amélioré passant de 17,7% du Pib en 2023 à 18,9% en 2024, soit une progression de 1,2 point de pourcentage. Le taux de croissance de l’économie mondiale s’est établi à 3,2 % en 2024, après 3,3% en 2023 2 consécutif à l’assouplissement des politiques monétaires et à la reprise de la demande intérieure.
Dans plusieurs économies, la croissance économique est restée stable à 1,7% en 2024. La légère décélération de l’activité économique américaine (2,8% en 2024, après 2,9% en 2023) a été compensée par le redressement de celle des pays de la zone euro où la croissance du Produit intérieur brut (PIB) est passée de 0,4% en 2023 à 0,8% en 2024.
Au sein des pays émergents et en développement, l’activité économique a affiché un taux de croissance de 4,2% en 2024, contre 4,4% en 2023, traduisant un léger ralentissement. En Afrique subsaharienne, le taux de croissance du Pib est passé de 3,6% en 2023 à 3,8% en 2024.
Cette progression reflèterait notamment une réduction de l’impact des chocs météorologiques sur les activités économiques, contribuant ainsi au dynamique de croissance dans la région.
Adou Faye
Ce ralentissement résulte notamment de celui des dépenses de consommation marchande du secteur privé (y compris les Isblsm (3,5% après 5,3% . Il est limité par un relèvement de la consommation finale des administrations publiques de 8,5% après 7,1% en 2023.
En volume, la formation brute de capital fixe (Fbcf s’est repliée de 8,2% en 2024 contre une progression de 7,4% en 2023. Cette évolution est consécutive à la diminution concomitante de ses composantes privée (-4,6% et publique (-19,8%. Au titre des échanges extérieurs de biens et services (en volume, les exportations se sont bonifiées de 20,8% en 2024, après une baisse de 5,6% en 2023.
En parallèle, ajoute l’Ansd, l’évolution des importations est passée de 2,1% en 2023 à -2,5% en 2024. Le taux d’épargne nationale s’est légèrement amélioré passant de 17,7% du Pib en 2023 à 18,9% en 2024, soit une progression de 1,2 point de pourcentage. Le taux de croissance de l’économie mondiale s’est établi à 3,2 % en 2024, après 3,3% en 2023 2 consécutif à l’assouplissement des politiques monétaires et à la reprise de la demande intérieure.
Dans plusieurs économies, la croissance économique est restée stable à 1,7% en 2024. La légère décélération de l’activité économique américaine (2,8% en 2024, après 2,9% en 2023) a été compensée par le redressement de celle des pays de la zone euro où la croissance du Produit intérieur brut (PIB) est passée de 0,4% en 2023 à 0,8% en 2024.
Au sein des pays émergents et en développement, l’activité économique a affiché un taux de croissance de 4,2% en 2024, contre 4,4% en 2023, traduisant un léger ralentissement. En Afrique subsaharienne, le taux de croissance du Pib est passé de 3,6% en 2023 à 3,8% en 2024.
Cette progression reflèterait notamment une réduction de l’impact des chocs météorologiques sur les activités économiques, contribuant ainsi au dynamique de croissance dans la région.
Adou Faye

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